MACVAL

Le MACVAL est ouvert tous les jours de la semaine sauf le lundi:
du mardi au vendredi de 10 h à 18 h
le week-end et jours fériés de 12 h à 19 h.

Fermeture les 1er janvier, 1er mai et 25 décembre.

tél. : 01 43 91 64 20
fax : 01 79 86 16 57

Comment venir au musée ?

Place de la Libération
94400 Vitry-sur-Seine

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Charlotte Moth

Charlotte Moth
Study for a 16 mm Film

Living Images
2015.
Bronze, bois, plastique, papier, dimensions variables.
Collection MAC VAL - Musée d’art contemporain du Val-de-Marne.
© Adagp, Paris 2017.
Photo © Marc Domage.


Choregraphy of the Image : Inserts est une série de dix structures en chêne, dont le fond est toujours différent : en bois naturel, peint, recouvert de tissu, ou comme ici un miroir teinté. Charlotte Moth y dispose des photographies tirées de ses archives personnelles dont l’assemblage suit et propose un cheminement mental. On trouve un lien direct entre les images présentées et Living Images, ensemble de bronzes réalisés à partir du moulage de ses propres mains qui surgissent de l’épaisseur du mur pour supporter des objets trouvés.
À ce répertoire de gestes permettant d’appréhender le monde, d’agir sur les choses et d’échanger avec l’autre, s’ajoute une réflexion sur le support : la main et l’« KinsertK » comme socles, comme présentoirs.
Dans les deux cas, le support et l’élément présenté forment un ensemble sculptural.

Living Images
2015.
Bronze, bois, plastique, papier, dimensions variables.
Collection MAC VAL - Musée d’art contemporain du Val-de-Marne.
© Adagp, Paris 2017.
Photo © Marc Domage.


Choregraphy of the Image : Inserts est une série de dix structures en chêne, dont le fond est toujours différent : en bois naturel, peint, recouvert de tissu, ou comme ici un miroir teinté. Charlotte Moth y dispose des photographies tirées de ses archives personnelles dont l’assemblage suit et propose un cheminement mental. On trouve un lien direct entre les images présentées et Living Images, ensemble de bronzes réalisés à partir du moulage de ses propres mains qui surgissent de l’épaisseur du mur pour supporter des objets trouvés.
À ce répertoire de gestes permettant d’appréhender le monde, d’agir sur les choses et d’échanger avec l’autre, s’ajoute une réflexion sur le support : la main et l’« KinsertK » comme socles, comme présentoirs.
Dans les deux cas, le support et l’élément présenté forment un ensemble sculptural.