MACVAL

Le MACVAL est ouvert tous les jours de la semaine sauf le lundi:
du mardi au vendredi de 10 h à 18 h
le week-end et jours fériés de 12 h à 19 h.

Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

tél. : 01 43 91 64 20
fax : 01 79 86 16 57

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94400 Vitry-sur-Seine

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Tomás Espina et Martin Cordiano

Tomás Espina et Martin Cordiano réalisent au cours de leur résidence au MAC VAL une nouvelle installation intitulée Dominio. Ce mot espagnol aux multiples significations fait à la fois allusion à la propriété, à la domination, au domaine public…

À partir d’un texte de Roberto Espina, écrit pour le théâtre, « Dominio » est la reconstitution d’un intérieur qui a subi une destruction et aurait été complètement réparé suite à une catastrophe. C’est pour confronter le visiteur à ses propres angoisses, lui faire perdre ses repères que les deux artistes fabriquent une installation qui active puissamment nos émotions.

Ces deux artistes s’accordent à revisiter le champ des utopies si chères à leur culture. Cette « mécanique de l’utopie » est sans doute au coeur de l’identité sud américaine. C’est sans doute le poète mexicain Octavio Paz qui en a le mieux parlé : « Dans le jardin paradisiaque, brillait un présent immaculé, dans les déserts de l’histoire, le seul soleil qui nous guide est le soleil fuyant du futur ».

Face aux discours du désenchantement, ces deux installations révèlent le pouvoir de l’imaginaire qui reprend le dessus pour affirmer avec force et conviction la puissance du langage, balayant ainsi d’un revers de manche les discours politiques qui ne sont plus porteurs d’utopie.

Tomás ESPINA et Martin CORDIANO – A propos de « Dominio » (2011) from MAC/VAL Productions audiovisuell on Vimeo.

« A propos de Dominio, entretien avec Tomás Espina et Martin Cordiano du 21 septembre 2011 »,
13 min, VOSTF, réalisation et montage : Antonie Bergmeier, interview : Valérie Labayle.

Tomás Espina et Martin Cordiano réalisent au cours de leur résidence au MAC VAL une nouvelle installation intitulée Dominio. Ce mot espagnol aux multiples significations fait à la fois allusion à la propriété, à la domination, au domaine public…

À partir d’un texte de Roberto Espina, écrit pour le théâtre, « Dominio » est la reconstitution d’un intérieur qui a subi une destruction et aurait été complètement réparé suite à une catastrophe. C’est pour confronter le visiteur à ses propres angoisses, lui faire perdre ses repères que les deux artistes fabriquent une installation qui active puissamment nos émotions.

Ces deux artistes s’accordent à revisiter le champ des utopies si chères à leur culture. Cette « mécanique de l’utopie » est sans doute au coeur de l’identité sud américaine. C’est sans doute le poète mexicain Octavio Paz qui en a le mieux parlé : « Dans le jardin paradisiaque, brillait un présent immaculé, dans les déserts de l’histoire, le seul soleil qui nous guide est le soleil fuyant du futur ».

Face aux discours du désenchantement, ces deux installations révèlent le pouvoir de l’imaginaire qui reprend le dessus pour affirmer avec force et conviction la puissance du langage, balayant ainsi d’un revers de manche les discours politiques qui ne sont plus porteurs d’utopie.

Tomás ESPINA et Martin CORDIANO – A propos de « Dominio » (2011) from MAC/VAL Productions audiovisuell on Vimeo.

« A propos de Dominio, entretien avec Tomás Espina et Martin Cordiano du 21 septembre 2011 »,
13 min, VOSTF, réalisation et montage : Antonie Bergmeier, interview : Valérie Labayle.

# Dominio


2011.
Œuvre produite au cours d’une résidence au MAC VAL.
Photo © André Morin

#


Manifestation organisée dans le cadre du Tandem Paris-Buenos Aires 2011, mis en œuvre par l’Institut français et la Ville de Buenos Aires et soutenu par la Ville de Paris, le ministère des Affaires étrangères et européennes et le ministère de la Culture et de la Communication (www.tandem2011.com)





 

Dominio

2011.
Œuvre produite au cours d’une résidence au MAC VAL.
Photo © André Morin

Manifestation organisée dans le cadre du Tandem Paris-Buenos Aires 2011, mis en œuvre par l’Institut français et la Ville de Buenos Aires et soutenu par la Ville de Paris, le ministère des Affaires étrangères et européennes et le ministère de la Culture et de la Communication (www.tandem2011.com)