
Décalés, singuliers, espiègles et polyphoniques, les événements sont fondés sur une volonté d’approfondir tout azimut l’expérience de l’art, de multiplier les rencontres avec la création vivante et d’élargir les modalités du discours sur les œuvres. Ils se déclinent sous forme de rencontres, de performances, de projections ou encore de « visites inventées ».
Proposées par l’équipe des publics et des expositions temporaires, les performances offrent aux artistes un espace de création et aux publics une ouverture vers d’autres champs de l’art contemporain.
Les « visites inventées » sont des rencontres inédites avec les œuvres. Elles se font grâce à la présence des artistes, qu’ils soient plasticiens, architectes, écrivains, poètes, ou chefs cuisiniers, mais également grâce au discours expert des théoriciens ou philosophes.
La programmation audiovisuelle du musée est pensée comme un accompagnement des œuvres pour tous les publics, enfants, ado, adultes, familles. Enfin, les colloques, imaginés comme des événements culturels et artistiques, rythment annuellement la programmation du musée.
Le nouvel accrochage de la collection du MAC/VAL, orchestré à partir de mars prochain par Alexia Fabre, Conservateur en chef, mise sur la couleur et les toutes nouvelles acquisitions du musée, ainsi que sur deux invitations lancées à Annette Messager et Kader Attia. Au travers des propositions d’une cinquantaine d’artistes, c’est une incantation à l’avenir qui est ici proposée.
Pour la première fois en France, le MAC/VAL réunit un ensemble d’oeuvres d’INFORMATION FICTION PUBLICITE (IFP). Construite sur la base d’un dispositif inédit qui actualise un certain nombre de pièces historiques et favorise de nouvelles combinaisons, l’exposition mettra en évidence la manière dont IFP a anticipé et interrogé les conditions de possibilité de l’art à partir des années 80.
En 2011, l’artiste Rémy Bosquère a conçu, à la demande du
MAC/VAL, une « Tribune de Médiation Mobile » devant
permettre tour à tour une prise de parole, constituer un
point d’information et un espace de repos.
La commande a finalement pris la forme hybride d’une table d’orientation avec garde-corps et d’un balcon en fer forgé noir. L’artiste, préoccupé par les espaces de visibilité et d’action du pouvoir dominant que sont les bureaux, les tribunes, les monuments commémoratifs, a inventé un lieu où se performent des discours sur l’art et où s’instaure (ou se renverse) l’autorité.
Nous avons invité des artistes, théoriciens, chorégraphes, professionnels à faire usage de cette tribune et à répondre à cette question simple : « Avez-vous quelque chose à déclarer ? ».