MACVAL

Le MACVAL est ouvert tous les jours de la semaine sauf le lundi:
du mardi au vendredi de 10 h à 18 h
le week-end et jours fériés de 12 h à 19 h.

Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

tél. : 01 43 91 64 20
fax : 01 79 86 16 57

Comment venir au musée ?

Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine

Facebook Twitter Instagram Vimeo Snapchat

Mirror ball

À la lisière de l’art contemporain et du design d’intérieur, le travail
obstiné de Stuart Haygarth consiste à collecter, trier et rassembler
les résidus de produits manufacturés avec lesquels il conçoit méthodiquement et inlassablement de nouveaux objets. L’artiste, fasciné par les objets industriels désuets et obsolètes, ne cesse de fouiller les greniers, chiner dans les marchés aux Puces, récupérer sur les trottoirs les moindres objets perdus ou jetés par leur propriétaire. Une recherche quelque peu obsessionnelle lui inspirant autant de candélabres, luminaires et autres plafonniers.

Afin de réaliser « Mirror Ball », Stuart Haygarth a collecté plus de trois cent soixante rétroviseurs brisés, de multiples tailles et de formats variés. Cette collecte lui a permis de couvrir la surface intégrale d’une sphère noire pour en faire une boule à facettes, icône toute puissante du dancefloor. Si d’ordinaire, les boules à facettes, symbole de fêtes, de strass et de paillettes, sont destinées à la piste de danse, « Mirror Ball » s’érige fièrement dans l’espace d’exposition. Imperturbable, elle opère une rotation en silence, immergeant les visiteurs de l’exposition dans un environnement lumineux aux vagues ondulations. Si « Mirror Ball » porte encore les stigmates et les déflagrations des objets qui la composent, la boule au plafond révèle pourtant de ces accidents de nouvelles propriétés. De la collecte à l’espace d’exposition, prédomine l’idée de faire de l’art avec du banal, de l’insignifiant.

En digne héritier de la nouvelle sculpture britannique, Stuart Haygarth détourne, avec malice et ingéniosité, la désuétude d’un miroir ébréché, rebus de la société de consommation, afin de lui conférer de surprenantes fonctionnalités sans renier pour autant totalement sa fonction initiale. L’artiste réinvestit ce que nous n’aurions vu que comme un amas incongru d’objets en tous genres pour en extraire, avec élégance, une source inépuisable de poésie et d’enchantement.

R.R.T.

À la lisière de l’art contemporain et du design d’intérieur, le travail
obstiné de Stuart Haygarth consiste à collecter, trier et rassembler
les résidus de produits manufacturés avec lesquels il conçoit méthodiquement et inlassablement de nouveaux objets. L’artiste, fasciné par les objets industriels désuets et obsolètes, ne cesse de fouiller les greniers, chiner dans les marchés aux Puces, récupérer sur les trottoirs les moindres objets perdus ou jetés par leur propriétaire. Une recherche quelque peu obsessionnelle lui inspirant autant de candélabres, luminaires et autres plafonniers.

Afin de réaliser « Mirror Ball », Stuart Haygarth a collecté plus de trois cent soixante rétroviseurs brisés, de multiples tailles et de formats variés. Cette collecte lui a permis de couvrir la surface intégrale d’une sphère noire pour en faire une boule à facettes, icône toute puissante du dancefloor. Si d’ordinaire, les boules à facettes, symbole de fêtes, de strass et de paillettes, sont destinées à la piste de danse, « Mirror Ball » s’érige fièrement dans l’espace d’exposition. Imperturbable, elle opère une rotation en silence, immergeant les visiteurs de l’exposition dans un environnement lumineux aux vagues ondulations. Si « Mirror Ball » porte encore les stigmates et les déflagrations des objets qui la composent, la boule au plafond révèle pourtant de ces accidents de nouvelles propriétés. De la collecte à l’espace d’exposition, prédomine l’idée de faire de l’art avec du banal, de l’insignifiant.

En digne héritier de la nouvelle sculpture britannique, Stuart Haygarth détourne, avec malice et ingéniosité, la désuétude d’un miroir ébréché, rebus de la société de consommation, afin de lui conférer de surprenantes fonctionnalités sans renier pour autant totalement sa fonction initiale. L’artiste réinvestit ce que nous n’aurions vu que comme un amas incongru d’objets en tous genres pour en extraire, avec élégance, une source inépuisable de poésie et d’enchantement.

R.R.T.

#Stuart Haygarth


2009
Rétroviseurs cassés, sphère en aluminium, dispositif rotatif, 155 cm (diamètre). Courtesy Haunch of Venison, Londres.
Photo © Stuart Haygarth.

 

Stuart Haygarth

2009
Rétroviseurs cassés, sphère en aluminium, dispositif rotatif, 155 cm (diamètre). Courtesy Haunch of Venison, Londres.
Photo © Stuart Haygarth.