MACVAL

Le MACVAL est ouvert tous les jours de la semaine sauf le lundi:
du mardi au vendredi de 10 h à 18 h
le week-end et jours fériés de 12 h à 19 h.

Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

tél. : 01 43 91 64 20
fax : 01 79 86 16 57

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Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine

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Claude Lévêque

2004
Draps blancs, châssis, ampoules électriques, ventilateurs, dimensions variables.
Collection MAC/VAL, musée d’art contemporain du Val-de-Marne.
Acquis avec la participation du FRAM Île-de-France.
Photo © Jacques Faujour.

Une ville de nuit est suggérée par cinq tours en tissu éclairées de l’intérieur. Suspendues au plafond, elles flottent comme des lanternes ou des fantômes. La pénombre, l’instabilité et le changement d’échelle génèrent une perte des repères habituels. Mais il est aussi possible de se loger dans une des tours qui se fait alors abri, à la mesure d’un corps.
Cette installation a été créée à Taipei (Taïwan), capitale ultra-moderne où s’élevait en 2OO4 ce qui était alors la plus haute tour du monde (5O9 m de hauteur). Le gratte-ciel, signe de puissance mais également symbole anxiogène des mégalopoles, se fait ici fragile et onirique. Le titre de l’œuvre, que l’on peut traduire littéralement par « panique des données », est emprunté à celui d’un disque du groupe punk américain Pere Ubu. Il s’agit là aussi d’associer technologie et fin du monde.
Faites de matériaux simples et d’objets industriels, les œuvres de Claude Lévêque sont parfois de véritables scénographies émotionnelles qui appellent au déplacement, mobilisant lumière et son. Ici, les ventilateurs produisent une rumeur sourde comme celle d’une salle des machines.

Une ville de nuit est suggérée par cinq tours en tissu éclairées de l’intérieur. Suspendues au plafond, elles flottent comme des lanternes ou des fantômes. La pénombre, l’instabilité et le changement d’échelle génèrent une perte des repères habituels. Mais il est aussi possible de se loger dans une des tours qui se fait alors abri, à la mesure d’un corps.
Cette installation a été créée à Taipei (Taïwan), capitale ultra-moderne où s’élevait en 2OO4 ce qui était alors la plus haute tour du monde (5O9 m de hauteur). Le gratte-ciel, signe de puissance mais également symbole anxiogène des mégalopoles, se fait ici fragile et onirique. Le titre de l’œuvre, que l’on peut traduire littéralement par « panique des données », est emprunté à celui d’un disque du groupe punk américain Pere Ubu. Il s’agit là aussi d’associer technologie et fin du monde.
Faites de matériaux simples et d’objets industriels, les œuvres de Claude Lévêque sont parfois de véritables scénographies émotionnelles qui appellent au déplacement, mobilisant lumière et son. Ici, les ventilateurs produisent une rumeur sourde comme celle d’une salle des machines.