Les collèges

Autour de l’exposition de la collection 2022-2023 « À mains nues »

👉 Entrez dans la danse !
Dans l’exposition « À mains nues », on y danse : les corps des artistes, des modèles, des visiteurs et visiteuses sont en mouvement. Marcher, singer, danser, se déhancher, virevolter ou parader… Ces actions sont parfois enregistrées et retransmises, parfois figées, suggérées, ou à improviser.
Elles s’inscrivent dans des dynamiques tantôt revendicatrices, ludiques, poétiques. Cette visite propose de s’intéresser aux corps dans leur mobilité et de considérer les intentions qui les animent et les sillons qu’ils tracent.
Autour des œuvres de Pierre Ardouvin, Clément Cogitore, Nina Childress, Shilpa Gupta, Nicolas Floc’h, Frédéric Nauczyciel, Melik Ohanian…

👉 Image de soi, regard des autres
À l’heure des réseaux sociaux, plusieurs artistes de l’exposition interrogent les normes et des codes de représentation de soi et des corps. Le recours à l’image analogique (peinture, dessin) leur permet d’échapper ou de jouer avec le formatage et l’éditing, devenus omniprésents dans l’esthétique et les pratiques numériques. Les choix plastiques couplés aux attitudes, maquillages et accessoires, font du corps et de sa représentation des moyens de subversion et d’émancipation. Que peut-on dire de soi en représentant des corps fictifs ?
Autour des œuvres de Mathilde Denize, Natacha Lesueur, Edi Dubien, Valérie Favre, Esther Ferrer, Thierry Kuntzel, Annette Messager, Jean-Luc Verna…

Autour de l’exposition « Modern Lovers » de Karina Bisch et Nicolas Chardon
Jusqu’au 6 novembre 2022

👉 Scénographie
Ici, les visiteurs et visiteuses circulent dans une moderne exposition conçue comme une maquette à l’échelle 1. Les salles deviennent, selon le point de vue, des chambres, des salons, des vestibules. Les œuvres jouent elles aussi de l’ambiguïté de leur statut, en empruntant aux formes vernacu-laires et domestiques : fenêtres, papier peints, meubles.
Karina Bisch et Nicolas Chardon s’emparent du vocabulaire pictural abstrait et en font une matrice inépuisable. Des références savantes et populaires, des propositions radicales et des connotations kitsch entrent en dialogue pour créer un « décor actif » et une expérience de visite inédite.
Autour des œuvres Le Style, Windows, Carré noir, Peintures abstraites dans le désordre, Leftovers (African version) ...

Autour de l’exposition collective « Histoires vraies »
Du 4 février au 17 septembre 2023

👉 Fictions corporelles
Des artistes de l’exposition envisagent le corps comme le lieu premier de la fiction : un matériau malléable que l’on peut parer, costumer, masquer ou transformer. Dans leurs œuvres, le corps est tantôt travesti, dédoublé, morcelé.
Souvent avec dérision, les artistes explorent la plasticité des identités contemporaines, parasitent les regards normés sur le corps et interrogent la frontière entre « soi » et l’« autre ».
Cette visite est l’occasion de s’interroger sur les représentations corporelles, espaces de projection et d’invention traversés par des enjeux sociologiques.
Autour des œuvres de Jean-Charles de Quillacq, Jordan Roger, Laura Bottereau et Marine Fiquet, Mehryl Levisse, Yan Tomaszewski…

👉Visites croisées avec le centre de documentation
Le centre de documentation accompagne la collection du musée, la programmation artistique et suit l’actualité de la création. Des visites actives de la collection ou des expositions temporaires sont menées par une documentaliste et un conférencier ou une conférencière.
Un livre, une œuvre Les enfants découvrent une sélection d’œuvres du musée, de livres d’artistes et d’albums jeunesse. Les documentalistes choisissent des formats étonnants et des manières inédites de raconter une histoire. Le parcours se décline tout en surprises du livre à l’œuvre, en deux temps : la découverte des livres avec une documentaliste et la visite du musée avec un conférencier ou une conférencière.
Les matins du mardi au vendredi, durée : 1h30
Gratuit, sur réservation