MACVAL

Le MACVAL est ouvert tous les jours de la semaine sauf le lundi:
du mardi au vendredi de 10 h à 18 h
le week-end et jours fériés de 12 h à 19 h.

Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

tél. : 01 43 91 64 20
fax : 01 79 86 16 57

Comment venir au musée ?

Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine

Facebook Instagram Viméo

Projection « Trait pour trait, de Jean-Baptiste Chardin à Mélissa Pinon »

Un film de Julien Devaux
2012 - 52’ - produit par Lumina Films et France Télévisions.

Mardi 17 février, 18h30.
Programmation proposée par le collectif SensoProjekt, au MAC VAL.
Dans le cadre des cours d’histoire de l’art..
En présence de Julien Devaux et de Mélissa Pinon.
Entrée libre.
Cocktail.

Mélissa Pinon, peintre, a, depuis sa Bourgogne natale jusqu’à Paris, construit une œuvre figurative moderne qui lui a déjà valu la reconnaissance. En 2001, elle rencontre au Louvre La Raie, l’un des plus célèbres tableaux de Chardin. Elle entreprend alors d’en faire la copie... À travers le regard de Mélissa Pinon se construit une réflexion sur la valeur de l’imitation dans le parcours d’un peintre. En somme, comment devient-on peintre aujourd’hui ?

« Ce documentaire très sensible que l’on doit à Julien Devaux, auteur du célèbre film Wide Details on the Traces of Francis Alys (2006), présente d’une part l’histoire naissante de la jeune peintre Mélissa Pinon, et d’autre part, un pan plus large de l’histoire de la peinture. Je m’explique. Le sujet du film, c’est Mélissa Pinon au travers de la nature morte de Chardin qu’elle copie et de cette compréhension qu’elle mène jusqu’à son terme, celui de peindre une autre raie en ce 21e siècle. Car on le sait, ce tableau de La raie (1728) a été de nombreuses fois copié tant par Ensor, Boudin, Soutine que Matisse et abondamment commenté tant par Diderot que Proust, Faure, Wildentstein, toutes citations qui trament le film. Mais ce que ce film brasse au final, c’est le rapport avec la couleur, la teinte, la demi-teinte, la touche et la toile. C’est la tension entre le dépôt de peinture et l’économie de peinture pour réaliser un tableau qui représente la nature morte mais aussi une scène de genre. Car progressivement, l’on voit MP s’emparer d’un autre sujet étant les visiteurs dans le musée, ce qui lui permet de se donner du recul face à ces grands chef d’œuvres qu’elle admire. »

Isabelle de Visscher-Lemaître

Mardi 17 février, 18h30.
Programmation proposée par le collectif SensoProjekt, au MAC VAL.
Dans le cadre des cours d’histoire de l’art..
En présence de Julien Devaux et de Mélissa Pinon.
Entrée libre.
Cocktail.

Mélissa Pinon, peintre, a, depuis sa Bourgogne natale jusqu’à Paris, construit une œuvre figurative moderne qui lui a déjà valu la reconnaissance. En 2001, elle rencontre au Louvre La Raie, l’un des plus célèbres tableaux de Chardin. Elle entreprend alors d’en faire la copie... À travers le regard de Mélissa Pinon se construit une réflexion sur la valeur de l’imitation dans le parcours d’un peintre. En somme, comment devient-on peintre aujourd’hui ?

« Ce documentaire très sensible que l’on doit à Julien Devaux, auteur du célèbre film Wide Details on the Traces of Francis Alys (2006), présente d’une part l’histoire naissante de la jeune peintre Mélissa Pinon, et d’autre part, un pan plus large de l’histoire de la peinture. Je m’explique. Le sujet du film, c’est Mélissa Pinon au travers de la nature morte de Chardin qu’elle copie et de cette compréhension qu’elle mène jusqu’à son terme, celui de peindre une autre raie en ce 21e siècle. Car on le sait, ce tableau de La raie (1728) a été de nombreuses fois copié tant par Ensor, Boudin, Soutine que Matisse et abondamment commenté tant par Diderot que Proust, Faure, Wildentstein, toutes citations qui trament le film. Mais ce que ce film brasse au final, c’est le rapport avec la couleur, la teinte, la demi-teinte, la touche et la toile. C’est la tension entre le dépôt de peinture et l’économie de peinture pour réaliser un tableau qui représente la nature morte mais aussi une scène de genre. Car progressivement, l’on voit MP s’emparer d’un autre sujet étant les visiteurs dans le musée, ce qui lui permet de se donner du recul face à ces grands chef d’œuvres qu’elle admire. »

Isabelle de Visscher-Lemaître