MACVAL

Le MACVAL est ouvert tous les jours de la semaine sauf le lundi:
du mardi au vendredi de 10 h à 18 h
le week-end et jours fériés de 12 h à 19 h.

Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

tél. : 01 43 91 64 20
fax : 01 79 86 16 57

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Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine

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Esther Ferrer

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Esther Ferrer
« Une performance de plus » (Colloque « Du dire au faire », compagnonnage
critique Patricia Brignone)
03/12/2011

Assister à une performance d’Esther Ferrer, c’est refaire un parcours historique, pédagogique et didactique de ce que ce type « d’actions », comme elle aime les nommer, lui permet inlassablement de développer.
Cette pionnière a en effet débuté cette pratique dès les années 1960, en Espagne, avec une certaine typologie qu’elle aime décrire et remettre en mouvement. Dans son vocabulaire, on retrouve ainsi les termes de performances biographiques, nationalistes, sexistes, féministes, destructrices, minimales ou sales… Elle s’entoure d’accessoires et peut s’imposer de réaliser le plus d’actions possibles dans un temps limité ou de réactualiser un même geste, sans donner plus d’explications que ce qui est à voir. Cette performance pour le MAC VAL est d’ailleurs une ode au genre car même si Esther Ferrer peut construire de longs récits, donnés à entendre tandis qu’elle est assise derrière un bureau, ce qui émerge ici du discours est le mot « performance », avant qu’elle ne l’illustre physiquement. Réalisant des actions tautologiques, Esther Ferrer les exécute en demeurant au plus près de l’essence de son sujet, accompagnée d’une rigueur dans la conception afin de rester éloignée de tout autre type d’art vivant.

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Esther Ferrer
« Une performance de plus » (Colloque « Du dire au faire », compagnonnage
critique Patricia Brignone)
03/12/2011

Assister à une performance d’Esther Ferrer, c’est refaire un parcours historique, pédagogique et didactique de ce que ce type « d’actions », comme elle aime les nommer, lui permet inlassablement de développer.
Cette pionnière a en effet débuté cette pratique dès les années 1960, en Espagne, avec une certaine typologie qu’elle aime décrire et remettre en mouvement. Dans son vocabulaire, on retrouve ainsi les termes de performances biographiques, nationalistes, sexistes, féministes, destructrices, minimales ou sales… Elle s’entoure d’accessoires et peut s’imposer de réaliser le plus d’actions possibles dans un temps limité ou de réactualiser un même geste, sans donner plus d’explications que ce qui est à voir. Cette performance pour le MAC VAL est d’ailleurs une ode au genre car même si Esther Ferrer peut construire de longs récits, donnés à entendre tandis qu’elle est assise derrière un bureau, ce qui émerge ici du discours est le mot « performance », avant qu’elle ne l’illustre physiquement. Réalisant des actions tautologiques, Esther Ferrer les exécute en demeurant au plus près de l’essence de son sujet, accompagnée d’une rigueur dans la conception afin de rester éloignée de tout autre type d’art vivant.