MACVAL

Le MACVAL est ouvert tous les jours de la semaine sauf le lundi:
du mardi au vendredi de 10 h à 18 h
le week-end et jours fériés de 12 h à 19 h.

Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

tél. : 01 43 91 64 20
fax : 01 79 86 16 57

Comment venir au musée ?

Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine

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Présentation

Diplômé de l’école des Beaux-Arts de Rouen en 2000, Charles Fréger ancre, depuis ses débuts, son travail sur la représentation du corps social, la construction de l’identité et l’image de soi.

Depuis 1999, ses « Portraits photographiques et uniformes » balayent un large corpus d’individus et, plus ponctuellement, de portraits de groupe, que l’on retrouve dans de nombreuses éditions : après sa première série, Faire face, il réalise, entre autres, Majorettes (2002), Légionnaires (2002), Bleu de travail (2003), Rikishi (2005) sur les lutteurs de Sumo ou encore Empire (2009) sur les gardes royaux et républicains. L’école, l’armée, le sport… toute une panoplie de signes qui dessinent les pourtours de la notion de groupe et qui dévoilent une volonté d’y forger son identité.
L’uniforme et la tenue, le masque et le déguisement, le costume et le vêtement, chacune de ces secondes peaux imprime, tour à tour, une typologie à la fois singulière et fédératrice, tandis que Charles Fréger utilise un cadrage majoritairement frontal et en pied.

Dans sa dernière publication, Wilder Mann ou la Figure du Sauvage (Thames & Hudson, 2012), Charles Fréger est parti, à la manière d’un anthropologue, à la rencontre des différentes et multiples émergences de la figure de l’Homme Sauvage à travers toute l’Europe (en allemand Wilder Mann, en anglais Wild Man et en italien Uomo Selvatico). Carnavals, rituels masqués, Saint-Antoine et Saint-Nicolas, Jour Gras ou pleine lune, premier dimanche de l’année et veille de Pâques sont les occasions de célébrer le cycle des saisons, religieuses ou païennes, entre figures apotropaïques et symboles de fertilité. Ils tissent le lien entre l’humanité civilisée et les esprits elfiques de la nature sauvage.

Julien Blanpied

Diplômé de l’école des Beaux-Arts de Rouen en 2000, Charles Fréger ancre, depuis ses débuts, son travail sur la représentation du corps social, la construction de l’identité et l’image de soi.

Depuis 1999, ses « Portraits photographiques et uniformes » balayent un large corpus d’individus et, plus ponctuellement, de portraits de groupe, que l’on retrouve dans de nombreuses éditions : après sa première série, Faire face, il réalise, entre autres, Majorettes (2002), Légionnaires (2002), Bleu de travail (2003), Rikishi (2005) sur les lutteurs de Sumo ou encore Empire (2009) sur les gardes royaux et républicains. L’école, l’armée, le sport… toute une panoplie de signes qui dessinent les pourtours de la notion de groupe et qui dévoilent une volonté d’y forger son identité.
L’uniforme et la tenue, le masque et le déguisement, le costume et le vêtement, chacune de ces secondes peaux imprime, tour à tour, une typologie à la fois singulière et fédératrice, tandis que Charles Fréger utilise un cadrage majoritairement frontal et en pied.

Dans sa dernière publication, Wilder Mann ou la Figure du Sauvage (Thames & Hudson, 2012), Charles Fréger est parti, à la manière d’un anthropologue, à la rencontre des différentes et multiples émergences de la figure de l’Homme Sauvage à travers toute l’Europe (en allemand Wilder Mann, en anglais Wild Man et en italien Uomo Selvatico). Carnavals, rituels masqués, Saint-Antoine et Saint-Nicolas, Jour Gras ou pleine lune, premier dimanche de l’année et veille de Pâques sont les occasions de célébrer le cycle des saisons, religieuses ou païennes, entre figures apotropaïques et symboles de fertilité. Ils tissent le lien entre l’humanité civilisée et les esprits elfiques de la nature sauvage.

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