Claude Lévêque

Le grand sommeil Episode 1
19 Mai au 10 Septembre 2006

L’œuvre est ici unique, spectaculaire tout en jouant d’éléments simples, chacun contribuant à la mise en scène d’une atmosphère poétique.
Claude Lévêque nous parle de son histoire, entre autres histoires. D’un temps précis de sa jeunesse, il rejoint les souvenirs des autres.

Mot du commissaire de l’exposition

Pour cette exposition inaugurale, carte blanche est donnée à deux artistes majeurs de la scène artistique française et internationale. Pour une rencontre en deux temps : deux expositions, deux publications. Deux volets d’un même projet. Ces deux artistes aux parcours singuliers, ont investi, chacun à sa manière, l’espace dévolu aux expositions temporaires. Après Détour de Jacques Monory, au tour de Claude Lévêque de nous entraîner dans Le Grand Sommeil du 19 mai au 10 septembre 2006

Au-delà des liens formels et chromatiques, l’œuvre de ces deux artistes, romantiques et dandys, est traversé et structuré par une énergie poétique similaire.

Leurs œuvres, expériences sensibles du monde, s’ancrent dans des questionnements très autobiographiques et prennent forme de manières radicalement différentes.

Claude Lévêque propose des installations in situ qui en appellent à des émotions élémentaires par le biais de mises en scène, d’ambiances fortes et chargées, lestées pourrait-on dire, bien que très souvent immatérielles. Il invente à chaque exposition de nouveaux scénarios d’exploration de l’espace.

La peinture de Jacques Monory, quant à elle, se déploie dans le temps selon un principe sériel, non linéaire, de reprises et de re-visitations permanentes, de remises en jeu. Avec Détour , il avait imaginé ce dispositif conçu comme un film, un montage complexe d’une cinquantaine de tableaux, accrochés dans cette spirale colorée qui déroulait un parcours chromatique s’achevant sur une pirouette ricanante, un vaste autoportrait en quelque sorte.

Malgré leurs différences, les projets de ces deux artistes entretiennent des points d’accroches : le visiteur dans les deux cas est immergé totalement dans des environnements englobants conçus véritablement pour le lieu qui les accueille.

La construction de l’image (du tableau au paysage mental) est une de leurs préoccupations centrales, suivant des logiques distinctes et singulières de fragmentation et de liberté. Le temps qui passe, la mort, l’effacement, la mémoire, mais l’être au monde, la jubilation aussi… sont autant de thématiques récurrentes de ces univers, graves et légers en même temps. L’exploration subjective du réel, le questionnement métaphysique sont des ressorts majeurs de leurs œuvres.

Tous deux s’ancrent dans le monde, ne le fuient pas, mais véritablement « font avec », en questionnent les représentations. Leurs regards critiques prennent des formes poétiques faisant preuve d’un grand classicisme. Il y a chez ces deux là quelque chose qui pourrait s’apparenter au grand guignol. Une fascination pour le grandiloquent, l’artifice démonté, le too much.

L’un comme l’autre mettent en place des climats narratifs, des amorces d’histoires, laissant une très large part aux interprétations et aux appropriations des visiteurs. Leurs œuvres se construisent par l’utilisation récurrente, quasi-obsessionnelle, d’objets et de couleurs qui fonctionnent comme des indices (transformant la contemplation de l’œuvre en véritable enquête policière, en « Énigme ») qui deviennent symboles. Le symbole étant entendu, selon son étymologie, comme ce qui unit des individus, le ciment d’un lien social.

Il n’est pas anodin à cet égard que tous deux s’emparent de motifs issus de la culture dite populaire (musique, cinéma, romans policiers) qui sont autant de « lieux communs ». Se positionnant à la croisée de ces clichés et de l’idiosyncrasie autobiographique, ils bâtissent des zones de réactivités, ils produisent des mythes.

Frank Lamy

Petit Journal
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Présentation

Le titre donne le ton : Le Grand Sommeil, d’Howard Hawks (1946), archétype du film noir américain, annonce l’univers fictionnel et artificiel en jeu dans l’œuvre de Claude Lévêque. Le Grand Sommeil est une installation in situ, une œuvre environnementale conçue spécialement pour le lieu.

Présentation

Le titre donne le ton : Le Grand Sommeil, d’Howard Hawks (1946), archétype du film noir américain, annonce l’univers fictionnel et artificiel en jeu dans l’œuvre de Claude Lévêque.
Le Grand Sommeil est une installation in situ, une œuvre environnementale conçue spécialement pour le lieu. L’artiste construit une image en trois dimensions. Par la théâtralisation des objets qui la constituent, le recours à la lumière noire, un procédé de renversement à 180 ° de l’espace et un son spécifiquement créé, il bouleverse les sens et les repères spatio-temporels. Claude Lévêque rêve pour nous un souvenir d’enfance, un récit sans mot, par assemblage d’éléments simples, reconnaissables. Des rangées de lits, lits d’internat, d’hôpital, ordonnés et subordonnés à un imaginaire du collectif aliénant. Mais la vision critique de l’artiste a dérangé cet ordre inquiétant, opérant par renversement.

La lumière noire transforme des lits inoffensifs en fantomatiques vaisseaux descendant du plafond, comme dans les contes ou les rêves. Le sol s’est dérobé, devenu un toit où des demi-sphères, comme des hublots, contiennent des boules blanches tombées des lits. Billes et bouliers. Souvenirs de jeux.
Le lit, motif récurrent dans l’œuvre de Claude Lévêque, est ici multiplié. Pris dans son unicité, il évoque pour chacun l’enfance, l’amour ou la mort ; ainsi répété, reproduit sans le moindre détail, il se vide de sa charge symbolique et devient emblématique du collectif, d’un monde dépersonnalisé, vide d’expérience individuelle. Un son d’ambiance, évoquant les airs banals et lancinants de restaurants exotiques bon marché, et une lumière noire qui nous plonge dans une fausse nuit suppléent la métaphore du grand sommeil. Cette fantasmagorie palpable nous livre une vision et une volonté du monde.

L’artiste dit l’ordre mais, le renversant, le mettant à sac, la tête en bas, il moque largement l’édifiant et procède à la rébellion, à l’attentat et au détournement.

L’enfance est au centre du récit, thème récurrent dans les pièces de Claude Lévêque, ainsi que la nuit, qui s’avance toujours, créant le déséquilibre, le questionnement. Ce dortoir d’internat dénonce la fin éphémère de l’ordre, et annonce le coup d’envoi d’un jeu qui peut commencer.

Le Grand Sommeil fonctionne comme l’œuvre littéraire, par métaphore, espace à lire, et nous invite en son monde comme n’y étant pas.

L’installation fonctionnerait comme un conte de fées utilisant les ressorts narratifs de l’enchantement, du basculement ou renversement de situation, du parcours initiatique. Le visiteur joue dans cet espace fictionnel des étapes essentielles, l’enfance, la mort, et expérimente la peur du vide, de l’absence. C’est une atmosphère que le public est invité à pénétrer. La traversée de l’espace ne suppléera cependant pas à l’absence, à la perte que souligne l’installation.

Stéphanie Airaud et Muriel Ryngaert, équipe des publics

Edito

Claude Lévêque présente du 19 mai au 10 septembre 2006 une installation in situ inédite , intitulée Le Grand Sommeil . Cette présentation imaginée pour le MAC VAL, compose, après l’exposition de Jacques Monory Détour (présentée du 18 novembre au 26 mars 2006), le deuxième volet d’une rencontre entre deux artistes majeurs de l’art contemporain en France.

Cette rencontre figure le projet qui anime le musée : raconter l’histoire artistique du territoire français à travers ses artistes. Le musée propose aux artistes d’être les architectes de leur exposition, acteurs et maîtres d’œuvre de la vision de leur travail. Jacques Monory a livré, pour le premier épisode de cette rencontre en deux temps, un parcours inédit dans son œuvre.

Claude Lévêque nous entraîne pour le deuxième épisode dans une expérience toujours sensible du monde mais d’une expression radicalement différente. Il interpelle tous nos sens, créant une distance métaphorique entre la réalité et l’image.

À travers ses scénographies, Claude Lévêque invite le visiteur à investir l’œuvre, il le confronte à sa propre histoire et aux échos de la culture dans une exploration qui dépasse les souvenirs personnels de l’artiste. Ce jeu des sensations et de l’enfermement permet au visiteur d’être acteur et de laisser libre cours à son imagination.

L’œuvre est ici unique, spectaculaire tout en jouant d’éléments simples, chacun contribuant à la mise en scène d’une atmosphère poétique. Claude Lévêque nous parle de son histoire, entre autres histoires. D’un temps précis de sa jeunesse, il rejoint les souvenirs des autres.

Par les assemblages d’objets, par la lumière, par le son, par l’impression des éléments transparaît l’histoire d’un temps, fugace mais universel. Souvent, émane des œuvres de Claude Lévêque cette impression de « déjà-vu », ou plutôt de déjà vécu. Son œuvre tend à ramener à la surface l’intime pour l’entraîner dans le territoire du commun et du partagé.
Son univers nous ramène sur le chemin de notre histoire, grâce à des indices : des moments de vie, des signes du temps qui composent des réminiscences, des images de l’enfance qui nous rattrapent et nous troublent.

Ses évocations, souvent métaphoriques, parfois immatérielles ou dématérialisées, créent des images en trois dimensions, ambiances composées d’objets renversés, de musique, de souvenirs retrouvés d’une jeunesse incessante qui nous poursuit. Cette nouvelle installation de Claude Lévêque sera présentée, dans les salles d’expositions temporaires, sur une surface de 1 350 m2. À l’occasion de l’exposition, un catalogue de 208 pages en couleur sera édité aux éditions du MAC VAL.

3 questions à Claude Lévêque

Vos installations créent des univers plastiques parfois inquiétants, entre fiction et réalité. Selon quel principe fonctionne le dispositif du Grand Sommeil ?

L’espace est baigné dans une atmosphère nocturne, d’où seuls émergent les lits et les boules, qui apparaissent comme des silhouettes. Les lits suspendus à l’envers, retournés vers le bas, semblent s’envoler vers le ciel, en tout cas vers le plafond.

Parallèlement à la thématique de l’enfance, du sommeil et de la nuit, l’ensemble de la pièce est donc construit à partir d’un principe de renversement, de retournement.
Un certain nombre d’éléments récurrents dans mon travail accentuent la sensation de déséquilibre, de perte de repères, et vont dans le sens d’une perturbation qui instaure une rupture avec le réel et crée un rempart, une protection.
Sans pour autant proposer de situation véritablement stable, ce dispositif oppose à un monde dur et impitoyable des situations de métamorphoses.

D’où vient cet enfant au visage lunaire, visuel de l’exposition Le Grand Sommeil ?

Le Grand Sommeil fait référence à une de mes premières installations, présentée en 1984 au musée d’Art moderne de la Ville de Paris, à laquelle par la suite l’ensemble de mon travail a été longtemps assimilé : La Nuit.

Pour le visuel de l’exposition du MAC VAL, je reprends une des photos d’enfants que j’avais alors utilisées, celle de Mehdi, l’acteur du feuilleton télé des années 1960 Belle et Sébastien. Je tenais beaucoup à la présence de ce portrait, immédiatement reconnaissable. Belle et Sébastien est l’un des premiers feuilletons télé, il fait – en tout cas faisait ! – partie de l’inconscient collectif. Les autres portraits étaient ceux d’enfants anonymes, selon une iconographie emblématique de l’enfance.

Avec Le Grand Sommeil, je reviens sur La Nuit, mais sur un mode radicalement différent. Depuis, j’ai évolué vers un univers beaucoup moins marqué par la mémoire et par l’enfance, vers des situations de représentations davantage liées au monde d’aujourd’hui.

La production de cette installation est l’occasion d’une nouvelle collaboration avec Gerome Nox, musicien.

La bande sonore qui accompagne Le Grand Sommeil est un son d’ambiance qui peut évoquer l’atmosphère d’un restaurant chinois.
J’ai été fasciné au Japon par les salles de « patchinko », un jeu très populaire, sorte de flipper beaucoup plus rapide. L’ambiance de ces salles est absolument folle et généralement baignée par une musique pseudo-asiatique parfaitement banale, qui s’articule très bien avec le bruit et le mouvement perpétuel des boules du patchinko. _Cette musique hybride s’inscrit dans une temporalité tout à fait ambiguë qui m’intéresse beaucoup : mixée aujourd’hui, elle est constituée d’airs anciens qui véhiculent tout ce qu’il y a de plus marquant dans notre histoire auditive.

Le patchinko a bien évidemment également inspiré l’idée des boules disposées sur les barreaux des lits façon boulier. Et le boulier renvoie lui aussi à l’idée du temps…

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Œuvres

Elements biographiques

Les débuts

Né le 27 février 1953 à Nevers, fils unique, mère artiste. Il vit et travaille à Montreuil-sous-Bois. À 16 ans, il a une brève période musicale. Il joue avec des copains, il chante, il écrit des textes.

Il obtient son CAP de menuisier en 1970, puis il étudie à l’école des Beaux-Arts de Bourges.

Premiers chocs avec l’art contemporain : Christian Boltanski au Centre national d’Art Contemporain et Joseph Beuys à la galerie Stadler à Paris.

Il va à Londres en plein désordre punk (1977/78) mais il n’y voit aucun concert (qui sont à l’époque interdits).

Il s’occupe de la programmation artistique de la maison de la culture de Nevers pendant trois saisons. Il fait venir des artistes du Body Art tels que Michel Journiac, Gina Pane, organise des concerts, programme du cinéma expérimental.

Il décore des vitrines (1978-1982). Sur sa carte de visite il est écrit : « Claude Lévêque, les vitrines les plus modernes de Paris ».

Le critique d’art Michel Nuridsany découvre son travail, présenté à la Maison des Arts de Créteil.

En 1984, il expose La Nuit aux Ateliers de l’ARC-Musée d’Art moderne de la Ville de Paris.

De l’individuel au collectif, du personnel au culturel

Le début des années 80 : il construit son travail autour de la notion « d’enfance », la sienne, la nôtre.

La fin des années 80 : il aborde l’architecture carcérale, la cellule, les espaces de privations, les équipements de collectivités…

Le début des années 90 : le vocabulaire se durcit, utilisation de matériaux comme des batteries d’élevage de porcs, des parpaings, du métal, des bris de glace… Le néon et la lumière prennent une place de plus en plus prépondérante.

La fin des années 90 : Claude Lévêque développe des installations immersives, des espaces mentaux. Ses installations se « minimalisent ». Il connaît différentes périodes : période « enfance », période « d’appropriation », période « meuble », période « néon »…

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Expositions

EXPOSITIONS PERSONNELLES (Sélection)

1984
Paris, Galerie Éric Fabre

1987
Meaux, Musée Bossuet
‘S Hertogenbosch, Pays-Bas, Musée d’Art Contemporain

1988
Paris, Galerie de Paris

1990
Meymac, Abbaye Saint-André, Centre d’Art Contemporain
Parvis 2, Ibos/Tarbes et Parvis 3, Pau

1991
Paris, Galerie de Paris

1992
Nevers, Jour de chance, Opération HLM, APAC

1993
Bourges, Appartement occupé , Emmetrop

1994
Paris, Galerie de Paris
Bourges, Appartement occupé , Emmetrop
Cologne, Galerie Hiltrud Jordan

1995
Laval, La Piscine, Les images du plaisir, FRAC Pays de la Loire
Poitiers, Chambre 321, Le Confort Moderne

1996
Paris, My Way, ARC/Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris
Bruxelles, I wanna be your dog, Atelier Sainte-Anne
Paris, Les Champions, Galerie de Paris
Luxembourg, Galerie Toxic New Art

1997
Kassel, Troubles, Kasseler Kunstverein
Fribourg, Suisse, Fri-Art, Kunsthalle

1998
Nice, Plus de lumière, Villa Arson
Paris, Les lumières de la ville, chez Pierre Chevalier
Paris, Game’s over, galerie du jour agnès b.

1999
Bourges, World cup, Transpalette, Emmetrop
Madrid, Virus day (project room), Arco 99
Chicago, Oscillations, State Street Bridge Gallery
New York, Stigmata, PS1
Dijon, Kollaps, Le Consortium
Nantes, Sentier Lumineux, Fin de siècle, Lieu Unique

2000
Munich, Haüsler Kunst Projekte
Thiers, Herr Monde, Le Creux de l’Enfer
Marseille, Scarface, Cinéma Les Variétés, FRAC Provence-Alpes-Côte d’Azur
Luxembourg, Le droit du plus fort, Agence Stéphane Ackermann
Saint-Etienne, Caos Verde, Café 9

2001
Brest, Le meilleur des mondes, Centre d’art Passerelle
Barcelone, Let’s dance, Espace 13, Fondation Miro
Paris, ende, galerie Yvon Lambert

2002
Lyon, Mon combat, La Salle de bain
Tokyo, Reconstruire la fenêtre, Rice Gallery
Noisy le Sec, Welcome to Pacific dream, La galerie
Strasbourg, City strass, musée d’art moderne et contemporain
Berlin, D’evian, galerie Arndt and Partner
Mito, double manège, Contemporary Art Center, Art Tower Mito,

2003
Château-Gontier, Boomerang, Chapelle du Genêteil de Château-Gontier.
Genève, Albatros, MAMCO

2004
Paris, Entrevue, Le Seuil, Chapelle Notre- Dame de la Sagesse
Grenoble, Kurt Cobain, 8 avril 1994, La Nouvelle Galerie.
Paris, Vinaigre, Galerie Yvon Lambert
2005
Paris, Herr monde pour « Minevent » de Merce Cunningham, Opéra Garnier
Paris, Rumeur, Galerie des multiples
Sigean Vinaigre, LAC
Vassivière, 1000 PLATEAUX, Centre International d’Art et du Paysage de Vassivière
Aniane Cercles, Chapelle des Pénitents
2006
Vitry-sur-seine, Le Grand Sommeil, MAC VAL
Château-Thierry, Friandises intérieures, La Suite

EXPOSITIONS COLLECTIVES (Sélection)

1982
Créteil, Une autre photographie Maison des Arts
Paris, 12e Biennale de Paris, Musée d’Art Moderne de la ville de Paris

1984
Paris, Ateliers 84, ARC / Musée d’Art Moderne de la ville Paris
Chartres, Nouveaux objets illustratifs ou le crève-coeur en 1984, Musée des Beaux-Arts
Nevers, Pour vivre heureux, vivons cachés, exposition en appartements

1985
Jouy-en-Josas, Fondation Cartier

1988
Heidelberg, Fictions installées, Kunstverein
Alborg, Clartés, Nordjyllands Kunstmuseum

1989
Marseille, Dimension Jouet, Centre de la Vieille Charité
Jouy-en-Josas, Nos années 80, Fondation Cartier

1990
Rennes, Le Spectaculaire, Centre d’Histoire de l’Art Contemporain
Genève, French Kiss, Halle Sud

1991
Nevers, French Kiss II, APAC Centre d’Art Contemporain

1992
Paris, Les Survivants, Galerie de Paris
Clisson, 9es Ateliers Internationaux des Pays de la Loire

1993
Firminy, Unité, Cité Radieuse Le Corbusier
Paris, June, Galerie Thaddeus Ropac
Montréal, Le bénéfice du doute, Centre d’Art Optica

1994
Paris, L’hiver de l’amour, ARC / Musée d’Art Moderne de la ville de Paris
Montenegro, Biennale de Cetinje
Paris, Le bénéfice du doute, Galerie Le Sous-Sol
New York, L’hiver de l’amour, PS1 Museum
Montreuil, Comment raser un donjon qui dérange, A l’écart

1997
Moscou, Correspondances, Musée Kuskovo
Séoul, Mise en Scène, Ho-Am Museum

1997
Grenoble, Objets, Images, Scènes, Le Magasin
Montréal, Panique au faubourg, Quartier des Récollets
Paris, Galerie Denise René

1998
Brême, Do All Oceans Have Walls ?, Kunsthalle Bremen
New York, Premises, Storefront for Art and Architecture, Guggenheim Museum
Luxembourg, Gare de l’Est, Casino

1999
Paris, Expander 1.0, Galerie Jousse-Seguin
Deauville, Le temps libre…
Angoulême, Trans-sphère, FRAC Poitou-Charentes

2000
Luxembourg, Light Pieces, Casino
Paris, Elysian Fields, Musée national d’art moderne/Centre Georges Pompidou
Paris, Le monde dans la tête, Arc/Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris
Bordeaux, Présumés innocents, CAPC/ Musée d’Art Contemporain
Glasgow, Vivre sa vie, le Tramway
Paris, Au-delà du spectacle, Centre Georges Pompidou
Paris, Voyager à la verticale, Parc de la Villette

2001
Avignon, Hôtel de Caumont, Collection Yvon Lambert
Paris, Friends, Galerie Chez Valentin
Berlin, 2e Biennale de Berlin
Zürich, A world within a space, Kunsthalle,
Paris, Faut-il rajouter de la vie aux années ou des années à la vie ?, galerie Gabrielle Maubrie,

2002
Bâle, Art Basel, Art Unlimited, Yvon Lambert
Rome, Tutto normale, Jardins de la villa Médicis
Karlsruhe, von ZERO, mnk/zkm

2003
Avignon, Coollustre, Collection Lambert
Marseille, Mouvements de Fonds, MAC Marseille.
Lyon, 7e Biennale de Lyon.
Montbéliard, déchirures de l’histoire, « Le 19 » centre régional d’art Contemporain.
La Havane, Cuba, Novicio en la noche, 8e Biennale de La Havanne.
Lille, Flower Power, Musée des Beaux-Arts.

2004
Paris, Presque, L’Impasse
Carquefou, Pour les oiseaux, ( en hommage à Jean-François Taddeï ), Frac des Pays de la Loire
Taïpei, Emboding the scenery of ecology, Juming museum
Montreuil, Lieux communs, Les Instants Chavirés
Bourges, le Transpalette, Emmetrop
Paris, Pick up, Public
Besançon, histoires à peinture, musée des Beaux-Arts

2005
Paris, Cohabitats, Galerie Ghislaine Hussenot
Dresde, Resent Distance, Palais des Arts Grossen Garden
Mouans-Sartoux, Le monde est rond, Espace de l’Art Concret,
Canton, Singulier, Guandong Museum of Art
Paris, Mots d’ordre, mots de passe, Espace Paul Ricard
Alex, Enchanté Château, Fondation Salomon
Paris, Propositions lumineuses, Galerie Alain Gutharc
Karlsruhe, Lichtkunst aus Kunstlicht, Zkm

2006
Paris, Carnets du sous-sol, Galerie Michel Rein
Paris, commande du Musée d’Art Moderne de la ville de Paris
Bordeaux, Dormir, rêver et autres nuits, CAPC
Neuchâtel, Suisse, Kit-o-parts, CAN
Paris, Message personnel, Galerie Yvon Lambert
Paris, Le mouvement des images, Centre Georges Pompidou

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Bibliographie

{{Monographies

Claude Lévêque : 1% école d’architecture de Grenoble. Grenoble, Ecole d’architecture, 2003. n.p

TRONCY, Eric. Claude Lévêque. Paris, Hazan, 2001. 111 p. Empruntable aussi à la BM : Section Fonds départemental, 709.2 LEV

{{Écrits

LEVÊQUE, Claude. C’est si joli. Genève, Quiquandquoi, 2004. n.p. (Art y es-tu ?) Empruntable aussi à la BM : Section Jeunesse, I LEV V

LEVÊQUE, Claude. Fantaisies. Limoges, Sixtus édition, 1999. n.p. (rdm 10 +)

LEVÊQUE, Claude. Holidays in France. Le Havre, Flux, 2001. n.p. (Dessins)

LEVÊQUE, Claude. Valstar. Paris, Onestar Press, 2002. n.p.

{{Catalogues d’exposition

BOUGLE, Frédéric. Claude Lévêque, Herr monde  : Thiers, Le Creux de l’enfer - Centre d’art contemporain, exposition, 11 juin - 17 septembre 2000 Thiers, Le Creux de l’enfer, 2000. n.p. (Mes pas à faire)

Claude Lévêque : exposition, Palerme, Centre culturel français, 1992. Palerme, Novecento, 1992. 47 p. Claude Lévêque : City Strass : Welcome To Pacific Dream : exposition, Strasbourg, Musée d’art moderne et contemporain, 24 mai - 25 août 2002. Strasbourg, Musée d’art moderne et contemporain, 2002. 63 p.

Claude Lévêque, Double manège  : exhibition, Art Tower Tito, Contemporary Art Gallery, 21 December 2002 - 9 March 2003. Paris, Association française d’action artistique (AFAA), 2002. 53 p.

Claude Lévêque, My Way : exposition, Paris, Musée d’art moderne de la ville de Paris, 3 juillet - 22 septembre 1996. Paris, Paris-Musées, 1996. n.p. Empruntable aussi à la BM : Section Fonds départemental, 709.2 LEV

Claude Lévêque, La Piscine  : exposition, Laval, 1995. Nantes, FRAC Pays de la Loire, 1995. n.p.

Claude Lévêque : Plus de lumière. Paris, Galerie du jour agnès b, 1998. n.p.

NURIDSANY, Michel. Claude Lévêque, Cérémonies secrètes : exposition, Nevers, Association pour l’art contemporain, 10 mai - 21 juin 1986. Nevers, Association pour l’art contemporain, 1986. 51 p.

{{Expositions collectives

Bifurcations : expositions, Meymac, Abbaye Saint-André - Centre d’art contemporain ; Dole, Musée des beaux-arts ; Albi, Cimaise & Portique, Espace d’art contemporain, Centre culturel de l’albigeois, 1994. Paris, Association française d’action artistique (AFAA), 1994. 94 p.

Boltanski, Leccia, Lévêque, Verjux : obscur, obscurité, obscurcissement  : expositions, Troyes, Centre culturel et Passages, 25 juin - 24 août 1986. Troyes, DRAC Champagne- Ardenne, 1986. n.p.

Jugnet, Kusnir, Lévêque  : expositions, Nantes, Galerie des beaux-arts ; Toulouse, Galerie Jacques Girard ; Nantes, Galerie L’Entreprise ; Paris, Galerie de Paris. Nantes, Galerie des beaux-arts. 24 p.

Le prix Marcel Duchamp 2003 : exposition, Paris, Musée national d’art moderne, 10 décembre - 9 février 2004. Clermont-Ferrand, Un, deux.. quatre éditions, 2003. 50 p.

Le temps libre : son imaginaire, son aménagement, ses trucs pour s’en sortir  : exposition, Deauville, 21 - 29 mai 1999. Deauville, Art et culture, 2000. 99 p.

{{Images

Claude Lévêque 2000-2004 installation. Genève, Musée d’art moderne et contemporain (MAMCO), 2004. DVD

SCHLIWINSKI, Jean-Claude (réal.). Claude Lévêque. Kiosque Bordeaux, 2001. 25 mn (DVD) (Ateliers)

{{Divers

LEVÊQUE, Claude.
Hyperactive Child. 3 badges, édition limitée.

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