MACVAL

Le MACVAL est ouvert tous les jours de la semaine sauf le lundi:
du mardi au vendredi de 10 h à 18 h
le week-end et jours fériés de 12 h à 19 h.

Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

tél. : 01 43 91 64 20
fax : 01 79 86 16 57

Comment venir au musée ?

Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine

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Occupation #5

OCCUPATIONS #5 réunit Vincent MADAME (aka Vincent Roux) à l’occasion de la sortie de son LP autoproduit « Le Gars qui ment » édité avec l’aide du Conseil général du Val-de-Marne et de La Box, Bourges) et Didier RITTENER (en collaboration avec le Crédac, Ivry-sur-seine, à l’occasion de son exposition monographique du 15 novembre 2005 au 15 janvier 2006).
Le MAC/VAL accueille Vincent Madame en concert le 15 décembre 2005, affiche et dessin mural réalisés par Didier Rittener.
Vincent Roux développe un univers polymorphe : films, photographies, dessins, chansons, performances… Recourant à des procédés narratif et quasi cinématographiques, il nous entraîne dans un voyage au cœur de ses paysages intimes. Et, in fine, brosse un autoportrait sensitif, sans fard et pourtant maquillé, acide, hypnotique et sombre, fait d’instants, de morceaux prélevés, de personnages…
Didier Rittener propose une combinaison de motifs visuels dessinés au graphite à même le mur, constituant un étonnant réservoir de motifs visuels issus de plusieurs siècles d’histoire de l’art et de culture populaire…

Un concert, une affiche et un dessin mural…
Deux artistes aux univers rock, parfois acides et cruels.

Liens pour vidéo :

http://www.vincentmadame.com

http://www.vincentmadame.com/videos/page-video.html

http://www.vincentmadame.com/photos/macval/page-macval.html

« PETIT THEATRE NOIR

Le geste, on le sait, est fondateur dans l’art, et il l’est également dans la musique. Le geste est à faire et à refaire. Par le geste passent les émotions, et les émotions sont des « gestes » difficiles à maîtriser, à transmettre, à recréer…
Cette expérience du geste et de l’émotion est le moteur que j’entretiens à travers ma machine musicale et que je veux livrer lors de mes concerts. Il y en a eu peu, mais je crois que c’est là aussi où tout se joue : peut-être simplement ne pas vouloir perdre la beauté et l’efficacité des moments rares, ceux qui font naître des choses vraies.
Concernant ma musique « live », on m’a parlé de murs qui se referment sur le spectateur. J’ai trouvé ces mots justes, même si cela n’est pas très gai. Arriver à tenir les gens prisonniers sur des rails hypnotiques, comme la musique répétitive sait le faire, c’est sûrement dans ce sens là que je veux aller en concert. Les morceaux sont vraiment des morceaux au sens littéral du terme, ils sont des parties musicales jouées en direct, que je fais se superposer pour édifier un petit théâtre noir et envoûtant. Pour cela j’utilise une guitare électrique, des pédaliers, un clavier : le style est donc rock, tantôt dur, tantôt hypnotique. Le fait de parler, de gémir, mais de ne pas vraiment chanter me rapproche de l’idée de performance. Les textes que je dis s’ajoutent lentement aux couches mélodiques, et la construction se fait comme une architecture, comme une vie construite pierre à pierre, comme un film construit séquence par séquence, dont je décide de la coupure finale. »

Vincent Roux

OCCUPATIONS #5 réunit Vincent MADAME (aka Vincent Roux) à l’occasion de la sortie de son LP autoproduit « Le Gars qui ment » édité avec l’aide du Conseil général du Val-de-Marne et de La Box, Bourges) et Didier RITTENER (en collaboration avec le Crédac, Ivry-sur-seine, à l’occasion de son exposition monographique du 15 novembre 2005 au 15 janvier 2006).
Le MAC/VAL accueille Vincent Madame en concert le 15 décembre 2005, affiche et dessin mural réalisés par Didier Rittener.
Vincent Roux développe un univers polymorphe : films, photographies, dessins, chansons, performances… Recourant à des procédés narratif et quasi cinématographiques, il nous entraîne dans un voyage au cœur de ses paysages intimes. Et, in fine, brosse un autoportrait sensitif, sans fard et pourtant maquillé, acide, hypnotique et sombre, fait d’instants, de morceaux prélevés, de personnages…
Didier Rittener propose une combinaison de motifs visuels dessinés au graphite à même le mur, constituant un étonnant réservoir de motifs visuels issus de plusieurs siècles d’histoire de l’art et de culture populaire…

Un concert, une affiche et un dessin mural…
Deux artistes aux univers rock, parfois acides et cruels.

Liens pour vidéo :

http://www.vincentmadame.com

http://www.vincentmadame.com/videos/page-video.html

http://www.vincentmadame.com/photos/macval/page-macval.html

« PETIT THEATRE NOIR

Le geste, on le sait, est fondateur dans l’art, et il l’est également dans la musique. Le geste est à faire et à refaire. Par le geste passent les émotions, et les émotions sont des « gestes » difficiles à maîtriser, à transmettre, à recréer…
Cette expérience du geste et de l’émotion est le moteur que j’entretiens à travers ma machine musicale et que je veux livrer lors de mes concerts. Il y en a eu peu, mais je crois que c’est là aussi où tout se joue : peut-être simplement ne pas vouloir perdre la beauté et l’efficacité des moments rares, ceux qui font naître des choses vraies.
Concernant ma musique « live », on m’a parlé de murs qui se referment sur le spectateur. J’ai trouvé ces mots justes, même si cela n’est pas très gai. Arriver à tenir les gens prisonniers sur des rails hypnotiques, comme la musique répétitive sait le faire, c’est sûrement dans ce sens là que je veux aller en concert. Les morceaux sont vraiment des morceaux au sens littéral du terme, ils sont des parties musicales jouées en direct, que je fais se superposer pour édifier un petit théâtre noir et envoûtant. Pour cela j’utilise une guitare électrique, des pédaliers, un clavier : le style est donc rock, tantôt dur, tantôt hypnotique. Le fait de parler, de gémir, mais de ne pas vraiment chanter me rapproche de l’idée de performance. Les textes que je dis s’ajoutent lentement aux couches mélodiques, et la construction se fait comme une architecture, comme une vie construite pierre à pierre, comme un film construit séquence par séquence, dont je décide de la coupure finale. »

Vincent Roux