Les lycées

Jusqu’au 9 janvier 2022
Autour de l’exposition de Taysir Batniji « Quelques bribes arrachées au vide qui se creuse »

👉Les formes de l’absence
L’œuvre de Taysir Batniji est marquée par l’expérience de l’absence et de l’empêchement. Cette visite propose d’aborder son travail à travers les divers procédés plastiques qui signalent ce qui manque, l’impermanence des choses et des êtres, et qui laissent entrevoir par là même ce qui reste et résiste, dans un enchevêtrement de l’intime et du politique.
Autour des œuvres Absence, Traces #1, No Condition Is Permanent, Disruptions, To My Brother, Gaza Walls, Transit…

À partir du 18 décembre 2021
Autour de l’exposition de la collection 2022-2023 « À mains nues »

👉Au miroir des corps
Des artistes de l’exposition explorent la mise en scène de soi et de l’autre à travers les postures, les attributs, l’artifice. Ici, toutes les ressources de la peinture, de la photographie, de l’installation sont convoquées pour représenter les corps. Certains sont exhibés comme au cabaret ou mis à l’épreuve, d’autres se dissimulent sous leurs vêtements ou sont seulement suggérés. Les corps individuels servent alors de miroirs à des questionnements collectifs : la violence politique, l’invisibilisation des minorités et la discrimination qui en découle. La visite permettra également d’analyser comment certain·es artistes impliquent le corps du spectateur dans leurs dispositifs.
Autour des œuvres de Élisabeth Ballet, Nina Childress, Gaëlle Choisne, Valérie Favre, Shilpa Gupta, Annette Messager, Frédéric Nauczyciel, Melik Ohanian, Bruno Perramant…

👉Politiques de l’intime
La variété des procédés plastiques mobilisés par les artistes de l’exposition rend le pouvoir de métamorphose du corps viral. Augmenté, hybridé, maquillé, il remet en cause les standards idéaux et propose une émancipation du regard, au-delà des stéréotypes de genre. Face à ces représentations, nous nous demanderons par qui et pour qui les images de corps, notamment féminins, sont fabriquées. Un focus sur la peau sera proposé autour d’œuvres qui interrogent la carnation comme signe de l’âge, du sexe ou de l’identité. Séduisantes, troublantes ou engagées, ces œuvres rappellent que la représentation du corps dans son intimité est autant poétique que politique.
Autour des oeuvres de Nina Childress, Mathilde Denize, Mimosa Echard, Esther Ferrer, Edi Dubien, Thierry Kuntzel, Natacha Lesueur, Marlène Mocquet, Laure Prouvost, Jean-Luc Verna, We Are The Painters…

Du 12 mars au 28 août 2022
Autour de l’exposition de Karina Bisch et Nicolas Chardon, « Modern Lovers »

👉Utopia Remix
Dans l’exposition « Modern Lovers », Karina Bisch et Nicolas Chardon proposent de jouer avec l’espace d’exposition. Les deux artistes ont imaginé une immense « machine à habiter » qui réunit leurs œuvres.
Leur travail s’enracine dans les projets artistiques et architecturaux utopiques des avant-gardes du début du 20e siècle, et en propose une relecture.
Dans un espace d’exposition imaginé à la croisée du pavillon, de l’écrin, du décor, la visite sera l’occasion d’évoquer De Stilj, le Bauhaus, le Suprématisme, ou le mouvement Dada et d’observer les continuités, déplacements et mises en perspective de leurs idéaux par Karina Bisch et Nicolas Chardon.
Autour des œuvres Le Style, Windows, Carré noir, Peintures abstraites dans le désordre, Leftovers (African version), Farbenfroh…