Subbar, Sabra
Brognon Rollin
2015.
Double projection, vidéo couleur, son, 6’47’’, en boucle.
En collaboration avec D.Almasy.
Collection The Israel Museum, Jérusalem.

Expositions à venir

Vernissage vendredi 6 mars 2020

« Le vent se lève »
10e exposition de la collection
À partir du 7 mars 2020

« Le vent se lève » met l’accent sur les relations que l’humanité entretient avec sa planète mère, des relations complexes, ambivalentes, cruelles parfois ou porteuses d’espoir.
Au fil des nouvelles acquisitions d’artistes aujourd’hui particulièrement en prise avec le monde, et en écho à des œuvres plus anciennes qui traduisent cette pensée en marche de longue date, le public peut envisager les différents regards, émerveillés, inquiets, conscients toujours que les artistes portent sur le monde. Pour envisager cette accélération du temps, du temps long de la géologie à celui d’aujourd’hui, chimique, où l’action de l’homme engendre la précipitation des réactions climatiques, nous suivons, tel un fil conducteur, la question de la marche.
Peintures, photographies, films et installations nous amènent à réfléchir à nos relations à la Terre, celle que nous arpentons comme celle que nous transformons.

« L’avant-dernière version de la réalité »
Exposition monographique du doo d’artistes Brognon Rollin
Du 7 mars au 30 août 2020

Le MAC VAL propose la première exposition monographique muséale du duo d’artistes Brognon Rollin, réunissant œuvres existantes et nouvelles productions.
Derrière ce titre, emprunté à Borges, se développe une interrogation simple et néanmoins vertigineuse : Le réel existe-t-il en dehors ses représentations ? Qu’en est-il du temps et de sa perception ? De sa relativité ? De sa dimension spatiale ? Comment donner forme à l’expérience de la durée ? De l’attente ? Du suspendu ? De l’équilibre ?
Les projets de Brognon Rollin condensent des narrations enchevêtrées qui s’inscrivent dans l’histoire de l’art minimal et conceptuel. Combinant symboliques, faits, objets, anecdotes, a priori disjoints et parfois rocambolesques, les œuvres sont fortement polysémiques, supports à dérouler des lignes de fuite empreintes de mélancolie et de poésie. Ce que l’on voit n’est que la partie émergée de l’iceberg.
Entre Philip K. Dick, Stefan Zweig et Jorge Luis Borges, David Brognon et Stéphanie Rollin explorent les interstices du temps. Les œuvres de l’exposition se donnent à expérimenter comme autant de failles spatio-temporelles et au final engagent une méditation sur la disparition programmée de toute chose.

Exposition en partenariat avec le BPS22 Musée d’art de la Province de Hainaut, Belgique, le Centre Wallonie-Bruxelles à Paris et la Mission culturelle du Luxembourg en France.
Avec le concours du Fonds Culturel national Luxembourg.
Avec le soutien de L’atelier de l’imaginaire.