Élodie Lesourd
«Obituary»

Elodie Lesourd réalise deux types de peinture : les premières, hyperréalistes, reproduisant, à partir de photographies d’installations d’artistes, des œuvres appartenant à l’univers « rock » (Christoph Büchel, Claude Lévêque). Les secondes, néo-conceptuelles, détournent, rechargent des images, des logos, des signes, eux-aussi issu de la culture rock, mais qui émergent de la culture populaire. C’est ce qu’elle défini comme « l’herméneutique rock » (herméneutique, compris comme l’ensemble des connaissances (…) qui permettent de faire parler les signes et de découvrir leur sens) mettant en perspective les codes et les modes de cet univers cadré. Pour le MAC/VAL, elle réalise en trois temps un projet sur le commerce de la mort : celle récurrente de la peinture, celle inénarrable du rock et celle non moins symbolique de l’auteur.



Elodie Lesourd, Odelay #9, 2005. Quadriptyque, acrylique sur
MDF, 259 x 370 cm. Courtesy Galerie Alain le Gaillard-Olivier
Robert, C. Büchel.

Élodie Lesourd, vue de l’exposition Obituary, MAC/VAL 2007.
© photo Marc Domage/MAC/VAL. A gauche : Mi La Ré Sol Lewitt,
2007, détail. Au centre : Cream #1, 2006. Courtesy galerie Alain
Le Gaillard, Olivier Robert, Christoph Büchel. A droite : Odelay #9,
2005. Courtesy galerie Alain Le Gaillard, Olivier Robert, Christoph Büchel.

Élodie Lesourd, vue de l’exposition Obituary, MAC/VAL 2007.
© photo Marc Domage/MAC/VAL.
A gauche: Deader than dead, 2006. Courtesy galerie Alain Le
Gaillard, Olivier Robert, Claude Lévêque. A droite : Implicit Content
, 2004. Courtesy galerie Alain Le Gaillard, Olivier Robert.


Élodie Lesourd, vue de l’exposition Obituary, MAC/VAL 2007.
© photo Marc Domage/MAC/VAL.
A gauche : Implicit Content, 2004. Courtesy galerie Alain Le
Gaillard, Olivier Robert.
A droite : Mi La Ré Sol Lewitt, 2007, détail.