MACVAL

Le MACVAL est ouvert tous les jours de la semaine sauf le lundi:
du mardi au vendredi de 10 h à 18 h
le week-end et jours fériés de 12 h à 19 h.

Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

tél. : 01 43 91 64 20
fax : 01 79 86 16 57

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94400 Vitry-sur-Seine

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Expositions en cours

- « Tout En Un Plus Trois », exposition d’Élisabeth Ballet du 21 octobre 2017 au 25 février 2018.
- « De l’intuition au réel - Hommage à Jacques Ripault », exposition du 21 octobre 2017 au 28 janvier 2018
- « Les humeurs », exposition de Juliana Góngora à partir du 21 octobre 2017
- « Manif d’art – La biennale de Québec », réaccrochage dans la collection « Sans réserve » à partir du 21 octobre 2017

Vernissage vendredi 20 octobre 2017, 18h30

« Tout En Un Plus Trois »

Exposition d’Élisabeth Ballet du 21 octobre 2017 au 25 février 2018.

Née en 1957 à Cherbourg, diplômée de l’ensba, pensionnaire de la Villa Médicis en 84-85, enseignante à l’Ensad, Élisabeth Ballet travaille, depuis le milieu des années 80, autour des formes et conditions d’apparition de la sculpture dans sa relation à l’espace. Le dispositif sculptural est, chez elle, exploré de fond en comble.

« Je m’intéresse à la combinaison de l’abstraction et du sujet pris dans le réel. À partir de ma perception de l’espace, je définis un programme qui règle mes envies et ma manière de travailler. J’engage mon travail sur les questions du déplacement dans l’espace, sur l’articulation du dehors et du dedans, des mots aux choses, du dessin vers la sculpture, du mur vers le centre, du plan vers le volume et plus généralement d’une œuvre vers l’autre. Les sculptures sont de la pensée en acte, elles sont totalement lisibles (surfaces transparentes, enregistrement de leur environnement) et tiennent le spectateur à distance, c’est-à-dire qu’elles obligent à une déambulation mentale. »

Les œuvres d’Élisabeth Ballet ne font pas mystère de leur construction. Elles se donnent à voir dans leur entièreté, sans secret. S’ancrant dans une expérience de l’espace, elles en modifient la perception et, par conséquent, en proposent une nouvelle lecture. Développant des oppositions binaires (intérieur/extérieur, vide/plein, opacité/transparence...), recourant à un vocabulaire formel architectural (escaliers, couloirs, barrières, corridors…) ou familier (hotte, passoire…) elles développent pleinement ce que Michel Gauthier a nommé la « théorie de l’enclos », désignant l’espace plus que ne l’occupant. Elles définissent des territoires impénétrables. Les œuvres et les corps sont engagés dans un vis-à-vis, un dialogue. _ Elles orientent les regards, invitent les corps au mouvement, au déplacement, à la projection mentale. Elles sont comme autant de « visualisations, de matérialisations des mécanismes de la pensée » (Catherine Millet, art press 228).
Les titres, les formes, les matériaux employés, les gestes mis en actes, se combinent les uns aux autres pour déployer un univers ou le sens est suspendu, sans résolution, ouvrant à l’envie, les multiples interprétations.

L’exposition au MAC VAL envisage le travail dans son actualité immédiate prise dans un regard rétrospectif. Les œuvres sont actualisées, remises en jeu, dans ce parcours imaginé pour la salle des expositions temporaires. Trois œuvres d’Élisabeth Ballet font également partie de la collection du musée.








 

« De l’intuition au réel - Hommage à Jacques Ripault »

Exposition du 21 octobre 2017 au 28 janvier 2018

L’agence Jacques Ripault Architecture et le MAC VAL s’associent pour rendre hommage à l’architecte du musée.
Jacques Ripault (1953 - 2015), figure majeure de la scène architecturale française des années 90 et 2000, aimait à dire que « l’architecte ne doit pas se borner à suivre la commande, mais toujours rechercher les espaces de liberté ». En réinterprétant les références et les matériaux de l’architecture moderne, cet architecte de la lumière ambitionnait toujours de rendre ses bâtiments les plus aériens possibles.
L’exposition au MAC VAL retrace le parcours architectural de Jacques Ripault, son œuvre et sa vision de l’architecture au sein d’une de ses réalisations les plus emblématiques. Les maquettes, perspectives, plans, photographies, dessins de première main et documents inédits présentés dans l’exposition mettent en avant une sélection de 10 projets marquants de 1990 à 2015, couvrant ainsi 25 années de réalisations dans des domaines variés - culture, éducation, industrie et habitation.

         

« Les humeurs »

Exposition de Juliana Góngora à partir du 21 octobre 2017
Dans le cadre de l’Année France-Colombie et de son programme de résidences, le MAC VAL invite Juliana Góngora (née à Bogota en 1988 où elle vit et travaille) pour une résidence de production de mai à juillet 2017, pendant laquelle elle tisse des liens entre son histoire personnelle en Colombie, sa place de femme dans la société et de nouvelle arrivante sur le territoire.
Juliana Góngora est née en 1988 à Bogota où elle vit et travaille. Dans ses sculptures, vidéos ou installations, elle explore les fonctionnalités de la matière en utilisant souvent la terre, les pierres ou les briques et réalise des œuvres poétiques sur le processus de construction qui évoquent subtilement la fragilité de la transformation et de l’équilibre.

Pour son exposition au MAC VAL, Juliana Góngora utilise le sel et la terre comme matériaux principaux. Le sel, ressource associée à des rituels de purification en Colombie est surtout ici employé comme une substance qui « conserve » et par extension « prend soin de ».
Des mouchoirs en tissu remplis de sel et d’eau, noués et suspendus au plafond, laissent s’échapper des stalactites, des larmes qui coulent sur un sol de terre. Elle transforme également le lit pliant de son père, qui devient un filtre pour le sel et l’eau qu’elle y dépose. Les œuvres de Juliana Góngora résonnent ainsi avec son histoire familiale. Elle s’intéresse à l’action des matériaux : par expansion, le sel agit sur les tissus, cristallise et rigidifie les matières. Avec cette installation, Juliana Gongora construit une métaphore du cycle de la vie.


Manif d’art – La biennale de Québec

Invités de la collection

Présentation d’une sélection d’œuvres à partir du 21 octobre 2017
Dans les espaces d’exposition de la collection

Présentation d’œuvres exposées à l’occasion de la huitième édition de Manif d’art – La biennale de Québec, qui s’est tenue du 17 février au 14 mai 2017 et dont Alexia Fabre, Conservatrice en chef du MAC VAL, a assuré le commissariat. Biennale majeure en art actuel sur la scène canadienne, Manif d’art – La biennale de Québec a présenté le travail de plus de 100 artistes provenant de tous horizons, notamment québécois, canadiens et français autour de la thématique de l’Art de la joie.

Une sélection de 5 artistes est présentée au MAC VAL, au sein de l’exposition des œuvres de la collection « Sans réserve » :

Jordan Bennett, Herd : Heard
Jacynthe Carrier et l’Orchestre d’hommes-orchestres, Parade
Chun Hua Catherine Dong, Husbands and I
Jocelyn Robert, L’il y a
Mathieu Valade, Mathieu Valade Manifeste

Projet réalisé en collaboration avec Manif d’art – La biennale de Québec

« Tout En Un Plus Trois »

Exposition d’Élisabeth Ballet du 21 octobre 2017 au 25 février 2018.

Née en 1957 à Cherbourg, diplômée de l’ensba, pensionnaire de la Villa Médicis en 84-85, enseignante à l’Ensad, Élisabeth Ballet travaille, depuis le milieu des années 80, autour des formes et conditions d’apparition de la sculpture dans sa relation à l’espace. Le dispositif sculptural est, chez elle, exploré de fond en comble.

« Je m’intéresse à la combinaison de l’abstraction et du sujet pris dans le réel. À partir de ma perception de l’espace, je définis un programme qui règle mes envies et ma manière de travailler. J’engage mon travail sur les questions du déplacement dans l’espace, sur l’articulation du dehors et du dedans, des mots aux choses, du dessin vers la sculpture, du mur vers le centre, du plan vers le volume et plus généralement d’une œuvre vers l’autre. Les sculptures sont de la pensée en acte, elles sont totalement lisibles (surfaces transparentes, enregistrement de leur environnement) et tiennent le spectateur à distance, c’est-à-dire qu’elles obligent à une déambulation mentale. »

Les œuvres d’Élisabeth Ballet ne font pas mystère de leur construction. Elles se donnent à voir dans leur entièreté, sans secret. S’ancrant dans une expérience de l’espace, elles en modifient la perception et, par conséquent, en proposent une nouvelle lecture. Développant des oppositions binaires (intérieur/extérieur, vide/plein, opacité/transparence...), recourant à un vocabulaire formel architectural (escaliers, couloirs, barrières, corridors…) ou familier (hotte, passoire…) elles développent pleinement ce que Michel Gauthier a nommé la « théorie de l’enclos », désignant l’espace plus que ne l’occupant. Elles définissent des territoires impénétrables. Les œuvres et les corps sont engagés dans un vis-à-vis, un dialogue. _ Elles orientent les regards, invitent les corps au mouvement, au déplacement, à la projection mentale. Elles sont comme autant de « visualisations, de matérialisations des mécanismes de la pensée » (Catherine Millet, art press 228).
Les titres, les formes, les matériaux employés, les gestes mis en actes, se combinent les uns aux autres pour déployer un univers ou le sens est suspendu, sans résolution, ouvrant à l’envie, les multiples interprétations.

L’exposition au MAC VAL envisage le travail dans son actualité immédiate prise dans un regard rétrospectif. Les œuvres sont actualisées, remises en jeu, dans ce parcours imaginé pour la salle des expositions temporaires. Trois œuvres d’Élisabeth Ballet font également partie de la collection du musée.








 

« De l’intuition au réel - Hommage à Jacques Ripault »

Exposition du 21 octobre 2017 au 28 janvier 2018

L’agence Jacques Ripault Architecture et le MAC VAL s’associent pour rendre hommage à l’architecte du musée.
Jacques Ripault (1953 - 2015), figure majeure de la scène architecturale française des années 90 et 2000, aimait à dire que « l’architecte ne doit pas se borner à suivre la commande, mais toujours rechercher les espaces de liberté ». En réinterprétant les références et les matériaux de l’architecture moderne, cet architecte de la lumière ambitionnait toujours de rendre ses bâtiments les plus aériens possibles.
L’exposition au MAC VAL retrace le parcours architectural de Jacques Ripault, son œuvre et sa vision de l’architecture au sein d’une de ses réalisations les plus emblématiques. Les maquettes, perspectives, plans, photographies, dessins de première main et documents inédits présentés dans l’exposition mettent en avant une sélection de 10 projets marquants de 1990 à 2015, couvrant ainsi 25 années de réalisations dans des domaines variés - culture, éducation, industrie et habitation.

         

« Les humeurs »

Exposition de Juliana Góngora à partir du 21 octobre 2017
Dans le cadre de l’Année France-Colombie et de son programme de résidences, le MAC VAL invite Juliana Góngora (née à Bogota en 1988 où elle vit et travaille) pour une résidence de production de mai à juillet 2017, pendant laquelle elle tisse des liens entre son histoire personnelle en Colombie, sa place de femme dans la société et de nouvelle arrivante sur le territoire.
Juliana Góngora est née en 1988 à Bogota où elle vit et travaille. Dans ses sculptures, vidéos ou installations, elle explore les fonctionnalités de la matière en utilisant souvent la terre, les pierres ou les briques et réalise des œuvres poétiques sur le processus de construction qui évoquent subtilement la fragilité de la transformation et de l’équilibre.

Pour son exposition au MAC VAL, Juliana Góngora utilise le sel et la terre comme matériaux principaux. Le sel, ressource associée à des rituels de purification en Colombie est surtout ici employé comme une substance qui « conserve » et par extension « prend soin de ».
Des mouchoirs en tissu remplis de sel et d’eau, noués et suspendus au plafond, laissent s’échapper des stalactites, des larmes qui coulent sur un sol de terre. Elle transforme également le lit pliant de son père, qui devient un filtre pour le sel et l’eau qu’elle y dépose. Les œuvres de Juliana Góngora résonnent ainsi avec son histoire familiale. Elle s’intéresse à l’action des matériaux : par expansion, le sel agit sur les tissus, cristallise et rigidifie les matières. Avec cette installation, Juliana Gongora construit une métaphore du cycle de la vie.


Manif d’art – La biennale de Québec

Invités de la collection

Présentation d’une sélection d’œuvres à partir du 21 octobre 2017
Dans les espaces d’exposition de la collection

Présentation d’œuvres exposées à l’occasion de la huitième édition de Manif d’art – La biennale de Québec, qui s’est tenue du 17 février au 14 mai 2017 et dont Alexia Fabre, Conservatrice en chef du MAC VAL, a assuré le commissariat. Biennale majeure en art actuel sur la scène canadienne, Manif d’art – La biennale de Québec a présenté le travail de plus de 100 artistes provenant de tous horizons, notamment québécois, canadiens et français autour de la thématique de l’Art de la joie.

Une sélection de 5 artistes est présentée au MAC VAL, au sein de l’exposition des œuvres de la collection « Sans réserve » :

Jordan Bennett, Herd : Heard
Jacynthe Carrier et l’Orchestre d’hommes-orchestres, Parade
Chun Hua Catherine Dong, Husbands and I
Jocelyn Robert, L’il y a
Mathieu Valade, Mathieu Valade Manifeste

Projet réalisé en collaboration avec Manif d’art – La biennale de Québec

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Élisabeth Ballet, vue de l’exposition des œuvres de la collection « Sans réserve », MAC VAL 2017.
Au premier plan, Eyeliner, série « Sept pièces faciles », 2007. Caoutchouc et peinture blanche, dimensions variables. Au fond, La Tristesse des clous, 2002. Bois teinté, châssis de fenêtres empilables, 83 × 640 × 436 cm.
Collection MAC VAL - Musée d’art contemporain du Val-de-Marne.
© Adagp, Paris 2017. Photo © Marc Domage.

 

Élisabeth Ballet, vue de l’exposition des œuvres de la collection « Sans réserve », MAC VAL 2017.
Au premier plan, Eyeliner, série « Sept pièces faciles », 2007. Caoutchouc et peinture blanche, dimensions variables. Au fond, La Tristesse des clous, 2002. Bois teinté, châssis de fenêtres empilables, 83 × 640 × 436 cm.
Collection MAC VAL - Musée d’art contemporain du Val-de-Marne.
© Adagp, Paris 2017. Photo © Marc Domage.