MACVAL

Le MACVAL est ouvert tous les jours de la semaine sauf le lundi:
du mardi au vendredi de 10 h à 18 h
le week-end et jours fériés de 12 h à 19 h.

Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

tél. : 01 43 91 64 20
fax : 01 79 86 16 57

Comment venir au musée ?

Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine

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Jakob Gautel

L’installation de Jakob Gautel prend comme point de départ une photo de famille datée des années 1860. Son ancêtre métisse Maria Theodora, née en Indonésie de l’union d’un médecin allemand et d’une indigène, se fait photographier peu de temps après son arrivée
sur le continent européen. Menant une quête identitaire marquée par des questions d’impérialisme et de mixité, l’artiste a entrepris un travail multiforme pour brosser les traits de son aïeule. Entre 1996 et 1997, Jakob Gautel photographie des modèles européens et asiatiques en suivant la composition et le style du cliché familial. Dans la vidéo intitulée Batavia (nom de Jakarta à l’époque des Indes orientales
néerlandaises), un personnage fantomatique vêtu d’une réplique
de la robe de Maria Theodora déambule dans les rues de l’ex-cité coloniale. Une collection d’objets et de notes évoque à son tour la figure énigmatique de Maria Theodora, que la fiction et la narration tentent de faire revivre en même temps qu’elles brouillent
la véracité des faits.

L’installation de Jakob Gautel prend comme point de départ une photo de famille datée des années 1860. Son ancêtre métisse Maria Theodora, née en Indonésie de l’union d’un médecin allemand et d’une indigène, se fait photographier peu de temps après son arrivée
sur le continent européen. Menant une quête identitaire marquée par des questions d’impérialisme et de mixité, l’artiste a entrepris un travail multiforme pour brosser les traits de son aïeule. Entre 1996 et 1997, Jakob Gautel photographie des modèles européens et asiatiques en suivant la composition et le style du cliché familial. Dans la vidéo intitulée Batavia (nom de Jakarta à l’époque des Indes orientales
néerlandaises), un personnage fantomatique vêtu d’une réplique
de la robe de Maria Theodora déambule dans les rues de l’ex-cité coloniale. Une collection d’objets et de notes évoque à son tour la figure énigmatique de Maria Theodora, que la fiction et la narration tentent de faire revivre en même temps qu’elles brouillent
la véracité des faits.

#Maria Theodora, 1862-1863 / 1996-1997


Une photographie sépia et 120 photographies noir et blanc.
Dimensions variables.
© DR.

 

Maria Theodora, 1862-1863 / 1996-1997

Une photographie sépia et 120 photographies noir et blanc.
Dimensions variables.
© DR.