MACVAL

Le MACVAL est ouvert tous les jours de la semaine sauf le lundi:
du mardi au vendredi de 10 h à 18 h
le week-end et jours fériés de 12 h à 19 h.

Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

tél. : 01 43 91 64 20
fax : 01 79 86 16 57

Comment venir au musée ?

Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine

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Présentation

« Émoi & moi » ou l’introspection comme force motrice

Pour sa première exposition temporaire de l’année 2013, le MAC VAL réunit, sous l’intitulé « Émoi & moi », des œuvres d’une quinzaine d’artistes qui font de l’introspection une force motrice. Ou comment être au monde, et porter un regard aigu sur le réel à partir de soi. Jouant avec et tordant le cou à l’idée que l’art serait l’expression d’une intériorité, cette exposition construit une réflexion sur ce qui pourrait s’appeler une archéologie du moi. Comment donner forme à l’impalpable, à l’irrationnel, à l’invisible, aux émotions, à la
fugacité des instants passés ? Si élaborer des espaces mentaux est une des tâches de l’art, comment les représenter ? Cette difficulté, voire cette impossibilité, se donne comme une dynamique fertile dans les œuvres réunies qui permet de poser les questions essentielles : qu’est-ce qu’un Sujet ? Comment se construit-il ? Qu’est ce que le travail de l’art ? Comment les artistes jouent-ils de l’interface entre soi et le monde ?

Pour répondre à ces questionnements, Frank Lamy propose une sélection d’œuvres singulières d’artistes d’origines et de générations différentes : les Cellules d’Absalon déroulent une réflexion autour de l’inscription d’un corps dans un espace, entre enfermement et intimité. Ses maquettes jouent pleinement de la dimension projective de toute œuvre d’art et fonctionnent comme des « propositions d’habitation ». Pierre Buraglio ancre sa mise en question des moyens de la peinture dans une approche autobiographique. Avec le Mémento caviardé, c’est l’activité de toute une année qui sert de point de départ à cette composition plastique. Pascal Convert, poursuivant ses interrogations sur la représentation et la fabrique des images, se livre avec sa Chambre du sommeil à une mise en forme de son activité cérébrale durant une nuit de 1991. Simon English dresse, avec ses dessins, une sorte de cartographie mentale, à la recherche des souvenirs perdus et des instants fugaces, entre Beatrix Potter et culture rock’n roll. Alexandre Gérard, dans l’œuvre Nocturnal, tente de comprendre sa somniloquie. Pierre Joseph reconstruit le réel et ses représentations à l’aune de ses usages idiosyncrasiques.
Avec Joris Lacoste, c’est d’hypnose dont il est question. Laura Lamiel, quant à elle, combine et agence sans cesse ses Figures, véritable remise en jeu d’espaces mentaux. Dominik Lang, à travers la série « Sleeping city », questionne l’idée même d’héritage : que faire avec ce que nous laissent nos prédécesseurs ? L’aliment Blanc de Robert Malaval agit comme une métaphore des forces obscures et psychotiques qui recouvrent le monde et font exploser le réel. Annette Messager, entre collection de signatures et de châteaux en Espagne, met en crise l’idée de l’unicité du sujet et l’affirme comme construction sociale écartelée entre différentes instances. Les Objets de prémonition de Daniel Pommereulle, entre cruauté et agressivité,
proposent un regard pour le moins sombre sur l’avenir. Les Psycho-objets de Jean-Pierre Raynaud se nourrissent de références personnelles et symboliques mettant en tension leur charge émotive et obsessionnelle. Tout l’oeuvre de Tatiana Trouvé métaphorise les mécaniques cérébrales dans une approche tant psychanalytique qu’énergétique.
La série des « Self portrait » de Mark Wallinger affirme l’existence du Sujet, polymorphe et écartelé, comme matière même de l’art.
Point de départ de l’exposition, le film Dancing de Patrick Mario Bernard, Xavier Brillat et Pierre Trividic - programmé au MAC VAL le 7 avril 2013 -, répond en partie aux questions soulevées, éclairant une réflexion sur l’art et plus généralement sur la place de l’irrationnel dans le paysage intérieur des individus et dans leur vie quotidienne.

« Émoi & moi » s’inscrit dans la continuité de l’exposition « Situation(s) 48°47’34’’N/2°23’14’’E » présentée au MAC VAL à l’été 2012, où s’est développée une réflexion autour d’un appel à des « Êtres au monde » résistants et agissants, tournés vers l’Autre, mais cette fois-ci en prenant le contre pied de la proposition.
Partant de l’intériorité et de la construction sociale de l’artiste en tant qu’individu, l’exposition propose plusieurs pistes de retranscription des états intérieurs pour donner vie aux espaces de projections mentales.
Cette nouvelle exposition temporaire du MAC VAL est également pensée pour entrer en résonance avec le cinquième accrochage des oeuvres de la collection, qui, sous le titre de « Vivement demain », explore le mythe de l’artiste visionnaire.

Vues d’exposition

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« Émoi & moi » ou l’introspection comme force motrice

Pour sa première exposition temporaire de l’année 2013, le MAC VAL réunit, sous l’intitulé « Émoi & moi », des œuvres d’une quinzaine d’artistes qui font de l’introspection une force motrice. Ou comment être au monde, et porter un regard aigu sur le réel à partir de soi. Jouant avec et tordant le cou à l’idée que l’art serait l’expression d’une intériorité, cette exposition construit une réflexion sur ce qui pourrait s’appeler une archéologie du moi. Comment donner forme à l’impalpable, à l’irrationnel, à l’invisible, aux émotions, à la
fugacité des instants passés ? Si élaborer des espaces mentaux est une des tâches de l’art, comment les représenter ? Cette difficulté, voire cette impossibilité, se donne comme une dynamique fertile dans les œuvres réunies qui permet de poser les questions essentielles : qu’est-ce qu’un Sujet ? Comment se construit-il ? Qu’est ce que le travail de l’art ? Comment les artistes jouent-ils de l’interface entre soi et le monde ?

Pour répondre à ces questionnements, Frank Lamy propose une sélection d’œuvres singulières d’artistes d’origines et de générations différentes : les Cellules d’Absalon déroulent une réflexion autour de l’inscription d’un corps dans un espace, entre enfermement et intimité. Ses maquettes jouent pleinement de la dimension projective de toute œuvre d’art et fonctionnent comme des « propositions d’habitation ». Pierre Buraglio ancre sa mise en question des moyens de la peinture dans une approche autobiographique. Avec le Mémento caviardé, c’est l’activité de toute une année qui sert de point de départ à cette composition plastique. Pascal Convert, poursuivant ses interrogations sur la représentation et la fabrique des images, se livre avec sa Chambre du sommeil à une mise en forme de son activité cérébrale durant une nuit de 1991. Simon English dresse, avec ses dessins, une sorte de cartographie mentale, à la recherche des souvenirs perdus et des instants fugaces, entre Beatrix Potter et culture rock’n roll. Alexandre Gérard, dans l’œuvre Nocturnal, tente de comprendre sa somniloquie. Pierre Joseph reconstruit le réel et ses représentations à l’aune de ses usages idiosyncrasiques.
Avec Joris Lacoste, c’est d’hypnose dont il est question. Laura Lamiel, quant à elle, combine et agence sans cesse ses Figures, véritable remise en jeu d’espaces mentaux. Dominik Lang, à travers la série « Sleeping city », questionne l’idée même d’héritage : que faire avec ce que nous laissent nos prédécesseurs ? L’aliment Blanc de Robert Malaval agit comme une métaphore des forces obscures et psychotiques qui recouvrent le monde et font exploser le réel. Annette Messager, entre collection de signatures et de châteaux en Espagne, met en crise l’idée de l’unicité du sujet et l’affirme comme construction sociale écartelée entre différentes instances. Les Objets de prémonition de Daniel Pommereulle, entre cruauté et agressivité,
proposent un regard pour le moins sombre sur l’avenir. Les Psycho-objets de Jean-Pierre Raynaud se nourrissent de références personnelles et symboliques mettant en tension leur charge émotive et obsessionnelle. Tout l’oeuvre de Tatiana Trouvé métaphorise les mécaniques cérébrales dans une approche tant psychanalytique qu’énergétique.
La série des « Self portrait » de Mark Wallinger affirme l’existence du Sujet, polymorphe et écartelé, comme matière même de l’art.
Point de départ de l’exposition, le film Dancing de Patrick Mario Bernard, Xavier Brillat et Pierre Trividic - programmé au MAC VAL le 7 avril 2013 -, répond en partie aux questions soulevées, éclairant une réflexion sur l’art et plus généralement sur la place de l’irrationnel dans le paysage intérieur des individus et dans leur vie quotidienne.

« Émoi & moi » s’inscrit dans la continuité de l’exposition « Situation(s) 48°47’34’’N/2°23’14’’E » présentée au MAC VAL à l’été 2012, où s’est développée une réflexion autour d’un appel à des « Êtres au monde » résistants et agissants, tournés vers l’Autre, mais cette fois-ci en prenant le contre pied de la proposition.
Partant de l’intériorité et de la construction sociale de l’artiste en tant qu’individu, l’exposition propose plusieurs pistes de retranscription des états intérieurs pour donner vie aux espaces de projections mentales.
Cette nouvelle exposition temporaire du MAC VAL est également pensée pour entrer en résonance avec le cinquième accrochage des oeuvres de la collection, qui, sous le titre de « Vivement demain », explore le mythe de l’artiste visionnaire.

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#Communiqué de presse

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