Les collèges

- Jusqu’au 5 janvier 2020, autour de l’exposition de la collection « Persona grata ? » et des œuvres produites dans le cadre des résidences d’Hugo Aveta et de Gözde Ilkin

Icônes et symboles
Arc-en-ciel, mandala, drapeau national, barbelé, empreinte digitale, chaussure, pont, main ouverte…
Dans leurs œuvres, les artistes manient des motifs, des images, pour leur puissance symbolique. Par les moyens plastiques utilisés pour les représenter, par un jeu de combinaison et de détournement, ils les rendent ambigus ou paradoxaux.
Autour des œuvres de Hugo Aveta, Mircea Cantor, Léa Le Bricomte, Lahouari Mohammed Bakir, Barthélémy Toguo, Société Réaliste…

Formes du récit Comme en littérature, le choix d’une forme ou d’un langage plastique traduit un point de vue. Décortiquons la forme des œuvres pour réfléchir aux différentes manières d’évoquer une situation. Les artistes construisent des visions alternatives du monde sur des sujets d’actualité.
Autour des œuvres de Ismaïl Bahri, Richard Baquié, Brognon Rollin, Pascale Consigny, Thierry Fontaine, Laura Henno, Emily Jacir, Bertrand Lamarche…

- Du 5 octobre 2019 au 9 février 2020, autour de l’exposition de Nil Yalter « TRANS/HUMANCE »

Militer pour créer
Les œuvres de Nil Yalter racontent la vie des personnes exclues et des plus faibles, des situations vécues, observées et parfois partagées par l’artiste elle-même telles que l’exil, l’immigration, le statut de la femme.

- À partir du 11 février 2020, autour de la nouvelle exposition de la collection

La nature à l’œuvre
Les artistes confient parfois aux éléments naturels tout ou partie de leur processus artistique. Des phénomènes géologiques, biologiques ou encore météorologiques donnent ainsi forme aux œuvres de l’exposition.
Autour des œuvres de Dove Allouche, Michel Blazy, Julien Discrit, Angelika Markul, Bernard Moninot, Roman Moriceau, Laurent Pernot, Thu Van Tran…

Apprentis sorciers, apprenties sorcières
Les progrès scientifiques et techniques permettent aujourd’hui à l’humain de nombreuses manipulations du vivant. Les artistes nourrissent notre imaginaire et nos fantasmes autour de cet enjeu majeur, entre inquiétude et émerveillement.
Autour des œuvres de Boris Achour, Michel Blazy, Hicham Berrada, Delphine Coindet, Nicolas Floc’h, Didier Marcel, Jean Tinguely…

- Du 7 mars à août 2020, autour de l’exposition du duo d’artistes Brognon Rollin

Time’s up !
La perception du temps est parfois élastique. Par moments, il semble s’étirer à l’infini ou au contraire passer à toute vitesse. Comme dans Alice au pays des merveilles, le fameux conte de Lewis Carroll, le temps apparaît dans l’exposition comme un objet perçu de manière sensorielle, mouvante et changeante.

Artistes storytellers
David Brognon et Stéphanie Rollin nous racontent des histoires. Ils observent le monde qui les entoure et s’intéressent à des tranches de vies, des épisodes et circonstances précises, réalisant ainsi un arrêt sur image. À partir de leur enquête, ils réalisent des œuvres qui cristallisent un moment, comme une faille sur une ligne du temps.