MACVAL

Le MACVAL est ouvert tous les jours de la semaine sauf le lundi:
du mardi au vendredi de 10 h à 18 h
le week-end et jours fériés de 12 h à 19 h.

Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

tél. : 01 43 91 64 20
fax : 01 79 86 16 57

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Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine

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Présentation

Introduction par Elisabeth Ballet et Frank Lamy

« Tout En Un Plus Trois »
Exposition d’Élisabeth Ballet du 21 octobre 2017 au 25 février 2018.

Née en 1957 à Cherbourg, diplômée de l’ensba, pensionnaire de la Villa Médicis en 84-85, enseignante à l’Ensad, Élisabeth Ballet travaille, depuis le milieu des années 80, autour des formes et conditions d’apparition de la sculpture dans sa relation à l’espace. Le dispositif sculptural est, chez elle, exploré de fond en comble.

« Je m’intéresse à la combinaison de l’abstraction et du sujet pris dans le réel. À partir de ma perception de l’espace, je définis un programme qui règle mes envies et ma manière de travailler. J’engage mon travail sur les questions du déplacement dans l’espace, sur l’articulation du dehors et du dedans, des mots aux choses, du dessin vers la sculpture, du mur vers le centre, du plan vers le volume et plus généralement d’une œuvre vers l’autre. Les sculptures sont de la pensée en acte, elles sont totalement lisibles (surfaces transparentes, enregistrement de leur environnement) et tiennent le spectateur à distance, c’est-à-dire qu’elles obligent à une déambulation mentale. »

Les œuvres d’Élisabeth Ballet ne font pas mystère de leur construction. Elles se donnent à voir dans leur entièreté, sans secret. S’ancrant dans une expérience de l’espace, elles en modifient la perception et, par conséquent, en proposent une nouvelle lecture. Développant des oppositions binaires (intérieur/extérieur, vide/plein, opacité/transparence...), recourant à un vocabulaire formel architectural (escaliers, couloirs, barrières, corridors…) ou familier (hotte, passoire…), elles développent pleinement ce que Michel Gauthier a nommé la « théorie de l’enclos », désignant l’espace plus que ne l’occupant. Elles définissent des territoires impénétrables. Les œuvres et les corps sont engagés dans un vis-à-vis, un dialogue. _ Elles orientent les regards, invitent les corps au mouvement, au déplacement, à la projection mentale. Elles sont comme autant de « visualisations, de matérialisations des mécanismes de la pensée » (Catherine Millet, art press 228).
Les titres, les formes, les matériaux employés, les gestes mis en actes, se combinent les uns aux autres pour déployer un univers ou le sens est suspendu, sans résolution, ouvrant à l’envie, les multiples interprétations.

L’exposition au MAC VAL envisage le travail dans son actualité immédiate prise dans un regard rétrospectif. Les œuvres sont actualisées, remises en jeu, dans ce parcours imaginé pour la salle des expositions temporaires. Trois œuvres d’Élisabeth Ballet font également partie de la collection du musée.

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Introduction par Elisabeth Ballet et Frank Lamy

Née en 1957 à Cherbourg, diplômée de l’ensba, pensionnaire de la Villa Médicis en 84-85, enseignante à l’Ensad, Élisabeth Ballet travaille, depuis le milieu des années 80, autour des formes et conditions d’apparition de la sculpture dans sa relation à l’espace. Le dispositif sculptural est, chez elle, exploré de fond en comble.

« Je m’intéresse à la combinaison de l’abstraction et du sujet pris dans le réel. À partir de ma perception de l’espace, je définis un programme qui règle mes envies et ma manière de travailler. J’engage mon travail sur les questions du déplacement dans l’espace, sur l’articulation du dehors et du dedans, des mots aux choses, du dessin vers la sculpture, du mur vers le centre, du plan vers le volume et plus généralement d’une œuvre vers l’autre. Les sculptures sont de la pensée en acte, elles sont totalement lisibles (surfaces transparentes, enregistrement de leur environnement) et tiennent le spectateur à distance, c’est-à-dire qu’elles obligent à une déambulation mentale. »

Les œuvres d’Élisabeth Ballet ne font pas mystère de leur construction. Elles se donnent à voir dans leur entièreté, sans secret. S’ancrant dans une expérience de l’espace, elles en modifient la perception et, par conséquent, en proposent une nouvelle lecture. Développant des oppositions binaires (intérieur/extérieur, vide/plein, opacité/transparence...), recourant à un vocabulaire formel architectural (escaliers, couloirs, barrières, corridors…) ou familier (hotte, passoire…), elles développent pleinement ce que Michel Gauthier a nommé la « théorie de l’enclos », désignant l’espace plus que ne l’occupant. Elles définissent des territoires impénétrables. Les œuvres et les corps sont engagés dans un vis-à-vis, un dialogue. _ Elles orientent les regards, invitent les corps au mouvement, au déplacement, à la projection mentale. Elles sont comme autant de « visualisations, de matérialisations des mécanismes de la pensée » (Catherine Millet, art press 228).
Les titres, les formes, les matériaux employés, les gestes mis en actes, se combinent les uns aux autres pour déployer un univers ou le sens est suspendu, sans résolution, ouvrant à l’envie, les multiples interprétations.

L’exposition au MAC VAL envisage le travail dans son actualité immédiate prise dans un regard rétrospectif. Les œuvres sont actualisées, remises en jeu, dans ce parcours imaginé pour la salle des expositions temporaires. Trois œuvres d’Élisabeth Ballet font également partie de la collection du musée.

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