MACVAL

Le MACVAL est ouvert tous les jours de la semaine sauf le lundi:
du mardi au vendredi de 10 h à 18 h
le week-end et jours fériés de 12 h à 19 h.

Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

tél. : 01 43 91 64 20
fax : 01 79 86 16 57

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Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine

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Léa Le Bricomte

« There is a garden in my mind » est un projet de Léa Le Bricomte avec la classe de Terminale BAC PRO Horticulture du lycée Adolphe Chérioux, Vitry-sur-Seine.
Novembre 2016 – mai 2017

Le MAC VAL souhaitait engager avec Léa Le Bricomte et les élèves une réflexion sensible sur l’image/la représentation qu’ils se font d’eux-mêmes et de leur futur métier ainsi que sur les espaces dans lesquels s’effectue leur apprentissage au sein du lycée.
Nous avons invité Léa Le Bricomte car sa recherche artistique questionne et réinvente, par des agencements, des déplacements, des glissements symboliques extrêmement efficaces, la relation de l’individu à son identité, au collectif, à l’environnement, au vivant. La dimension performative de son travail a permis d’engager les élèves à inventer, à investir une identité possible.

Les élèves sont passés par un processus d’exploration sur la relation entre corps et paysage. L’utilisation des plantes comme matériau plastique a permis aux élèves de créer des compositions abstraites ou figuratives en prenant leur visage comme support. Ce travail a abouti à une série de portraits qui rappellent plus ou moins directement aussi bien des références à des artistes contemporains que des références plus historiques : les pratiques rituelles sur le corps telles que le tatouage, l’inclusion la scarification, les costumes d « hommes sauvages » et bien entendu, les nombreuses traditions du masque. Au cours de cet atelier, les plantes sont devenues des outils et le corps un support, mettant en question la place des élèves et leur relation avec le vivant. Les élèves ont ensuite créé des maquettes représentant les différents chantiers qu’ils construisent dans la section horticole. Par la maquette, l’espace du paysage a été réduit à l’échelle de leur propre corps, permettant une appropriation physique et visuelle.
La dernière étape a consisté à chercher avec les élèves comment leurs corps-maquettes pouvaient, dans un jeu de basculement, devenir une partie du paysage de la section horticole. Par la position allongée, par la fusion de la maquette dans son environnement, ce sont les systèmes d’opposition et d’identification vivant/inerte ; animal/végétal ; horizontal/vertical qui sont remis en cause

Pour des informations complémentaires sur le travail de Léa Le Bricomte :
http://lealebricomte.tumblr.com

Le MAC VAL souhaitait engager avec Léa Le Bricomte et les élèves une réflexion sensible sur l’image/la représentation qu’ils se font d’eux-mêmes et de leur futur métier ainsi que sur les espaces dans lesquels s’effectue leur apprentissage au sein du lycée.
Nous avons invité Léa Le Bricomte car sa recherche artistique questionne et réinvente, par des agencements, des déplacements, des glissements symboliques extrêmement efficaces, la relation de l’individu à son identité, au collectif, à l’environnement, au vivant. La dimension performative de son travail a permis d’engager les élèves à inventer, à investir une identité possible.

Les élèves sont passés par un processus d’exploration sur la relation entre corps et paysage. L’utilisation des plantes comme matériau plastique a permis aux élèves de créer des compositions abstraites ou figuratives en prenant leur visage comme support. Ce travail a abouti à une série de portraits qui rappellent plus ou moins directement aussi bien des références à des artistes contemporains que des références plus historiques : les pratiques rituelles sur le corps telles que le tatouage, l’inclusion la scarification, les costumes d « hommes sauvages » et bien entendu, les nombreuses traditions du masque. Au cours de cet atelier, les plantes sont devenues des outils et le corps un support, mettant en question la place des élèves et leur relation avec le vivant. Les élèves ont ensuite créé des maquettes représentant les différents chantiers qu’ils construisent dans la section horticole. Par la maquette, l’espace du paysage a été réduit à l’échelle de leur propre corps, permettant une appropriation physique et visuelle.
La dernière étape a consisté à chercher avec les élèves comment leurs corps-maquettes pouvaient, dans un jeu de basculement, devenir une partie du paysage de la section horticole. Par la position allongée, par la fusion de la maquette dans son environnement, ce sont les systèmes d’opposition et d’identification vivant/inerte ; animal/végétal ; horizontal/vertical qui sont remis en cause

Pour des informations complémentaires sur le travail de Léa Le Bricomte :
http://lealebricomte.tumblr.com