MACVAL

Le MACVAL est ouvert tous les jours de la semaine sauf le lundi:
du mardi au vendredi de 10 h à 18 h
le week-end et jours fériés de 12 h à 19 h.

Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

tél. : 01 43 91 64 20
fax : 01 79 86 16 57

Comment venir au musée ?

Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine

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Christophe Fiat avec Judith Henry

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Christophe Fiat avec Judith Henry
« Marc Antoine est un homme viril »
07/06/2015

Christophe Fiat donne ici à lire son récit à l’actrice Judith Henry, qui se transporte dans le rôle de Cléopâtre pour expliquer à Marc Antoine quel serait le futur, soit l’aujourd’hui. Pour cet écrivain et metteur en scène, l’acte de performer est donc tenu par le seul fils du texte et le talent de sa lecture. Car nul décor ou costume n’aident le spectateur à plonger dans l’Antiquité qui est narrée et c’est devant le minima d’un rideau tendu que l’attention se crée en mettant en place son propre imaginaire.
D’autant plus qu’on y parle beaucoup de physique. A commencer par la Reine décrite comme « La plus belle femme du monde », au cœur d’un texte qui dit souvent : « on voit… » Que voit-on ? Rien et on le rêve ce Marc Antoine, aussi connu dans l’adage populaire comme étant beau. Mais l’esprit s’égare et Judith Henry nous rappelle à l’ordre en racontant qu’il boit et rit grassement… C’est une odyssée tactile qui plonge au cœur des désirs, puis déceptions des amoureux, avant que l’actrice fasse à nouveau rire par une ellipse temporelle nous transplantant 2000 ans plus tard, quand Cléopâtre sera jouée par Elisabeth Taylor. Alors, le rideau blanc se relève et nous arrache à notre scénario intérieur, matérialisé uniquement par la voix - et voie - des mots.

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Christophe Fiat avec Judith Henry
« Marc Antoine est un homme viril »
07/06/2015

Christophe Fiat donne ici à lire son récit à l’actrice Judith Henry, qui se transporte dans le rôle de Cléopâtre pour expliquer à Marc Antoine quel serait le futur, soit l’aujourd’hui. Pour cet écrivain et metteur en scène, l’acte de performer est donc tenu par le seul fils du texte et le talent de sa lecture. Car nul décor ou costume n’aident le spectateur à plonger dans l’Antiquité qui est narrée et c’est devant le minima d’un rideau tendu que l’attention se crée en mettant en place son propre imaginaire.
D’autant plus qu’on y parle beaucoup de physique. A commencer par la Reine décrite comme « La plus belle femme du monde », au cœur d’un texte qui dit souvent : « on voit… » Que voit-on ? Rien et on le rêve ce Marc Antoine, aussi connu dans l’adage populaire comme étant beau. Mais l’esprit s’égare et Judith Henry nous rappelle à l’ordre en racontant qu’il boit et rit grassement… C’est une odyssée tactile qui plonge au cœur des désirs, puis déceptions des amoureux, avant que l’actrice fasse à nouveau rire par une ellipse temporelle nous transplantant 2000 ans plus tard, quand Cléopâtre sera jouée par Elisabeth Taylor. Alors, le rideau blanc se relève et nous arrache à notre scénario intérieur, matérialisé uniquement par la voix - et voie - des mots.