MACVAL

Le MACVAL est ouvert tous les jours de la semaine sauf le lundi:
du mardi au vendredi de 10 h à 18 h
le week-end et jours fériés de 12 h à 19 h.

Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

tél. : 01 43 91 64 20
fax : 01 79 86 16 57

Comment venir au musée ?

Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine

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Pierre Malphettes

2010
Bois, néons, transformateurs et câbles électriques, 280 x 310 x 300 cm.
Collection MAC/VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne.
Acquis avec la participation du FRAM Île-de-France.
Photo © DR.

Dans la salle d’exposition, Pierre Malphettes reconstitue un fragment de paysage. L’Arbre et le Lierre imite de manière schématique la nature sans reposer sur l’illusion.

Un Rocher, Un Tas de sable, La Fumée blanche, La Goutte d’eau … Ce sont les titres génériques donnés par l’artiste à ses objets-images. Réalisées avec des matériaux industriels, les sculptures et installations de Pierre Malphettes jouent sur des oppositions très simples : extérieur intérieur, naturel artificiel, vivant immobile.

Le dialogue de ces concepts soulève la question du rapport de l’homme à une nature qu’il a souvent voulu domestiquer. Car si la culture hors-sol, le calibrage ou les techniques de taille visent la rentabilité par la standardisation, il s’agit finalement, comme en sculpture, de transformer un matériau pour atteindre la forme « idéale ».

Si la simplification graphique et la sécheresse des matériaux indiquent une tension vers l’abstraction, l’œuvre invite aussi à la narration. Son titre ressemble à celui d’une fable et le néon vert installe une atmosphère étrange qui rappelle la littérature fantastique ou les forêts pétrifiées et luminescentes peintes par le surréaliste Max Ernst (1891-1976).

Dans la salle d’exposition, Pierre Malphettes reconstitue un fragment de paysage. L’Arbre et le Lierre imite de manière schématique la nature sans reposer sur l’illusion.

Un Rocher, Un Tas de sable, La Fumée blanche, La Goutte d’eau … Ce sont les titres génériques donnés par l’artiste à ses objets-images. Réalisées avec des matériaux industriels, les sculptures et installations de Pierre Malphettes jouent sur des oppositions très simples : extérieur intérieur, naturel artificiel, vivant immobile.

Le dialogue de ces concepts soulève la question du rapport de l’homme à une nature qu’il a souvent voulu domestiquer. Car si la culture hors-sol, le calibrage ou les techniques de taille visent la rentabilité par la standardisation, il s’agit finalement, comme en sculpture, de transformer un matériau pour atteindre la forme « idéale ».

Si la simplification graphique et la sécheresse des matériaux indiquent une tension vers l’abstraction, l’œuvre invite aussi à la narration. Son titre ressemble à celui d’une fable et le néon vert installe une atmosphère étrange qui rappelle la littérature fantastique ou les forêts pétrifiées et luminescentes peintes par le surréaliste Max Ernst (1891-1976).