Audioguide multilingue

Depuis janvier 2020, avec le concours de la société Audiovisit, le MAC VAL a initié un projet collaboratif où des habitant-e-s décryptent et commentent des œuvres du musée dans leur langue d’origine, afin de donner à entendre la diversité culturelle du territoire.

Le Val-de-Marne est riche de multiples langues et cultures, pourtant les textes (écrits ou audio) offerts aux publics des institutions culturelles ne sont souvent disponibles que dans quelques langues majoritaires.

Le MAC VAL a invité des personnes porteuses d’autres cultures et parlant des langues maternelles autres que le français à participer à un atelier d’écriture de commentaires sur des œuvres de leur choix, puis à traduire et enregistrer leurs textes, à présent intégrés à l’audioguide du musée.

Cet audioguide « allophone » permet aux visiteurs et aux visiteuses du musée d’entendre des commentaires des œuvres dans des langues diverses et peu valorisées dans l’espace public. Ou bien pour les découvrir, pour ceux qui ne les parlent pas, ou bien pour accéder tout simplement à une présentation des œuvres dans sa langue propre, pour ceux qui la parlent déjà.

N’hésitez pas à vous faire connaître si vous voulez participer à de futurs ateliers ! Information : accessibilite@macval.fr

Des langues au musée - YouTube

Parcours en italien

Textes co-écrits, traduits en italien et interprétés par Anna de Guglielmi dans le cadre du projet collaboratif d’audioguide multilingue.

Kader Attia
Traditional Repair, Immaterial Injury (Réparation traditionnelle, blessure immatérielle), 9 avril 2018.
Installation : 31 agrafes fabriquées à la main, encastrées dans le sol du MAC VAL, le long d’une fissure préexistante. Agrafes métalliques 0,32 x 450 cm.
Collection MAC VAL.
© Adagp, Paris, 2021.
Crédit photographique : IB
Anna de Guglielmi parle de l’œuvre de Kader Attia, Traditional Repair, Immaterial Injury (Réparation traditionnelle, blessure immatérielle), 9 avril 2018.
Franck Scurti
Les Reflets (tabac, loto, métro, presse), 2003.
Installation avec de la lumière. Enseigne néon, Plexiglas. Tabac : 175 x 105 x 21,5 cm. Métro : 54 x 113 x 16 cm. Loto : 120 x 42 x 35 cm. Presse : 100 x 100 x 35 cm. Collection MAC VAL.
© Adagp, Paris, 2021.
Crédits photographiques : Ph. Lebruman (Tabac et Loto)
Anna de Guglielmi parle des œuvres de Franck Scurti, Les Reflets (tabac, loto, métro, presse), 2003.
Pierre Malphettes
L’Arbre et le lierre, 2010.
Bois, néons, transformateurs et câbles électriques, 280 x 310 x 300 cm.
Collection MAC VAL.
© Adagp, Paris, 2021.
Crédit photographique : Ph. Lebruman
Anna de Guglielmi parle de l’œuvre de Pierre Malphettes, L’Arbre et le lierre, 2010.
Desire Lines, 2015.
Métal, peinture époxy, bois, corde, encre, huile.
Module 1 : H 350 x L 599 x P 230 cm ; Module 2 : H 350 x L 507 x P 230 cm ; Module 3 : H 350 x L 343 x P 230 cm Collection MAC VAL.
© Adagp, Paris, 2021.
Crédit photographique : Ph. Lebruman
Anna de Guglielmi parle de l’œuvre de Tatiana Trouvé, Desire Lines, 2015.

Parcours en malgache

Textes co-écrits, traduits en malgache et interprétés par Hasina Raoninarivo dans le cadre du projet collaboratif d’audioguide multilingue.

Kader Attia
Traditional Repair, Immaterial Injury (Réparation traditionnelle, blessure immatérielle), 9 avril 2018.
Installation : 31 agrafes fabriquées à la main, encastrées dans le sol du MAC VAL, le long d’une fissure préexistante. Agrafes métalliques 0,32 x 450 cm.
Collection MAC VAL.
© Adagp, Paris, 2021.
Crédit photographique : IB
Hasina Raoninarivo parle de l’œuvre de Kader Attia, Traditional Repair, Immaterial Injury (Réparation traditionnelle, blessure immatérielle), 9 avril 2018.
Franck Scurti
Les Reflets (tabac, loto, métro, presse), 2003.
Installation avec de la lumière. Enseigne néon, Plexiglas. Tabac : 175 x 105 x 21,5 cm. Métro : 54 x 113 x 16 cm. Loto : 120 x 42 x 35 cm. Presse : 100 x 100 x 35 cm. Collection MAC VAL.
© Adagp, Paris, 2021.
Crédits photographiques : Ph. Lebruman (Tabac et Loto)
Hasina Raoninarivo parle des œuvres de Franck Scurti, Les Reflets (tabac, loto, métro, presse), 2003.
Pierre Malphettes
L’Arbre et le lierre, 2010.
Bois, néons, transformateurs et câbles électriques, 280 x 310 x 300 cm.
Collection MAC VAL.
© Adagp, Paris, 2021.
Crédit photographique : Ph. Lebruman
Hasina Raoninarivo parle de l’œuvre de Pierre Malphettes, L’Arbre et le lierre, 2010.
Desire Lines, 2015.
Métal, peinture époxy, bois, corde, encre, huile.
Module 1 : H 350 x L 599 x P 230 cm ; Module 2 : H 350 x L 507 x P 230 cm ; Module 3 : H 350 x L 343 x P 230 cm Collection MAC VAL.
© Adagp, Paris, 2021.
Crédit photographique : Ph. Lebruman
Hasina Raoninarivo parle de l’œuvre de Tatiana Trouvé, Desire Lines, 2015

Parcours en lingala

Textes co-écrits, traduits en lingala et interprétés par Christopher Mampouya dans le cadre du projet collaboratif d’audioguide multilingue.

Kader Attia
Traditional Repair, Immaterial Injury (Réparation traditionnelle, blessure immatérielle), 9 avril 2018.
Installation : 31 agrafes fabriquées à la main, encastrées dans le sol du MAC VAL, le long d’une fissure préexistante. Agrafes métalliques 0,32 x 450 cm.
Collection MAC VAL.
© Adagp, Paris, 2021.
Crédit photographique : IB
Christopher Mampouya parle de l’œuvre de Kader Attia, Traditional Repair, Immaterial Injury (Réparation traditionnelle, blessure immatérielle), 9 avril 2018.
Franck Scurti
Les Reflets (tabac, loto, métro, presse), 2003.
Installation avec de la lumière. Enseigne néon, Plexiglas. Tabac : 175 x 105 x 21,5 cm. Métro : 54 x 113 x 16 cm. Loto : 120 x 42 x 35 cm. Presse : 100 x 100 x 35 cm. Collection MAC VAL.
© Adagp, Paris, 2021.
Crédits photographiques : Ph. Lebruman (Tabac et Loto)
Christopher Mampouya parle des œuvres de Franck Scurti, Les Reflets (tabac, loto, métro, presse), 2003.
Pierre Malphettes
L’Arbre et le lierre, 2010.
Bois, néons, transformateurs et câbles électriques, 280 x 310 x 300 cm.
Collection MAC VAL.
© Adagp, Paris, 2021.
Crédit photographique : Ph. Lebruman
Christopher Mampouya parle de l’œuvre de Pierre Malphettes, L’Arbre et le lierre, 2010.
Desire Lines, 2015.
Métal, peinture époxy, bois, corde, encre, huile.
Module 1 : H 350 x L 599 x P 230 cm ; Module 2 : H 350 x L 507 x P 230 cm ; Module 3 : H 350 x L 343 x P 230 cm Collection MAC VAL.
© Adagp, Paris, 2021.
Crédit photographique : Ph. Lebruman
Christopher Mampouya parle de l’œuvre de Tatiana Trouvé, Desire Lines, 2015.

Parcours en portugais du Brésil

Textes co-écrits, traduits en portugais du Brésil et interprétés par Iris Medeiros de Almeida Fernandes dans le cadre du projet collaboratif d’audioguide multilingue.

Kader Attia
Traditional Repair, Immaterial Injury (Réparation traditionnelle, blessure immatérielle), 9 avril 2018.
Installation : 31 agrafes fabriquées à la main, encastrées dans le sol du MAC VAL, le long d’une fissure préexistante. Agrafes métalliques 0,32 x 450 cm.
Collection MAC VAL.
© Adagp, Paris, 2021.
Crédit photographique : IB
Iris Medeiros de Almeida Fernandes parle de l’œuvre de Kader Attia, Traditional Repair, Immaterial Injury (Réparation traditionnelle, blessure immatérielle), 9 avril 2018.
Franck Scurti
Les Reflets (tabac, loto, métro, presse), 2003.
Installation avec de la lumière. Enseigne néon, Plexiglas. Tabac : 175 x 105 x 21,5 cm. Métro : 54 x 113 x 16 cm. Loto : 120 x 42 x 35 cm. Presse : 100 x 100 x 35 cm. Collection MAC VAL.
© Adagp, Paris, 2021.
Crédits photographiques : Ph. Lebruman (Tabac et Loto)
Iris Medeiros de Almeida Fernandes parle des œuvres de Franck Scurti, Les Reflets (tabac, loto, métro, presse), 2003.
Pierre Malphettes
L’Arbre et le lierre, 2010.
Bois, néons, transformateurs et câbles électriques, 280 x 310 x 300 cm.
Collection MAC VAL.
© Adagp, Paris, 2021.
Crédit photographique : Ph. Lebruman
Iris Medeiros de Almeida Fernandes parle de l’œuvre de Pierre Malphettes, L’Arbre et le lierre, 2010.
Desire Lines, 2015.
Métal, peinture époxy, bois, corde, encre, huile.
Module 1 : H 350 x L 599 x P 230 cm ; Module 2 : H 350 x L 507 x P 230 cm ; Module 3 : H 350 x L 343 x P 230 cm Collection MAC VAL.
© Adagp, Paris, 2021.
Crédit photographique : Ph. Lebruman
Iris Medeiros de Almeida Fernandes parle de l’œuvre de Tatiana Trouvé, Desire Lines, 2015.