Scolaires

Le MAC VAL accueille gratuitement les enseignants et leurs élèves, de la maternelle à l’université.

Afin de préparer au mieux l’accueil des classes au musée, il est demandé à l’enseignant de faire parvenir son projet, en retournant deux semaines au minimum avant la visite la fiche de partenariat établie pour chaque réservation.
À l’issue de la visite fixe du mercredi 15h, un temps d’échange est réservé aux enseignants et responsables de groupes permettant de construire ensemble leurs futures visites, découvrir les outils à leur disposition et faciliter leur venue en autonomie.
La présentation thématisée des expositions proposée ici est un point de départ pour une visite active menée par un conférencier. Les visites sont déclinées par niveau de classe.
Une découverte préalable des expositions est fortement conseillée.

Réservations et informations

Dans la mesure de vos possibilités, merci de privilégier les réservations par courriel : reservation@macval.fr

Les réservations sont ouvertes également par téléphone, auprès du secrétariat de l’équipe des publics
- le lundi et jeudi de 9h à 12h30,
- le mardi, mercredi et vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 16h,

Tél. 01 43 91 64 23

Les maternelles

- Jusqu’au 5 janvier 2020, autour de l’exposition de la collection « Persona grata ? » et des œuvres produites dans le cadre des résidences d’Hugo Aveta et de Gözde Ilkin.

« Habiter les lieux »
Les meubles et les maisons expriment le besoin universel d’un « chez-soi », où trouver ses repères.
Tout au long de l’exposition « Persona grata ? », des bateaux, des fauteuils, des maisons-chaussures, des cabanes, des tapis, des immeubles collectifs prennent des formes plastiques très variées faisant écho à mille manières d’habiter.
Autour des œuvres de Pascale Consigny, Éléonore False, Pierre Huyghe, Bertrand Lamarche, Philippe Parreno, Patrick Tosani…

« Gestes créatifs »
Et si nous visitions l’exposition en se demandant « comment c’est fait » ?
Éclaboussures de couleur, empreintes de bois sculpté, photographie prise pendant de longues minutes, tissage de laine prenant pour modèle une photocopie noir et blanc, macrophotographies de peaux, traces de doigts encrés sur une vitre, broderie… autant de manières de faire et d’exprimer des sensibilités.
Autour des œuvres de Mircea Cantor, Kyungwoo Chun, Éléonore False, Gözde Ilkin, Thierry Kuntzel, Barthélémy Toguo…

- Du 5 octobre 2019 au 9 février 2020, autour de l’exposition de Nil Yalter, « TRANS/HUMANCE »

Motifs créatifs
L’œuvre de Nil Yalter est caractérisée par la pluralité de ses expressions artistiques. _ Un parcours à la découverte de son vocabulaire artistique, qui explore la plasticité de l’écriture et du langage.
Liens avec le programme scolaire : explorer et décrire les formes géométriques ; reconnaître et se familiariser avec les matériaux artistiques, premières approches de l’écriture.

- À partir du 11 février 2020, autour de la nouvelle exposition de la collection.

Vers l’invisible et au-delà !
De l’infime à l’incommensurable, les œuvres nous font rêver et douter de ce que nous voyons, de ce qui nous entoure… Il s’agira de réfléchir ensemble pour ordonner entre eux les mondes donnés à voir par les artistes, de leur prêter mesure.
Autour des œuvres de Dove Allouche, Hicham Berrada, Michel Blazy, Charlotte Charbonnel, Evariste Richer, Stéphane Thidet…

Arpenter la Terre
La marche est l’un des moyens privilégiés par les artistes pour faire une expérience à la fois intime et engagée du monde. Cela commence en bas de chez soi, et peut se poursuivre, loin, loin, loin…
Autour des œuvres de Tania Mouraud, Gina Pane, Laurent Pernot, Sophie Ristelhueber…

- Du 7 mars à août 2020, autour de l’exposition du duo d’artistes Brognon et Rollin

Voyage dans l’espace-temps
Jeux de comptage, mesure de l’espace avec ses pieds, ses mains, son pouce, chanson à gestes et ritournelles sont autant de manière d’apprivoiser les lieux qui nous entourent et de comprendre le passage du temps avec son corps. L’exposition est pensée comme un territoire physique et temporel à explorer ensemble.

- Visites croisées avec le centre de documentation
Le centre de documentation accompagne la collection du musée, la programmation artistique et suit l’actualité de la création. Des visites actives de la collection ou des expositions temporaires sont menées par une documentaliste et un conférencier ou une conférencière.

« Un livre, une œuvre »
Les enfants découvrent une sélection d’œuvres du musée, de livres d’artistes et d’albums jeunesse. Les documentalistes choisissent des formats étonnants et des manières inédites de raconter une histoire.
Le parcours se décline tout en surprises du livre à l’œuvre, en deux temps : la découverte des livres avec la documentaliste et la visite du musée avec un conférencier ou une conférencière.

Les élémentaires

- Jusqu’au 5 janvier 2020, autour de l’exposition de la collection « Persona grata ? » et des œuvres produites dans le cadre des résidences d’Hugo Aveta et de Gözde Ilkin.

Portraits fragmentés
Dans l’exposition « Persona grata ? », certains corps et visages sont rendus méconnaissables par le cadrage, le gros plan, le recouvrement de couleur ou le flou.
Que signifie ce choix de ne pas tout montrer d’une personne ? Peut-on parler de portrait si on ne reconnaît pas le modèle ?
Autour des œuvres de Renaud Auguste-Dormeuil, Bruno Perramant, Laure Prouvost, Gözde Ilkin, Djamel Tatah, Barthélémy Toguo…

Espaces métaphoriques
Salle d’attente, jardin, aéroport, seuil, mur, pont, rond-point, tunnel, clôture, persiennes… Ces espaces représentés dans certaines œuvres sont des métaphores d’un moment de la vie, d’un état intérieur, d’une émotion, d’une relation à l’autre.
Autour des œuvres de Hugo Aveta, Richard Baquié, Brognon Rollin, Mircea Cantor, Delphine Coindet, Gözde Ilkin, Lahouari Mohammed Bakir, François Paire…

- Du 5 octobre 2019 au 9 février 2020, autour de l’exposition de Nil Yalter, « TRANS/HUMANCE »

L’artiste enquêteuse
L’art de Nil Yalter est fait de rencontres et de narrations.
Explorons la figure de l’artiste enquêteuse et les outils (photographie, vidéo…) utilisés pour témoigner de son temps.

- À partir du 11 février 2020, autour de la nouvelle exposition de la collection

Toujours plus vite ?!
Une exploration de nos représentations du temps, mises en perspectives par les artistes, des échelles astronomique ou géologique à l’échelle humaine.
Autour des œuvres de Dove Allouche, Clément, Cogitore, Julien Discrit, Philippe Mayaux…

Matériologies
Les artistes de l’exposition ont utilisé une grande diversité de matériaux et de procédés, souvent inattendus, pour faire œuvre. En dehors de l’atelier, ils et elles explorent des environnements inconnus : grottes, laboratoires…
Autour des œuvres de Dove Allouche, Charlotte Charbonnel, Joana Hadjithomas & Khalil Joreige, Tal-Coat...

- Du 7 mars à août 2020, autour de l’exposition du duo d’artistes Brognon-Rollin

Réglé comme une pendule
Le temps est ce qui règle les activités du quotidien : temps scolaire, temps des loisirs, temps du sommeil, etc.
David Brognon et Stéphanie Rollin s’intéressent au temps qui passe et à la façon dont chacun l’occupe. Répétition de gestes et de déplacements, transmission de la parole de personne à personne…leurs œuvres donnent à voir des actions qui se reproduisent jusqu’à former une boucle temporelle.

Les collèges

- Jusqu’au 5 janvier 2020, autour de l’exposition de la collection « Persona grata ? » et des œuvres produites dans le cadre des résidences d’Hugo Aveta et de Gözde Ilkin

Icônes et symboles
Arc-en-ciel, mandala, drapeau national, barbelé, empreinte digitale, chaussure, pont, main ouverte…
Dans leurs œuvres, les artistes manient des motifs, des images, pour leur puissance symbolique. Par les moyens plastiques utilisés pour les représenter, par un jeu de combinaison et de détournement, ils les rendent ambigus ou paradoxaux.
Autour des œuvres de Hugo Aveta, Mircea Cantor, Léa Le Bricomte, Lahouari Mohammed Bakir, Barthélémy Toguo, Société Réaliste…

Formes du récit Comme en littérature, le choix d’une forme ou d’un langage plastique traduit un point de vue. Décortiquons la forme des œuvres pour réfléchir aux différentes manières d’évoquer une situation. Les artistes construisent des visions alternatives du monde sur des sujets d’actualité.
Autour des œuvres de Ismaïl Bahri, Richard Baquié, Brognon Rollin, Pascale Consigny, Thierry Fontaine, Laura Henno, Emily Jacir, Bertrand Lamarche…

- Du 5 octobre 2019 au 9 février 2020, autour de l’exposition de Nil Yalter « TRANS/HUMANCE »

Militer pour créer
Les œuvres de Nil Yalter racontent la vie des personnes exclues et des plus faibles, des situations vécues, observées et parfois partagées par l’artiste elle-même telles que l’exil, l’immigration, le statut de la femme.

- À partir du 11 février 2020, autour de la nouvelle exposition de la collection

La nature à l’œuvre
Les artistes confient parfois aux éléments naturels tout ou partie de leur processus artistique. Des phénomènes géologiques, biologiques ou encore météorologiques donnent ainsi forme aux œuvres de l’exposition.
Autour des œuvres de Dove Allouche, Michel Blazy, Julien Discrit, Angelika Markul, Bernard Moninot, Roman Moriceau, Laurent Pernot, Thu Van Tran…

Apprentis sorciers, apprenties sorcières
Les progrès scientifiques et techniques permettent aujourd’hui à l’humain de nombreuses manipulations du vivant. Les artistes nourrissent notre imaginaire et nos fantasmes autour de cet enjeu majeur, entre inquiétude et émerveillement.
Autour des œuvres de Boris Achour, Michel Blazy, Hicham Berrada, Delphine Coindet, Nicolas Floc’h, Didier Marcel, Jean Tinguely…

- Du 7 mars à août 2020, autour de l’exposition du duo d’artistes Brognon Rollin

Time’s up !
La perception du temps est parfois élastique. Par moments, il semble s’étirer à l’infini ou au contraire passer à toute vitesse. Comme dans Alice au pays des merveilles, le fameux conte de Lewis Carroll, le temps apparaît dans l’exposition comme un objet perçu de manière sensorielle, mouvante et changeante.

Artistes storytellers
David Brognon et Stéphanie Rollin nous racontent des histoires. Ils observent le monde qui les entoure et s’intéressent à des tranches de vies, des épisodes et circonstances précises, réalisant ainsi un arrêt sur image. À partir de leur enquête, ils réalisent des œuvres qui cristallisent un moment, comme une faille sur une ligne du temps.

Les lycées

- Jusqu’au 5 janvier 2020, autour de l’exposition de la collection « Persona grata ? » et des œuvres produites dans le cadre des résidences d’Hugo Aveta et de Gözde Ilkin

L’engagement de l’artiste
L’œuvre d’art peut être le véhicule d’une parole publique, une prise de position face aux événements qui traversent le monde contemporain. L’engagement de l’artiste l’amène notamment à porter la parole des personnes concernées par l’exil ou la migration, en témoignant des situations vécues, y compris par lui ou elle-même.
Autour des œuvres de Bady Dalloul, Laura Henno, Gözde Ilkin, Léa Le Bricomte, Sarkis, Barthélémy Toguo, Xie Lei…

- Du 5 octobre 2019 au 9 février 2020, autour de l’exposition de Nil Yalter « TRANS/HUMANCE »

Approcher l’intersectionnalité
À travers son œuvre, Nil Yalter s’intéresse et témoigne de la situation de personnes subissant simultanément plusieurs formes de domination ou de discrimination dans une société.

- À partir du 11 février 2020, autour de la nouvelle exposition de la collection

Anthropo-quoi ?
De nombreux et nombreuses scientifiques affirment que depuis la révolution industrielle, l’humain a un impact aussi puissant que les phénomènes naturels sur le devenir de la planète. Menace, mais aussi invitation à imaginer d’autres modes de relation au vivant et à la Terre, regardons comment les artistes s’emparent de cette actualité brûlante.
Autour des œuvres de Matthieu Kleyebe Abonnenc, Bianca Argimon, Clément Cogitore, Nicolas Floc’h, Tania Mouraud, Laurent Pernot, Bruno Serralongue…

Fabriques du paysage
Les artistes de l’exposition questionnent le paysage, et notamment ses héritages romantiques. La figure de l’artiste solitaire, les clichés liés à ce genre pictural construits par les médias ou le tourisme, les catastrophes écologiques mais aussi l’émerveillement ou le sentiment du sublime participent aujourd’hui de la notion de paysage. Avec les œuvres de Boris Achour, Clément Cogitore, Delphine Coindet, Jean Dubuffet, Pierre Malphettes, Jean-Luc Moulène, Bruno Serralongue, Stéphane Thidet, Agnès Varda…

- Du 7 mars à août 2020, autour de l’exposition du duo d’artistes Brognon Rollin

La règle et l’exception
Le temps est une construction sociologique qui engendre des règles de vie et structure les sociétés.
Mais est-il possible de vivre en dehors des principes du temps ? David Brognon et Stéphanie Rollin s’intéressent à des communautés qui remettent en question les conduites dictées par la fragmentation du temps et tentent de s’y soustraire.