MACVAL

Le MACVAL est ouvert tous les jours de la semaine sauf le lundi:
du mardi au vendredi de 10 h à 18 h
le week-end et jours fériés de 12 h à 19 h.

Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

tél. : 01 43 91 64 20
fax : 01 79 86 16 57

Comment venir au musée ?

Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine

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Xavier Veilhan, Sébastien Tellier

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Xavier Veilhan, Sébastien Tellier
« Val-de-Marne » (Premier anniversaire du MAC VAL), Salles d’exposition
02/12/2006

Le musicien Sébastien Tellier orchestre les spectateurs dans l’univers ici très onirique du plasticien Xavier Veilhan. Car volontairement, celui qui s’est fait connaître du grand public par sa pratique sculpturale, veut instaurer un espace flottant et hors du temps pour cette performance.
Au programme, musique électro-pop et planante ritournelle sont jouées quasiment dans le noir, cadencées d’interludes autour d’un bar à champagne et de la présence intrigante de chevaux. On retrouve beaucoup cet animal dans l’œuvre de Xavier Veilhan, s’intéressant aux mécanismes de la vitesse, du déplacement des corps dans l’espace et leur lien avec l’architecture. Pour les yeux attentifs, quelques œuvres du musée ont d’ailleurs été déplacées, mais la mouvance est aussi intérieure. Elle doit se révéler dans ce presque-rien et, si écouter de la musique est agréable, Xavier Veilhan en profite pour exploiter la notion de temps. Lors d’autres performances réalisées depuis, notamment avec des solos de harpes d’Eliane Radigue, il interroge les limites entre patience et méditation, réflexion et ennui profond, poussant chacun dans ses retranchements. Au sein d’une expérience éminemment collective, ces moments suspendus intiment donc à scruter son monde à soi.

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Xavier Veilhan, Sébastien Tellier
« Val-de-Marne » (Premier anniversaire du MAC VAL), Salles d’exposition
02/12/2006

Le musicien Sébastien Tellier orchestre les spectateurs dans l’univers ici très onirique du plasticien Xavier Veilhan. Car volontairement, celui qui s’est fait connaître du grand public par sa pratique sculpturale, veut instaurer un espace flottant et hors du temps pour cette performance.
Au programme, musique électro-pop et planante ritournelle sont jouées quasiment dans le noir, cadencées d’interludes autour d’un bar à champagne et de la présence intrigante de chevaux. On retrouve beaucoup cet animal dans l’œuvre de Xavier Veilhan, s’intéressant aux mécanismes de la vitesse, du déplacement des corps dans l’espace et leur lien avec l’architecture. Pour les yeux attentifs, quelques œuvres du musée ont d’ailleurs été déplacées, mais la mouvance est aussi intérieure. Elle doit se révéler dans ce presque-rien et, si écouter de la musique est agréable, Xavier Veilhan en profite pour exploiter la notion de temps. Lors d’autres performances réalisées depuis, notamment avec des solos de harpes d’Eliane Radigue, il interroge les limites entre patience et méditation, réflexion et ennui profond, poussant chacun dans ses retranchements. Au sein d’une expérience éminemment collective, ces moments suspendus intiment donc à scruter son monde à soi.