MACVAL

Le MACVAL est ouvert tous les jours de la semaine sauf le lundi:
du mardi au vendredi de 10 h à 18 h
le week-end et jours fériés de 12 h à 19 h.

Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

tél. : 01 43 91 64 20
fax : 01 79 86 16 57

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Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine

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Robert Breer

1953
Film 16 mm transféré sur support numérique, couleur, muet, 3’20".
Collection MAC/VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne.
Photo © Jacques Faujour.

C’est en ingénieur et peintre de toiles abstraites, fasciné par le mouvement des images, que l’Américain Robert Breer expérimente, dès les années 195O, différentes techniques d’animation.
Il expose cette nouvelle forme de cinéma issue des avant-gardes historiques dans les galeries (chez Denise René à Paris en 1955) et les musées.
Ses premiers films, les Form Phases, recourent au collage et à la peinture sur des diapositives de grand format qu’il projette sur un mur et filme « image par image ». Dans Recreation, le montage très rapide bouscule les notions d’illusion et de continuité du cinéma traditionnel. L’artiste choisit d’enchaîner des photogrammes, jouant avec le rythme visuel et les contrastes entre photographie, film en 16 mm, dessin, peinture.
Ces œuvres datent de l’époque où Robert Breer vit à Paris et découvre le cinéma expérimental des avant-gardes européennes. En particulier, l’humour absurde de certains de ses films, comme Un Miracle, en fait l’héritier des films d’animation Dada de Man Ray et Marcel Duchamp.
Comme l’artiste canadien Norman McLaren (1914 – 1987), qui intervient directement sur la pellicule de ses films par grattage, Robert Breer bouscule les conventions de son temps. Sous l’oeil de ces artistes visionnaires, le cinéma d’animation acquiert une nouvelle dimension plastique et pénètre la sphère de l’art.

C’est en ingénieur et peintre de toiles abstraites, fasciné par le mouvement des images, que l’Américain Robert Breer expérimente, dès les années 195O, différentes techniques d’animation.
Il expose cette nouvelle forme de cinéma issue des avant-gardes historiques dans les galeries (chez Denise René à Paris en 1955) et les musées.
Ses premiers films, les Form Phases, recourent au collage et à la peinture sur des diapositives de grand format qu’il projette sur un mur et filme « image par image ». Dans Recreation, le montage très rapide bouscule les notions d’illusion et de continuité du cinéma traditionnel. L’artiste choisit d’enchaîner des photogrammes, jouant avec le rythme visuel et les contrastes entre photographie, film en 16 mm, dessin, peinture.
Ces œuvres datent de l’époque où Robert Breer vit à Paris et découvre le cinéma expérimental des avant-gardes européennes. En particulier, l’humour absurde de certains de ses films, comme Un Miracle, en fait l’héritier des films d’animation Dada de Man Ray et Marcel Duchamp.
Comme l’artiste canadien Norman McLaren (1914 – 1987), qui intervient directement sur la pellicule de ses films par grattage, Robert Breer bouscule les conventions de son temps. Sous l’oeil de ces artistes visionnaires, le cinéma d’animation acquiert une nouvelle dimension plastique et pénètre la sphère de l’art.