Œuvres

This Nameless Spectacle

Titre
Le titre trouve son origine dans un poème de 1923, The Right of Way de William Carlos Williams, poète et romancier américain, mais aussi pédiatre et médecin généraliste. Il est l’un des représentants du modernisme et de l’imagisme. Le poème aborde la question du « regard fixe mobile ».
Le titre fait également référence au genre pictural du panorama, central dans le film. Un panorama (mot anglais du XVIIIe siècle, du grec pan [tout] et horama [spectacle]) est une vue en largeur d’un espace physique. La double projection du film immerge le spectateur au cœur de celui-ci, rejouant en partie la « fenêtre illusionniste ».
La technique de la rear projection (projection arrière) utilisée par Jesper Just dans une scène est inspirée du texte A Clumsy Sublime (un sublime maladroit) de Laura Mulvey,qui invente ce terme pour se référer aux images où les acteurs jouent devant une scène projetée, tournée en amont. Ce type de procédé confère aux images produites une certaine forme d’incongruité qui conduit le spectateur à une conscience de la fabrication de l’image, de son artificialité.

Décor
Les Buttes Chaumont, un parc de près de 25 ha, un des plus grands espaces verts de Paris. Inauguré en 1867 pendant les dernières années du règne de Napoléon III, il s’agit d’une réalisation de l’ingénieur Jean-Charles Alphand. Il est totalement artificiel, jusqu’aux stalactites de la grotte. Originellement carrière de gypse et de pierres meulières après la révolution française, l’endroit sert également de bassin d’épuration et de décharge jusqu’en 1860. C’est un parc paysager, une forme évoluée du jardin anglo-chinois, dont la conception irrégulière s’oppose au genre régulier des jardins dits « à la française ». Face aux Buttes Chaumont, un parc immobilier important, les « Orgues de Flandres ». Une partie du film se déroule dans un des appartements de ce grand ensemble, ayant une vue sur le parc.

Acteurs
Née à Oran en 1946, Marie France devient l’égérie des nuits parisiennes en se faisant connaître dans les années 1970 dans le rôle de Marilyn Monroe au cabaret L’Alcazar de Paris. Actrice (au théâtre avec Marguerite Duras, Frédéric Botton, la Compagnie du Zerep…, au cinéma avec, entre autres, André Téchiné), chanteuse (en solo, avec Marc Almond, Bijou, Phantom…), elle a été immortalisée par le duo d’artistes Pierre et Gilles et a publié en 2003 son autobiographie : Elle était une fois… Elle s’apprête à sortir un nouvel album à la fin de l’année.
Acteur français né en 1982, diplômé des arts décoratifs, Swann Arlaud commence sa carrière très tôt au début des années 1990. Particulièrement actif, il joue dans de nombreux films et séries télévisées. Il a également réalisé deux courts-métrages (Tolérance Zéro et Règlement de compte).

Jesper Just

2011.
Installation vidéo.
Production MAC/VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine.
ANNA LENA Films.
Courtesy Galerie Perrotin, Paris.
Photo © Jesper Just, 2011.

This Nameless Spectacle

Titre
Le titre trouve son origine dans un poème de 1923, The Right of Way de William Carlos Williams, poète et romancier américain, mais aussi pédiatre et médecin généraliste. Il est l’un des représentants du modernisme et de l’imagisme. Le poème aborde la question du « regard fixe mobile ».
Le titre fait également référence au genre pictural du panorama, central dans le film. Un panorama (mot anglais du XVIIIe siècle, du grec pan [tout] et horama [spectacle]) est une vue en largeur d’un espace physique. La double projection du film immerge le spectateur au cœur de celui-ci, rejouant en partie la « fenêtre illusionniste ».
La technique de la rear projection (projection arrière) utilisée par Jesper Just dans une scène est inspirée du texte A Clumsy Sublime (un sublime maladroit) de Laura Mulvey, qui invente ce terme pour se référer aux images où les acteurs jouent devant une scène projetée, tournée en amont. Ce type de procédé confère aux images produites une certaine forme d’incongruité qui conduit le spectateur à une conscience de la fabrication de l’image, de son artificialité.

Décor
Les Buttes Chaumont, un parc de près de 25 ha, un des plus grands espaces verts de Paris. Inauguré en 1867 pendant les dernières années du règne de Napoléon III, il s’agit d’une réalisation de l’ingénieur Jean-Charles Alphand. Il est totalement artificiel, jusqu’aux stalactites de la grotte. Originellement carrière de gypse et de pierres meulières après la révolution française, l’endroit sert également de bassin d’épuration et de décharge jusqu’en 1860. C’est un parc paysager, une forme évoluée du jardin anglo-chinois, dont la conception irrégulière s’oppose au genre régulier des jardins dits « à la française ». Face aux Buttes Chaumont, un parc immobilier important, les « Orgues de Flandres ». Une partie du film se déroule dans un des appartements de ce grand ensemble, ayant une vue sur le parc.

Acteurs
Née à Oran en 1946, Marie France devient l’égérie des nuits parisiennes en se faisant connaître dans les années 1970 dans le rôle de Marilyn Monroe au cabaret L’Alcazar de Paris. Actrice (au théâtre avec Marguerite Duras, Frédéric Botton, la Compagnie du Zerep…, au cinéma avec, entre autres, André Téchiné), chanteuse (en solo, avec Marc Almond, Bijou, Phantom…), elle a été immortalisée par le duo d’artistes Pierre et Gilles et a publié en 2003 son autobiographie : Elle était une fois… Elle s’apprête à sortir un nouvel album à la fin de l’année.
Acteur français né en 1982, diplômé des arts décoratifs, Swann Arlaud commence sa carrière très tôt au début des années 1990. Particulièrement actif, il joue dans de nombreux films et séries télévisées. Il a également réalisé deux courts-métrages (Tolérance Zéro et Règlement de compte).

Jesper Just

2011.
Installation vidéo.
Production MAC/VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine.
ANNA LENA Films.
Courtesy Galerie Perrotin, Paris.
Photo © Jesper Just, 2011.

This Nameless Spectacle

Titre
Le titre trouve son origine dans un poème de 1923, The Right of Way de William Carlos Williams, poète et romancier américain, mais aussi pédiatre et médecin généraliste. Il est l’un des représentants du modernisme et de l’imagisme. Le poème aborde la question du « regard fixe mobile ».
Le titre fait également référence au genre pictural du panorama, central dans le film. Un panorama (mot anglais du XVIIIe siècle, du grec pan [tout] et horama [spectacle]) est une vue en largeur d’un espace physique. La double projection du film immerge le spectateur au cœur de celui-ci, rejouant en partie la « fenêtre illusionniste ».
La technique de la rear projection (projection arrière) utilisée par Jesper Just dans une scène est inspirée du texte A Clumsy Sublime (un sublime maladroit) de Laura Mulvey,qui invente ce terme pour se référer aux images où les acteurs jouent devant une scène projetée, tournée en amont. Ce type de procédé confère aux images produites une certaine forme d’incongruité qui conduit le spectateur à une conscience de la fabrication de l’image, de son artificialité.

Décor
Les Buttes Chaumont, un parc de près de 25 ha, un des plus grands espaces verts de Paris. Inauguré en 1867 pendant les dernières années du règne de Napoléon III, il s’agit d’une réalisation de l’ingénieur Jean-Charles Alphand. Il est totalement artificiel, jusqu’aux stalactites de la grotte. Originellement carrière de gypse et de pierres meulières après la révolution française, l’endroit sert également de bassin d’épuration et de décharge jusqu’en 1860. C’est un parc paysager, une forme évoluée du jardin anglo-chinois, dont la conception irrégulière s’oppose au genre régulier des jardins dits « à la française ». Face aux Buttes Chaumont, un parc immobilier important, les « Orgues de Flandres ». Une partie du film se déroule dans un des appartements de ce grand ensemble, ayant une vue sur le parc.

Acteurs
Née à Oran en 1946, Marie France devient l’égérie des nuits parisiennes en se faisant connaître dans les années 1970 dans le rôle de Marilyn Monroe au cabaret L’Alcazar de Paris. Actrice (au théâtre avec Marguerite Duras, Frédéric Botton, la Compagnie du Zerep…, au cinéma avec, entre autres, André Téchiné), chanteuse (en solo, avec Marc Almond, Bijou, Phantom…), elle a été immortalisée par le duo d’artistes Pierre et Gilles et a publié en 2003 son autobiographie : Elle était une fois… Elle s’apprête à sortir un nouvel album à la fin de l’année.
Acteur français né en 1982, diplômé des arts décoratifs, Swann Arlaud commence sa carrière très tôt au début des années 1990. Particulièrement actif, il joue dans de nombreux films et séries télévisées. Il a également réalisé deux courts-métrages (Tolérance Zéro et Règlement de compte).

Jesper Just

2011.
Installation vidéo.
Production MAC/VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne, Vitry-sur-Seine.
ANNA LENA Films.
Courtesy Galerie Perrotin, Paris.
Photo © Jesper Just, 2011.

The Lonely Villa

Titre
Le titre de l’œuvre fait référence au film muet éponyme de David W. Griffith (1909), lui-même inspiré de la pièce de théâtre Au téléphone… (1901) d’André de Lorde. C’est un des premiers films à utiliser le téléphone comme effet dramatique. On songe, en contrepoint, à la pièce de Jean Cocteau, La Voix humaine (1930).

Décor
Dans la bibliothèque obscure d’un « club de gentlemen », une demi-douzaine d’hommes est assis, chacun à sa table, verre de cognac pour certains.

Musique
Les paroles de deux tubes des Ink Spots, quatuor black américain des années 1930-1940 (I don’t want to set the world on fire et Address Unknown, 1939), font office de dialogue :
– I don’t want to set the world on fire. I just want to start a flame in your heart .
– Address Unknown – not even a trace of you. Oh what I’d give to see the face of you. I was a fool to stay away from you so long. I should have known there’d come a day when you’d be gone1.
Les deux protagonistes reprennent ensemble un couplet de la première chanson : – I’ve lost all ambition for worldly acclaim. I just want to be the one you love. And with your admission that you feel the same. I’ll have reached the goal I’m dreaming of, believe me2 .

Acteurs
Acteur danois né en 1974, Johannes Lilleøre est le personnage masculin fétiche de Jesper Just, son alter ego.
Acteur, chanteur, Ole Hedegaard apparaît dans de nombreux films de Jesper Just.

Jesper Just

2004.
Super 16mm, 4’30.
Collection Frac Champagne-Ardenne, Reims.
© Jesper Just 2000-2006.

1– Je n’ai pas envie d’enflammer le monde. Je veux juste mettre le feu à ton cœur.
– Adresse inconnue – pas trace de toi, rien. Ce que je donnerais pour croiser ton visage. Pourquoi je suis resté si longtemps si loin ? J’aurais dû me douter que le jour viendrait où tu disparaîtrais.

2– J’ai cessé de rêver des clameurs du monde. Je voudrais juste que tu m’aimes. Que tu m’avoues que notre trouble est le même. Crois-moi, c’est là mon vœu suprême

3– Je n’ai pas envie d’enflammer le monde. Je veux juste mettre le feu à ton cœur.
– Adresse inconnue – pas trace de toi, rien. Ce que je donnerais pour croiser ton visage. Pourquoi je suis resté si longtemps si loin ? J’aurais dû me douter que le jour viendrait où tu disparaîtrais.

4– J’ai cessé de rêver des clameurs du monde. Je voudrais juste que tu m’aimes. Que tu m’avoues que notre trouble est le même. Crois-moi, c’est là mon vœu suprême

5– Je n’ai pas envie d’enflammer le monde. Je veux juste mettre le feu à ton cœur.
– Adresse inconnue – pas trace de toi, rien. Ce que je donnerais pour croiser ton visage. Pourquoi je suis resté si longtemps si loin ? J’aurais dû me douter que le jour viendrait où tu disparaîtrais.

6– J’ai cessé de rêver des clameurs du monde. Je voudrais juste que tu m’aimes. Que tu m’avoues que notre trouble est le même. Crois-moi, c’est là mon vœu suprême

The Lonely Villa

Titre
Le titre de l’œuvre fait référence au film muet éponyme de David W. Griffith (1909), lui-même inspiré de la pièce de théâtre Au téléphone… (1901) d’André de Lorde. C’est un des premiers films à utiliser le téléphone comme effet dramatique. On songe, en contrepoint, à la pièce de Jean Cocteau, La Voix humaine (1930).

Décor
Dans la bibliothèque obscure d’un « club de gentlemen », une demi-douzaine d’hommes est assis, chacun à sa table, verre de cognac pour certains.

Musique
Les paroles de deux tubes des Ink Spots, quatuor black américain des années 1930-1940 (I don’t want to set the world on fire et Address Unknown, 1939), font office de dialogue :
– I don’t want to set the world on fire. I just want to start a flame in your heart .
– Address Unknown – not even a trace of you. Oh what I’d give to see the face of you. I was a fool to stay away from you so long. I should have known there’d come a day when you’d be gone1.
Les deux protagonistes reprennent ensemble un couplet de la première chanson : – I’ve lost all ambition for worldly acclaim. I just want to be the one you love. And with your admission that you feel the same. I’ll have reached the goal I’m dreaming of, believe me2 .

Acteurs
Acteur danois né en 1974, Johannes Lilleøre est le personnage masculin fétiche de Jesper Just, son alter ego.
Acteur, chanteur, Ole Hedegaard apparaît dans de nombreux films de Jesper Just.

Jesper Just

2004.
Super 16mm, 4’30.
Collection Frac Champagne-Ardenne, Reims.
© Jesper Just 2000-2006.

1– Je n’ai pas envie d’enflammer le monde. Je veux juste mettre le feu à ton cœur.
– Adresse inconnue – pas trace de toi, rien. Ce que je donnerais pour croiser ton visage. Pourquoi je suis resté si longtemps si loin ? J’aurais dû me douter que le jour viendrait où tu disparaîtrais.

2– J’ai cessé de rêver des clameurs du monde. Je voudrais juste que tu m’aimes. Que tu m’avoues que notre trouble est le même. Crois-moi, c’est là mon vœu suprême

3– Je n’ai pas envie d’enflammer le monde. Je veux juste mettre le feu à ton cœur.
– Adresse inconnue – pas trace de toi, rien. Ce que je donnerais pour croiser ton visage. Pourquoi je suis resté si longtemps si loin ? J’aurais dû me douter que le jour viendrait où tu disparaîtrais.

4– J’ai cessé de rêver des clameurs du monde. Je voudrais juste que tu m’aimes. Que tu m’avoues que notre trouble est le même. Crois-moi, c’est là mon vœu suprême

5– Je n’ai pas envie d’enflammer le monde. Je veux juste mettre le feu à ton cœur.
– Adresse inconnue – pas trace de toi, rien. Ce que je donnerais pour croiser ton visage. Pourquoi je suis resté si longtemps si loin ? J’aurais dû me douter que le jour viendrait où tu disparaîtrais.

6– J’ai cessé de rêver des clameurs du monde. Je voudrais juste que tu m’aimes. Que tu m’avoues que notre trouble est le même. Crois-moi, c’est là mon vœu suprême

The Lonely Villa

Titre
Le titre de l’œuvre fait référence au film muet éponyme de David W. Griffith (1909), lui-même inspiré de la pièce de théâtre Au téléphone… (1901) d’André de Lorde. C’est un des premiers films à utiliser le téléphone comme effet dramatique. On songe, en contrepoint, à la pièce de Jean Cocteau, La Voix humaine (1930).

Décor
Dans la bibliothèque obscure d’un « club de gentlemen », une demi-douzaine d’hommes est assis, chacun à sa table, verre de cognac pour certains.

Musique
Les paroles de deux tubes des Ink Spots, quatuor black américain des années 1930-1940 (I don’t want to set the world on fire et Address Unknown, 1939), font office de dialogue :
– I don’t want to set the world on fire. I just want to start a flame in your heart .
– Address Unknown – not even a trace of you. Oh what I’d give to see the face of you. I was a fool to stay away from you so long. I should have known there’d come a day when you’d be gone1.
Les deux protagonistes reprennent ensemble un couplet de la première chanson : – I’ve lost all ambition for worldly acclaim. I just want to be the one you love. And with your admission that you feel the same. I’ll have reached the goal I’m dreaming of, believe me2 .

Acteurs Acteur danois né en 1974, Johannes Lilleøre est le personnage masculin fétiche de Jesper Just, son alter ego.
Acteur, chanteur, Ole Hedegaard apparaît dans de nombreux films de Jesper Just.

Jesper Just

2004.
Super 16mm, 4’30.
Collection Frac Champagne-Ardenne, Reims.
© Jesper Just 2000-2006.

1– Je n’ai pas envie d’enflammer le monde. Je veux juste mettre le feu à ton cœur.
– Adresse inconnue – pas trace de toi, rien. Ce que je donnerais pour croiser ton visage. Pourquoi je suis resté si longtemps si loin ? J’aurais dû me douter que le jour viendrait où tu disparaîtrais.

2– J’ai cessé de rêver des clameurs du monde. Je voudrais juste que tu m’aimes. Que tu m’avoues que notre trouble est le même. Crois-moi, c’est là mon vœu suprême

3– Je n’ai pas envie d’enflammer le monde. Je veux juste mettre le feu à ton cœur.
– Adresse inconnue – pas trace de toi, rien. Ce que je donnerais pour croiser ton visage. Pourquoi je suis resté si longtemps si loin ? J’aurais dû me douter que le jour viendrait où tu disparaîtrais.

4– J’ai cessé de rêver des clameurs du monde. Je voudrais juste que tu m’aimes. Que tu m’avoues que notre trouble est le même. Crois-moi, c’est là mon vœu suprême

5– Je n’ai pas envie d’enflammer le monde. Je veux juste mettre le feu à ton cœur.
– Adresse inconnue – pas trace de toi, rien. Ce que je donnerais pour croiser ton visage. Pourquoi je suis resté si longtemps si loin ? J’aurais dû me douter que le jour viendrait où tu disparaîtrais.

6– J’ai cessé de rêver des clameurs du monde. Je voudrais juste que tu m’aimes. Que tu m’avoues que notre trouble est le même. Crois-moi, c’est là mon vœu suprême

It Will All End In Tears

Titre
Le film est découpé en 3 parties : A Little Fall of Rain, And Dreaming is Nursed in Darkness (d’après une citation de Jean Genet tirée du Miracle de la rose de 1946), It Will All End in Tears.

Décor
A Little Fall of Rain se déroule dans un jardin asiatique totalement artificiel, The New York Chinese Scholar’s Garden, situé au sein du Staten Island Botanical Gardens à New York. And Dreaming is Nursed in Darkness prend place dans un tribunal à huis clos, The New York Supreme Court. It Will All End in Tears s’achève sur les toits des plus grands plateaux de tournage pour le cinéma et la télévision de la ville de New York, les studios Silvercup de Brooklyn.

Musique
Chinese Garden de Dorit Chrysler (2006), Only You des Platters (1955), I’ve got you under my skin de Cole Porter (1956) immortalisée par Frank Sinatra.

Acteurs
Acteur danois né en 1974, Johannes Lilleøre est le personnage masculin fétiche de Jesper Just, son alter ego.
Le « chœur finlandais des hommes hurlants » Mieskuoro Huutajat est fondé en 1987 à Oulu, au nord-ouest de la Finlande, par un groupe d’hommes habillés en costume cravate noir et chemise blanche. Ils ont pour particularité de crier et hurler des hymnes nationaux et chansons populaires. Les interprétations détonantes de leur répertoire s’accompagnent d’une grande expressivité : le visage d’un hurleur est le reflet d’un large spectre d’émotions humaines.
Acteur, Alex Wipf joue dans plusieurs films et séries télévisées.

Jesper Just

2006.
35 mm anamorphique, 20’.
Courtesy Galerie Perrotin, Paris.
© Jesper Just, 2008.

A Voyage in Dwelling

Titre
A Voyage in Dwelling constitue une trilogie avec A room’s of one’s own (2008) et A question of Silence (2008). On pourrait traduire le titre du film par « un voyage dans une habitation » ou « un voyage intérieur », faisant à la fois écho aux lieux où erre le personnage du film et à l’introspection à laquelle il se livre (du latin introspectus, action de regarder à l’intérieur).
« The received paradigm of a man’s journey is that he always returns to the point of departure expecting to find his home and wife unchanged, unaffected. Benedikte’s experience, by contrast, is one of pleasurable displacement – she becomes a nomad in her own mind, never returning to her former status quo »1, nous dit Jesper Just.

Décor
L’île de Klavs Nars Holm sur le lac Farum, au Danemark, est entourée de nombreuses légendes et histoires. Le ferry appartient à la Polish Baltic Shipping Company : jusqu’en 2010, il reliait Copenhague à la Pologne en douze heures. Musique Follow The Sirens de Dorit Chrysler.

Actrice
Actrice danoise née en 1958, diplômée de la Danish National School of Theatre en 1981, Benedikte Hansen est le personnage féminin récurrent des films de Jesper Just.

Jesper Just

2008.
Super 16mm reporté sur Blu-ray, 11’11.
Courtesy Galerie Perrotin, Paris.
© Jesper Just, 2008.

1« Le paradigme consacré du voyage veut que son auteur revienne toujours à son point de départ, convaincu de retrouver sa maison et sa femme inchangées, inébranlables. Benedikte au contraire expérimente un plaisant décalage – devenue nomade de son propre esprit, elle ne recouvre jamais son état antérieur »

2« Le paradigme consacré du voyage veut que son auteur revienne toujours à son point de départ, convaincu de retrouver sa maison et sa femme inchangées, inébranlables. Benedikte au contraire expérimente un plaisant décalage – devenue nomade de son propre esprit, elle ne recouvre jamais son état antérieur »

3« Le paradigme consacré du voyage veut que son auteur revienne toujours à son point de départ, convaincu de retrouver sa maison et sa femme inchangées, inébranlables. Benedikte au contraire expérimente un plaisant décalage – devenue nomade de son propre esprit, elle ne recouvre jamais son état antérieur »

A Voyage in Dwelling

Titre
« A Voyage in Dwelling » constitue une trilogie avec A room’s of one’s own (2008) et A question of Silence (2008). On pourrait traduire le titre du film par « un voyage dans une habitation » ou « un voyage intérieur », faisant à la fois écho aux lieux où erre le personnage du film et à l’introspection à laquelle il se livre (du latin introspectus, action de regarder à l’intérieur).
« The received paradigm of a man’s journey is that he always returns to the point of departure expecting to find his home and wife unchanged, unaffected. Benedikte’s experience, by contrast, is one of pleasurable displacement – she becomes a nomad in her own mind, never returning to her former status quo »1, nous dit Jesper Just.

Décor
L’île de Klavs Nars Holm sur le lac Farum, au Danemark, est entourée de nombreuses légendes et histoires. Le ferry appartient à la Polish Baltic Shipping Company : jusqu’en 2010, il reliait Copenhague à la Pologne en douze heures. Musique Follow The Sirens de Dorit Chrysler.

Actrice
Actrice danoise née en 1958, diplômée de la Danish National School of Theatre en 1981, Benedikte Hansen est le personnage féminin récurrent des films de Jesper Just.

Jesper Just

2008.
Super 16mm reporté sur Blu-ray, 11’11.
Courtesy Galerie Perrotin, Paris.
© Jesper Just, 2008.

1« Le paradigme consacré du voyage veut que son auteur revienne toujours à son point de départ, convaincu de retrouver sa maison et sa femme inchangées, inébranlables. Benedikte au contraire expérimente un plaisant décalage – devenue nomade de son propre esprit, elle ne recouvre jamais son état antérieur »

2« Le paradigme consacré du voyage veut que son auteur revienne toujours à son point de départ, convaincu de retrouver sa maison et sa femme inchangées, inébranlables. Benedikte au contraire expérimente un plaisant décalage – devenue nomade de son propre esprit, elle ne recouvre jamais son état antérieur »

3« Le paradigme consacré du voyage veut que son auteur revienne toujours à son point de départ, convaincu de retrouver sa maison et sa femme inchangées, inébranlables. Benedikte au contraire expérimente un plaisant décalage – devenue nomade de son propre esprit, elle ne recouvre jamais son état antérieur »

A Voyage in Dwelling

Titre A Voyage in Dwelling constitue une trilogie avec A room’s of one’s own (2008) et A question of Silence (2008). On pourrait traduire le titre du film par « un voyage dans une habitation » ou « un voyage intérieur », faisant à la fois écho aux lieux où erre le personnage du film et à l’introspection à laquelle il se livre (du latin introspectus, action de regarder à l’intérieur).
« The received paradigm of a man’s journey is that he always returns to the point of departure expecting to find his home and wife unchanged, unaffected. Benedikte’s experience, by contrast, is one of pleasurable displacement – she becomes a nomad in her own mind, never returning to her former status quo »1, nous dit Jesper Just.

Décor
L’île de Klavs Nars Holm sur le lac Farum, au Danemark, est entourée de nombreuses légendes et histoires. Le ferry appartient à la Polish Baltic Shipping Company : jusqu’en 2010, il reliait Copenhague à la Pologne en douze heures. Musique Follow The Sirens de Dorit Chrysler.

Actrice
Actrice danoise née en 1958, diplômée de la Danish National School of Theatre en 1981, Benedikte Hansen est le personnage féminin récurrent des films de Jesper Just.

Jesper Just

2008.
Super 16mm reporté sur Blu-ray, 11’11.
Courtesy Galerie Perrotin, Paris.
© Jesper Just, 2008.

1« Le paradigme consacré du voyage veut que son auteur revienne toujours à son point de départ, convaincu de retrouver sa maison et sa femme inchangées, inébranlables. Benedikte au contraire expérimente un plaisant décalage – devenue nomade de son propre esprit, elle ne recouvre jamais son état antérieur »

2« Le paradigme consacré du voyage veut que son auteur revienne toujours à son point de départ, convaincu de retrouver sa maison et sa femme inchangées, inébranlables. Benedikte au contraire expérimente un plaisant décalage – devenue nomade de son propre esprit, elle ne recouvre jamais son état antérieur »

3« Le paradigme consacré du voyage veut que son auteur revienne toujours à son point de départ, convaincu de retrouver sa maison et sa femme inchangées, inébranlables. Benedikte au contraire expérimente un plaisant décalage – devenue nomade de son propre esprit, elle ne recouvre jamais son état antérieur »

Sirens of Chrome

Titre
Le titre fait allusion à la place réservée aux femmes dans les stratégies commerciales, cantonnées, depuis la naissance de l’industrie automobile, au rôle d’appât pour séduire une clientèle masculine. Le terme « chrome » vient du grec chroma, signifiant couleur, mais renvoie également au chrome utilisé pour améliorer la résistance à la corrosion et rajouter un fini brillant aux carrosseries.

Décor
Dans un Detroit (Michigan) quasi désert, une Chrysler noire à la portière gauche rouge (Chrysler Corporation est né en 1925 à Detroit) se dirige vers l’ex-Michigan Theater, théâtre de plus de 4 000 places, bâti en 1926 sur le site même du petit garage où Henry Ford construisit sa première automobile. Le garage fut transporté brique par brique au Henry Ford Museum. Fermé et partiellement démoli en 1976, le Michigan Theater est aujourd’hui un parking.

Jesper Just

2010.
RED reporté sur Blu-ray, 12’38.
Courtesy Galerie Perrotin, Paris.
© Jesper Just, 2010.

Sirens of Chrome

Titre
Le titre fait allusion à la place réservée aux femmes dans les stratégies commerciales, cantonnées, depuis la naissance de l’industrie automobile, au rôle d’appât pour séduire une clientèle masculine. Le terme « chrome » vient du grec chroma, signifiant couleur, mais renvoie également au chrome utilisé pour améliorer la résistance à la corrosion et rajouter un fini brillant aux carrosseries.

Décor
Dans un Detroit (Michigan) quasi désert, une Chrysler noire à la portière gauche rouge (Chrysler Corporation est né en 1925 à Detroit) se dirige vers l’ex-Michigan Theater, théâtre de plus de 4 000 places, bâti en 1926 sur le site même du petit garage où Henry Ford construisit sa première automobile. Le garage fut transporté brique par brique au Henry Ford Museum. Fermé et partiellement démoli en 1976, le Michigan Theater est aujourd’hui un parking.

Jesper Just

2010.
RED reporté sur Blu-ray, 12’38.
Courtesy Galerie Perrotin, Paris.
© Jesper Just, 2010.

A vicious undertow

Titre
Le titre, que l’on pourrait traduire par « un courant sous-marin vicieux » évoque, entre autres, le temps, le fait de vieillir, renvoyant à ce sentiment vague qui s’introduit sournoisement.

Décor
Le film se déroule dans une ancienne maison close à Copenhague devenue un bar lesbien.

Références
La première séquence, une succession en un long travelling et en close-up de différentes textures, une tapisserie orientalisante puis la robe, la peau et la nuque d’un des personnages féminins, renvoie à la scène d’ouverture de L’Année dernière à Marienbad (1961) d’Alain Resnais.
Les deux personnages féminins font directement écho au film Persona (1966) d’Ingmar Bergman.
On retrouve également, dans l’utilisation du noir et blanc et des visages de femmes fatigués, des échos au film de Robert Aldrich Qu’est-il arrivé à Baby Jane ? (1962).
La scène finale de l’escalier évoque aussi La Maison du diable de Robert Wise (1963).
Enfin, les allusions à l’œuvre d’Alfred Hitchcock sont nombreuses : on retrouve une montée similaire des marches de l’escalier en colimaçon dans Sueurs froides (1958) et une femme assise de dos à la coiffure semblablement travaillée dans Psychose (1960).

Musique
Les personnages sifflent l’air de Nights in White Satin des Moody Blues (1967).
De Rebel Waltz des Clash créditée au générique ne subsistent plus qu’une ritournelle, mélodie de boîte à musique, ainsi que des coups de baguettes s’écrasant sur les tomes de la batterie, rythmant le temps et les changements de partenaires à l’image.

Acteurs
Actrice danoise née en 1958, diplômée de la Danish National School of Theatre en 1981, Benedikte Hansen est le personnage féminin récurrent des films de Jesper Just.
Actrice danoise née en 1974, Laura Drasbæk joue dans plus d’une dizaine de films depuis le début des années 1990 et de nombreuses séries télévisées.
Acteur danois né en 1974, Johannes Lilleøre est le personnage masculin fétiche de Jesper Just, son alter ego.

Jesper Just

2007.
10’00.
Black and white.
Super 16mm.
Courtesy Gallerie Perrotin, Paris.
Copyright © Jesper Just 2007.

A vicious undertow

Titre
Le titre, que l’on pourrait traduire par « un courant sous-marin vicieux » évoque, entre autres, le temps, le fait de vieillir, renvoyant à ce sentiment vague qui s’introduit sournoisement.

Décor
Le film se déroule dans une ancienne maison close à Copenhague devenue un bar lesbien.

Références
La première séquence, une succession en un long travelling et en close-up de différentes textures, une tapisserie orientalisante puis la robe, la peau et la nuque d’un des personnages féminins, renvoie à la scène d’ouverture de L’Année dernière à Marienbad (1961) d’Alain Resnais.
Les deux personnages féminins font directement écho au film Persona (1966) d’Ingmar Bergman.
On retrouve également, dans l’utilisation du noir et blanc et des visages de femmes fatigués, des échos au film de Robert Aldrich Qu’est-il arrivé à Baby Jane ? (1962).
La scène finale de l’escalier évoque aussi La Maison du diable de Robert Wise (1963).
Enfin, les allusions à l’œuvre d’Alfred Hitchcock sont nombreuses : on retrouve une montée similaire des marches de l’escalier en colimaçon dans Sueurs froides (1958) et une femme assise de dos à la coiffure semblablement travaillée dans Psychose (1960).

Musique
Les personnages sifflent l’air de Nights in White Satin des Moody Blues (1967).
De Rebel Waltz des Clash créditée au générique ne subsistent plus qu’une ritournelle, mélodie de boîte à musique, ainsi que des coups de baguettes s’écrasant sur les tomes de la batterie, rythmant le temps et les changements de partenaires à l’image.

Acteurs
Actrice danoise née en 1958, diplômée de la Danish National School of Theatre en 1981, Benedikte Hansen est le personnage féminin récurrent des films de Jesper Just.
Actrice danoise née en 1974, Laura Drasbæk joue dans plus d’une dizaine de films depuis le début des années 1990 et de nombreuses séries télévisées.
Acteur danois né en 1974, Johannes Lilleøre est le personnage masculin fétiche de Jesper Just, son alter ego.

Jesper Just

2007.
10’00.
Black and white.
Super 16mm.
Courtesy Gallerie Perrotin, Paris.
Copyright © Jesper Just 2007.