Jean-Luc Verna, Rétrospective

Exposition monographique
Du 22 octobre 2016 au 26 février 2017
Vernissage vendredi 21 octobre 2016, à partir de 18h30

« Jean-Luc Verna
— Vous n’êtes pas un peu beaucoup maquillé ?
— Non
Rétrospective »

Avec cette première monographie dans une institution muséale en France, Jean-Luc Verna souhaite accomplir un « geste de déposition », comme pour marquer une envie d’entamer autre chose, après une longue carrière d’un quart de siècle.

Présentation

« Jean-Luc Verna
— Vous n’êtes pas un peu beaucoup maquillé ?
— Non
Rétrospective »

Temps fort de sa programmation de la rentrée, le MAC VAL consacre son espace d’exposition temporaire à l’artiste Jean-Luc Verna1.
Avec cette première monographie dans une institution muséale en France, celui-ci souhaite accomplir un « geste de déposition », comme pour marquer une envie d’entamer autre chose, après une longue carrière d’un quart de siècle. Pionnier de sa génération dans la pratique du dessin contemporain, bien avant l’engouement que l’on connaît, Jean-Luc Verna livre au MAC VAL un art qui découle d’un corps dans tous ses états et dans tous les médiums possibles. Il est ici question de dessin, au même titre que la photographie, l’installation, la musique, et la danse.
« Il s’agit moins de donner à voir des objets d’art, mais bien au contraire de donner à éprouver et retranscrire en espace l’expérience singulière de l’art de Jean-Luc Verna » précise le commissaire de l’exposition, Frank Lamy.

Artiste pluridisciplinaire ; dessinateur, auteur, danseur, chorégraphe, metteur en scène, comédien, Jean-Luc Verna place le corps au centre de son travail, dans toutes ses dimensions et humeurs ; tour à tour glorieux, misérable, jouissant, souffrant, vivant. Il utilise le dessin comme il utilise son corps et sa peau, comme un espace à travestir autant qu’à embellir, à transformer autant qu’à célébrer.
Son univers, entre culture savante et culture populaire, est jalonné de références artistiques, mythologiques, cinématographiques et musicales et peuplé de fantômes, de présences, d’amis tels Bruno Pelassy, Brice Dellsperger ou Gisèle Vienne...
Le parcours rétrospectif dans l’œuvre, ponctué de nouvelles productions, met en exergue la constance et la récurrence des motifs et préoccupations de Jean-Luc Verna. La scénographie stricte et carrée, entre en contradiction avec la dimension baroque, carnavalesque et presque grotesque de l’œuvre. Au centre, un dispositif scénique s’impose tant comme installation que comme scène à activer par l’artiste pendant toute la durée de l’exposition. Une bande son, omniprésente, vient s’inscrire dans un parcours « au clair de lune » et permet, à l’instar d’une lumière spécialement créée pour l’occasion, d’inciter le public à entrer dans le monde de l’artiste ; un monde qui peut paraître aussi sombre que porteur de signes du renouveau. L’exposition n’est d’ailleurs pas sans évoquer une danse macabre, « pas gothique mais forcément New wave ! », souligne Jean-Luc Verna, comme une épitaphe, mais comme une pulsion de vie aussi, pour symboliser une page qui se tourne, une rétrospective pour mieux renaître…

Pendant toute sa durée, l’exposition est ponctuée d’événements, tant musicaux, chorégraphiques que cinématographiques. Temps forts attendus de cette programmation, un ciné-concert de Steven Severin, une interprétation de Catherine Robbe-Grillet et Beverly Charpentier, une performance de Jean-Michel Espitallier (poète) et Valeria Giuga (danseuse, chorégraphe et notatrice Laban), un concert de « I Apologize », des cartes blanche aux labels les Disques en Rotin Réunis créé par Arnaud Maguet, Southern Lord Records, créé par Stephen O’Malley et Greg Anderson et Optical Sound, ainsi que la réactivation en février 2017 de « I Apologize », une œuvre polymorphe qualifiée de « post dramatique », de Gisèle Vienne.

Le catalogue réalisé pour l’occasion rassemble des textes de Laurent Devèze, Alexia Fabre, Frank Lamy, Emmanuelle Lequeux, Philippe Liotard, Corinne Rondeau, Claude-Hubert Tatot, Bernard Vouilloux et un entretien avec Valérie Da Costa.

Communiqué de presse

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le Petit Journal

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1Artiste pluridisciplinaire : dessinateur, auteur, danseur, chorégraphe, metteur en scène, comédien, Jean-Luc Verna place le corps au centre de son travail, dans toutes ses dimensions et humeurs ; tour à tour glorieux, misérable, jouissant, souffrant, vivant.
Il utilise le dessin – au même titre que la photographie, l’installation, la musique, et la danse – comme il utilise son corps et sa peau, comme un espace à travestir autant qu’à embellir, à transformer autant qu’à célébrer.
http://www.airdeparis.com/artists/jean-luc-verna/

2Artiste pluridisciplinaire : dessinateur, auteur, danseur, chorégraphe, metteur en scène, comédien, Jean-Luc Verna place le corps au centre de son travail, dans toutes ses dimensions et humeurs ; tour à tour glorieux, misérable, jouissant, souffrant, vivant.
Il utilise le dessin – au même titre que la photographie, l’installation, la musique, et la danse – comme il utilise son corps et sa peau, comme un espace à travestir autant qu’à embellir, à transformer autant qu’à célébrer.
http://www.airdeparis.com/artists/jean-luc-verna/

3Artiste pluridisciplinaire : dessinateur, auteur, danseur, chorégraphe, metteur en scène, comédien, Jean-Luc Verna place le corps au centre de son travail, dans toutes ses dimensions et humeurs ; tour à tour glorieux, misérable, jouissant, souffrant, vivant.
Il utilise le dessin – au même titre que la photographie, l’installation, la musique, et la danse – comme il utilise son corps et sa peau, comme un espace à travestir autant qu’à embellir, à transformer autant qu’à célébrer.
http://www.airdeparis.com/artists/jean-luc-verna/

Œuvres

L’affiche

Programmation culturelle

Dimanche 6 novembre 2016

12h – 19h

—  Interludes critiques

Interventions, actions, conférences, sélection de films et vidéos proposés par des personnalités invitées à porter leurs regards personnels et subjectifs, critiques ou poétiques sur Jean-Luc Verna et son œuvre. Avec : Jérôme Game, Frank Lamy, Claude-Hubert Tatot, Agnès Vannouvong, Jean-Luc Verna…

Gratuit, salle d’exposition temporaire

—  « The Record dealer, sous ses doigts se dissout le vernis ! »
Sur une proposition de Jérôme Poret

Carte blanche au label de musiques expérimentales Optical Sound et lancement du numéro #4 de la revue OpticalSound dédiée aux pratiques artistiques frontières et critiques Optical Sound est une structure hybride et atypique, furtive et mobile qui dessine ses propres frontières entre musique expérimentale et art contemporain. Optical Sound œuvre depuis 1997 au mixage interdisciplinaire et produit sans distinction projets de musiciens-artistes-graphistes ainsi qu’une revue spécialisée. Sans dogme ni chapelle, il se dessine pourtant la cartographie d’un territoire animé par un réseau serré d’intervenants qui travaillent en cooptation, par le truchement des productions, des rencontres, du partage des données et des passions.

OpticalSound – Numéro #4
Un numéro orchestré par Pierre Beloüin et P. Nicolas Ledoux, qui interroge les limites du statut de l’œuvre d’art, les relations complexes entre art et musique autour de : Salvage Art Institute, Encastrable, Dora Garcia, Robert Longo, Arnaud Labelle Rojoux, Chris Marker, Jean-Luc Verna, That’s Painting Production, Ange Leccia, Jill Gasparina, William Seward Burroughs, François Coadou, Raphaële Jeune et François Deck, Robert Longo, David Michael Clarke, Christian Marclay, Hippolyte Hentgen, Genesis P-Orridge et Timothy Leary etc.

Gratuit, salon

Dimanche 13 novembre 2016

—  15h - 17h
Embrassement, 2016
Performance en tête-à-tête

Jean-Luc Verna fait entrer qui le désire pour un embrassement dans le silence. Chacun est libre de se déshabiller ou non. Après un échange de regards, Jean-Luc Verna se met nu.
L’étreinte dure 30 secondes ou plus.

Dimanche 4 décembre 2016

—  12h – 19h
« The Record dealer, sous ses doigts se dissout le vernis ! »

Sur une proposition de Jérôme Poret.

Carte Blanche au label Les Disques en Rotin Réunis, créé par Arnaud Maguet

« Il n’y a pas d’anti-culture, ni de contre-culture, ni davantage de culture parallèle ou souterraine. Sous ces distinctions de sociologue s’opère, soumise à un développement contradictoire, la réduction progressive de la culture au spectacle, à un spectacle qui transforme en idéologie de poche les images du non-vécu, et les regroupe en un espace-temps où la marchandise est non seulement produite, distribuée et consommée mais aussi généralisée comme nécessité, hasard, liberté, durée, représentation ; comme somme des catégories du vécu réduit à la survie. Depuis le tournant du millénaire, Les Disques en Rotin Réunis tentent, avec les moyens du bord, de construire un barrage contre cet océan qui se dit pacifique. Bref, c’est pas gagné. »
Arnaud Maguet

Gratuit, salon

—  16h
« HAS BEEN - SHE WAS DANCING »
Performance de Valeria Giuga, danseuse, chorégraphe et notatrice Laban, en collaboration avec le danseur Roméo Agid et le poète contemporain Jean-Michel Espitallier

« HAS BEEN - SHE WAS DANCING » est la rencontre de La Mère d’Isadora Duncan (1921) et du portrait qu’a fait Gertrude Stein de la chorégraphe dans un texte de 1912.
Valeria Giuga transpose cette rencontre en un jeu de par-cœur du poème et de la danse mêlés. Le morcellement et les altérations originels de la danse duncanienne laissent ici la place à une nouvelle gestuelle radicalement épurée.
Les mouvements des deux interprètes, strictement écrits, sont générés par les mots du texte de Stein, boucles et jeux de permutations, selon le montage qu’en propose Jean-Michel Espitallier.
La sécheresse rythmique de la pièce, qu’accentue une lecture monocorde doublée d’un métronome, installe bientôt une litanie hypnotique, à la fois sonore (lecture strictement cadencée) et visuelle (chorégraphie strictement écrite). Dans cet agencement, les deux interprètes en perruque ne sont pas sans évoquer quelques personnages beckettiens, drôles mais un peu pathétiques, désespérément appliqués, à l’unisson d’un ballet mécanique.
Jusqu’à ce que les rythmes de la batterie de Jean-Michel Espitallier viennent enrayer cet ordonnancement et l’emmène vers un finale plus groove et délicatement chaotique.

Chorégraphie : Valeria Giuga Montage texte, lecture et batterie : Jean-Michel Espitallier Danse : Valeria Giuga et Roméo Agid Création et montage son : Roméo Agid

« HAS BEEN » est une série de performances autour de la question de la désuétude et de l’oubli. Cet anglicisme signifiant littéralement « a été » est aussi un terme qui sert à qualifier quelqu’un ou quelque chose qui est passé de mode. À partir de cette double interprétation, Valeria Giuga, en collaboration avec le poète contemporain Jean-Michel Espitallier, interroge des esthétiques et des époques passées à travers le répertoire de la création en danse du XXe siècle. En s’appuyant sur des partitions chorégraphiques de la cinétographie Laban telles que L’après-midi d’un faune de Kurt Joos ou La mère d’Isadora Duncan, il s’agit d’entretenir un dialogue vivant avec l’histoire de la danse au travers de l’écrit.

Has Been
Production : Compagnie LABKINE
Partenaires : CDC de Toulouse, MAC VAL- Musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Centre National de la Danse de Pantin, Le Carreau du temple (75) avec l’aide de la Spedidam et le soutien de l’ADDA 81

Gratuit, salle d’exposition temporaire

—  17h
Solo dansé par Jean-Luc Verna, tiré de la pièce Kindertotenlieder de Gisèle Vienne. Création

Cette performance est reportée à une date ultérieure et remplacée par une rencontre avec Jean-Luc Verna

Kindertotenlieder évoque la tradition autrichienne liée aux personnages des Perchten, des figures qui surgissent au milieu de l’hiver pour chasser les démons et punir les âmes damnées. Cette tradition, encore vivante, répond à certains fantasmes qui nous animent, liés à la cruauté, à l’innocence et à l’expiation. Autour de l’écriture de Dennis Cooper et de la mise en scène de Gisèle Vienne, Kindertotenlieder développe un cadre propice aux projections de fantasmes qui rappelle le romantisme sombre émanant de maints paysages alpins en hiver. Anja Röttgerkamp transmet à Jean-Luc Verna des moments de cette pièce de 2007 pour la création d’une forme inédite en solo.

Gratuit, salle d’exposition temporaire

Dimanche 11 décembre 2016

—  15h - 17h
Embrassement, 2016
Performance en tête-à-tête

Jean-Luc Verna fait entrer qui le désire pour un embrassement dans le silence. Chacun est libre de se déshabiller ou non. Après un échange de regards, Jean-Luc Verna se met nu.
L’étreinte dure 30 secondes ou plus.

Dimanche 08 janvier 2017

—  15h - 17h
Embrassement, 2016
Performance en tête-à-tête

Jean-Luc Verna fait entrer qui le désire pour un embrassement dans le silence. Chacun est libre de se déshabiller ou non. Après un échange de regards, Jean-Luc Verna se met nu.
L’étreinte dure 30 secondes ou plus.

—  17h
concert de Stephen O’Malley - « Gruidés »

Le musicien, compositeur et guitariste américain Stephen O’Malley, membre du groupe Sunn 0))) et co-fondateur du label Southern Lord Records, présente « Gruidés », sa première composition pour orchestre, immersive et imposante. Elle fut commandée par l’ONCEIM - Orchestre de Nouvelles Créations, Expérimentations et Improvisation Musicales.

Au début de l’année 2014, le pianiste et compositeur Frédéric Blondy demande à Stephen O’Malley d’écrire une œuvre pour orchestre, composée de musiciens venant de la musique contemporain, du jazz, de l’expérimentation, de l’improvisation et du classique. Dans un esprit punk et rock, il a conçu une pièce techniquement exigeante, à base d’un drone long et étendu, centrée sur un système harmonique expérimental.

Pendant 35 minutes, « Gruidés » exige des musiciens de maintenir une même séquence de notes (un exercice relativement difficile pour les cordes, et un véritable test d’endurance pour les instruments à vent), produisant un paysage sonore dissonant et effrayant, dans des tonalités glissantes et intenses.

Edité par le label Demdike Stare’s DDS label, « Gruidés » a été enregistré par Augustin Muller de l’IRCAM et masterisé par Matt Colton. La pochette du disque (présentée dans l’exposition) a été conçue par Jean-Luc Verna. Présentée pour la première fois en 2014 dans l’église Saint-Merry à Paris, elle sera jouée au cœur de l’exposition rétrospective de Jean-Luc Verna au MAC VAL.

Dimanche 5 février 2017

Entrée libre

12h – 19h
« The Record dealer, sous ses doigts se dissout le vernis ! »

Sur une proposition de Jérôme Poret.
Salon d’écoute

Carte blanche à Stephen O’Malley & The Bell’s Angels
En collaboration avec les étudiants du programme Blitzprint dirigé par Julien Sirjacq à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris.

Stephen O’Malley, musicien et guitariste originaire de Seattle, a fondé et participé à de nombreux groupes tel que Burning Witch, Ginnungagap KTL, Lotus Eaters, et Sunn O))) avec Greg Anderson du label Southern Lord Records. Il est aussi graphiste créant des couvertures d’albums, sérigraphies et des posters pour des groupes tels que Earth, Emperor, Zyklon, Boris, Probot et Melvins.
Il a aussi publié un fanzine de Black Metal appelé « Descent » au milieu des années 1990. Jean-Luc Verna a réalisé la pochette de son album « Gruidés » édité chez le label DDS.

16h
« C’est pas beau de critiquer ? »
Ingrid Luquet-Gad

Exposition de la collection, « L’Effet Vertigo » Devant l’œuvre de Jean-Luc Verna « Paramour »

Visite et rencontre avec Ingrid Luquet-Gad, critique d’art, devant une œuvre choisie de l’exposition des œuvres de la collection. Depuis son ouverture en 2005, le MAC VAL développe le cycle « C’est pas beau de critiquer ? ». À travers cette programmation, des critiques membres de l’AICA (Association internationale des critiques d’art) sont invités à écrire un texte sur une œuvre de la collection et à rencontrer le public pour poursuivre cet échange.
Résolument subjectives, ces contributions interrogent le format habituel de la critique d’art et soulignent la variété des pratiques d’interprétation à l’œuvre dans le champ de l’art.

18h « I Apologize » Spectacle de Gisèle Vienne Avec Jonathan Capdevielle, Katia Petrowick, Jean-Luc Verna

Au cœur de l’exposition de Jean-Luc Verna

« Une exploration de l’émotion qui naît du lien intime entre l’érotisme, la mort et l’immobilité perturbante de la poupée. » (Gisèle Vienne)

« I Apologize » part de la reconstitution d’un accident. Cette reconstitution engendre plusieurs versions de l’évènement afin d’en cerner la réalité.
Diverses, elles ont un statut trouble entre mises en scène d’un évènement réel et mises en scène d’un fantasme ; elles génèrent la structure de la pièce, une réflexion sur la réalité et ses représentations hypothétiques.
Ces différentes versions, dirigées par un jeune homme qui met en scène un homme, une femme, icônes à la fois rock et baroques et une vingtaine d’adolescentes d’une douzaine d’années sous la forme de poupées articulées, installent progressivement la confusion dans la perception du réel, domaine de l’inexactitude, de la subjectivité dont les lacunes seront comblées par nos fantasmes.

Dimanche 19 février 2017

—  15h - 17h
Embrassement, 2016
Performance en tête-à-tête

Jean-Luc Verna fait entrer qui le désire pour un embrassement dans le silence. Chacun est libre de se déshabiller ou non. Après un échange de regards, Jean-Luc Verna se met nu.
L’étreinte dure 30 secondes ou plus.

Dimanche 26 février 2017

—  16h
Savannah Bay, spectacle avec Catherine Robbe-Grillet et Beverly Charpentier

Dans Savannah Bay, pièce de Marguerite Duras publiée en 1982, deux femmes explorent les méandres de la mémoire pour évoquer un événement dont elles n’ont pas été témoins mais qui a bouleversé leur vie. Savannah, fille de la première et mère de la seconde, s’est noyée au lendemain de son accouchement, après une intense passion amoureuse. Chaque jour, à la demande de la jeune femme, la vieille dame essaie de raconter cet amour absolu, sa fin tragique et la naissance de l’enfant.

Gratuit, auditorium Sur réservation : reservation@macval.fr

—  16h
Visite contée de l’exposition par Julien Tauber
Gratuit avec le billet d’entrée au musée, salle d’exposition temporaire

—  17h
Concert de « I Apologize »

I Apologize réinterprète des morceaux et mélodies, sans distinction de genre : Siouxsie and the Banshees, Bauhaus, T-Rex, Sex Pistols en passant par Donna Summer, Barbara, Cerrone, le tout émaillé de compositions.
Ce concert est le premier du groupe sous sa forme actuelle : Jean-Luc Verna, en compagnie de Xavier Boussiron, Gauthier Tassart et Julien Tiberi.

Gratuit avec le billet d’entrée au musée, salle d’exposition temporaire Sans réservation. Attention, la capacité d’accueil dans la salle d’exposition est limitée

Le vernissage en vidéo

Le MAC VAL a inauguré vendredi 21 octobre dernier sa nouvelle exposition temporaire. Une exposition monographique, retraçant les 25 années de carrière de Jean-Luc Verna. Dessinateur d’origine, l’artiste n’a jamais cessé de performer l’art, s’attaquant toujours à de nouveaux médiums dans sa pratique et recherche de l’art.
Cette rétrospective constitue le premier grand accrochage de l’artiste sur le territoire national.

Partenaires de l’exposition

 

 
Avec la complicité de la Briqueterie-Centre de développement chorégraphique du Val-de- Marne

Ressources documentaires