Le grand sommeil Episode 1
19 Mai au 10 Septembre 2006

Elements biographiques

Les débuts

Né le 27 février 1953 à Nevers, fils unique, mère artiste.
Il vit et travaille à Montreuil-sous-Bois.
À 16 ans, il a une brève période musicale.
Il joue avec des copains, il chante, il écrit des textes.

Il obtient son CAP de menuisier en 1970, puis il étudie à l’école
des Beaux-Arts de Bourges.

Premiers chocs avec l’art contemporain : Christian Boltanski
au Centre national d’Art Contemporain et Joseph Beuys
à la galerie Stadler à Paris.

Il va à Londres en plein désordre punk (1977/78) mais il n’y voit
aucun concert (qui sont à l’époque interdits).

Il s’occupe de la programmation artistique de la maison
de la culture de Nevers pendant trois saisons. Il fait venir des artistes
du Body Art tels que Michel Journiac, Gina Pane, organise
des concerts, programme du cinéma expérimental.

Il décore des vitrines (1978-1982). Sur sa carte de visite il est écrit :
« Claude Lévêque, les vitrines les plus modernes de Paris ».

Le critique d’art Michel Nuridsany découvre son travail,
présenté à la Maison des Arts de Créteil.

En 1984, il expose La Nuit aux Ateliers de
l’ARC-Musée d’Art moderne de la Ville de Paris.

De l’individuel au collectif, du personnel au culturel

Le début des années 80 : il construit son travail autour de la notion
« d’enfance », la sienne, la nôtre.

La fin des années 80 : il aborde l’architecture carcérale, la cellule,
les espaces de privations, les équipements de collectivités…

Le début des années 90 : le vocabulaire se durcit, utilisation
de matériaux comme des batteries d’élevage de porcs, des parpaings,
du métal, des bris de glace… Le néon et la lumière prennent
une place de plus en plus prépondérante.

La fin des années 90 : Claude Lévêque développe des installations
immersives, des espaces mentaux. Ses installations se « minimalisent ».
Il connaît différentes périodes : période « enfance », période
« d’appropriation », période « meuble », période « néon »…

 

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