MACVAL

Le MACVAL est ouvert tous les jours de la semaine sauf le lundi:
du mardi au vendredi de 10 h à 18 h
le week-end et jours fériés de 12 h à 19 h.

Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

tél. : 01 43 91 64 20
fax : 01 79 86 16 57

Comment venir au musée ?

Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine

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Eric Poitevin

2010
Épreuve chromogène contrecollée sur aluminium, 106,5 x 84 cm, édition 1/5 + 1 EA.
Collection MAC/VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne.
Acquis avec la participation du FRAM Île-de-France.
Photo © Jacques Faujour.
Photo © DR.

Pour transformer notre regard sur le paysage, Éric Poitevin crée une vision qui annule l’organisation habituelle de la représentation de la nature. Pas d’horizon ni de perspective dans cette composition. L’appareil photographique tourné vers le ciel enregistre le réseau formé par les ramures d’un arbre. Les prises de vues se superposent et se divisent tout à la fois dans l’image finale. L’artiste trouble ainsi nos repères entre horizontalité et verticalité en un jeu photographique autour du double et du reflet.
Cette œuvre rappelle le travail réalisé au début du XXe siècle sur le motif de l’arbre par le peintre Piet Mondrian (1872-1944). Par une épure et une synthèse de la forme de plus en plus radicale, les branches sont devenues dans ses tableaux des segments de courbes ou de droites géométriques. De la même manière, mais à travers l’objectif photographique, Éric Poitevin transforme ces ramures en un système graphique. Le ciel blanc devient espace d’inscription de formes presque indépendantes de la réalité. Les lignes saturent d’entrelacs l’espace de la représentation, comme une abstraction.

Pour transformer notre regard sur le paysage, Éric Poitevin crée une vision qui annule l’organisation habituelle de la représentation de la nature. Pas d’horizon ni de perspective dans cette composition. L’appareil photographique tourné vers le ciel enregistre le réseau formé par les ramures d’un arbre. Les prises de vues se superposent et se divisent tout à la fois dans l’image finale. L’artiste trouble ainsi nos repères entre horizontalité et verticalité en un jeu photographique autour du double et du reflet.
Cette œuvre rappelle le travail réalisé au début du XXe siècle sur le motif de l’arbre par le peintre Piet Mondrian (1872-1944). Par une épure et une synthèse de la forme de plus en plus radicale, les branches sont devenues dans ses tableaux des segments de courbes ou de droites géométriques. De la même manière, mais à travers l’objectif photographique, Éric Poitevin transforme ces ramures en un système graphique. Le ciel blanc devient espace d’inscription de formes presque indépendantes de la réalité. Les lignes saturent d’entrelacs l’espace de la représentation, comme une abstraction.